Le cable réseau du serveur étant presque saturé, merci de ne vous connecter qu'en cas d'absolue nécessité de vous amuser. Attention à ne pas confondre vos minuscules et vos majuscules.
Vous avez oublié votre mot de passe ?
Inscription
Vous avez oublié votre mot de passe ? Il reste un espoir ! Saisissez votre adresse e-mail ; nous vous enverrons un nouveau mot de passe. Cette procédure est quasiment gratuite : elle ne vous coûtera qu'un clic humiliant.
Nous vous avons envoyé un email sur votre adresse, merci d'y jeter un oeil !

CONDITIONS D'INSCRIPTION :

1. Vous devez nous adresser, via le formulaire ci-dessous, un texte (format .txt inférieur à 100 ko) en rapport avec le football, dont la forme est libre : explication de votre passion, anecdote, aventure, souvenir, essai, commentaire composé, portrait, autobiographie, apologie, réquisitoire, etc. Vous serez ensuite informés de la validation de votre inscription par mail. Les meilleurs textes seront mis en ligne sur le Forum.

2. Nous ne disposons pas d'assez de temps pour justifier les retards d'inscription ou les non-inscriptions, et ne pouvons pas nous engager à suivre une éventuelle correspondance à ce sujet. Merci de votre compréhension.

Nous avons bien reçu votre candidature, on y jette un oeil dès que possible. Merci !

Le Calcio, du foot qui te botte

La Serie A, une série parfois policière où le suspens fait parfois défaut, mais où la passion manque rarement...

  • Number Juan le 29/03/2010 à 04h18
    Edji
    dimanche 28 mars 2010 - 16:17
    Les ritals, je n'ai pas trop suivi la saison calciesque, mais je me souviens bien quand même qu'on était au bord de la guerre civile à Rome en septembre.
    Comment expliquez-vous cette incroyable remontée, alors que Totti revient tout juste de blessure et n'a donc pu cette fois jouer son rôle habituel de messie ?
    ____________________

    C'est compliqué ce que tu demandes Edji, parce qu'il y a certainement beaucoup de facteurs qui rentrent en compte, mais il faut noter que depuis 2000-01 la Roma a fait 1 fois première, 5 fois deuxième (une des fois suite à la sentence Calciopoli), 1 fois sixième et 2 fois huitièmes. Ce qui montre que l'équipe n'est pas que Totti-dépendante, elle ne peut pas l'etre avec une telle régularité (et qu'on est des éternels seconds ouais).

    Bon des raisons principales sinon:
    - Spalletti arrivait aux dires de tous à la fin d'un cycle. Tout grand entraineur qu'il ait été et avec tout l'amour qu'on lui porte encore, quelque chose s'était émoussé sur la fin.
    - Ranieri a donc apporté un nouveau souffle à l'équipe. L'entraineur romain et romaniste à la discipline de fer le dit et le répète, il n'a rien donné aux joueurs à part de la confiance en eux (et en ce moment on en a beaucoup).
    - La saison dernière est quand meme placé sous le signe du chat noir, juve-style cette saison. Je me souviens de match lors desquels on n'avait meme pas 11 joueurs pros disponibles, le reste venant des équipes de jeunes (en plus contre la Fiorentina, comme si c'était facile en temps normal...)
    - Juan et Pizarro.
    - On a un vrai numero 9, qui tient le ballon et fait monter l'équipe, fait des tetes, marque cinq buts en neuf matchs. Ca n'était pas arrivé depuis... l'année du scudetto.

    Maintenant qu'on est plus qu'à un seul petit point (il est d'autant plus petit qu'à égalité de points, et en vertu des confrontations directes, c'est la Roma qui passerait devant), le mot scudetto est enfin sur les lèvres des joueurs et de l'entraineur, m'enfin l'Inter est toujours devant et ils sont très forts. Seulement, eux ont l'obligation de gagner le scudetto, nous non, deuxième avec une petite coupe d'Italie, compte-tenu de nos moyens financiers ce serait déjà un très bon résultat.

  • Vel Coyote le 29/03/2010 à 22h13
    Pour moi le levier de la belle saison actuelle est surtout psychologique.
    L'effectif a peu changé ces trois dernières saisons, et quand on observe les résultats:
    - 2èmes en 2007-2008 avec un très bon football.
    - cassure de l'an dernier, saison irrégulière, 6ème place.
    - wait & see pour cette saison, mais c'est quoi qu'il arrive à la hausse.

    Le début de saison incitait à la prudence à cause des blessures et des résultats en montagnes russes de l'an dernier. Le club avait bien réussi une énorme remontée pendant l'hiver, mais a fini par relâcher au printemps. Et comme l'équipe n'a pas été vraiment renforcée à l'intersaison, les gens se sont dit que le scenario le plus logique était de repartir sur une saison irrégulière.

    Ranieri est arrivé en remplaçant un Spaletti adoré, mais il a beau ne pas être fun, il a apporté avec lui une autorité et une tactique maîtrisée qui ont servi de socle au groupe pour que celui-ci reprenne confiance et se mette à retrouver un football qu'il maîtrisait avant l'arrivée de ce coach.
    Et au lieu de revoir l'équipe sur courant alternatif de l'an dernier, qui manquait de constance et de réalisme, on retrouve une équipe sûre de son jeu et à l'état d'esprit positif, comme il y a encore deux ans. Mais dans les trois cas, la grande majorité du groupe est le même, c'est ça qui est assez particulier.

  • Vel Coyote le 29/03/2010 à 22h40
    Sinon, un club qui a fait parler de lui en cette fin de semaine, c'est la Fiorentina. Plus précisement au sujet de l'avenir de son coach Prandelli.

    Le club déçoit en championnat, mais doit à tout prix se qualifier pour l'Europa League et reste sur 3 larges victoires en 4 matches (dont 2 sur des concurrents directs). Tout ça devrait pousser à l'union sacrée et pourtant le président Della Valle a secoué tout ça en demandant publiquement à Prandelli de dire qu'il ne souhaite pas aller à la Juventus (il existe des rumeurs qui l'envoient là-bas ou bien à la tête de la Squadra Azzurra).

    Prandelli, qui veut toujours tout faire avec élégance, l'a mal pris et ne s'en est pas caché, tout en calmant vaguement le jeu.
    La majorité des tifosi souhaite son maintien, le Directeur Sportif a pris parti dans ce sens, et il il a été acclamé hier lors du 4-1 face à l'Udinese, mais certains se demandent si sa décision d'aller ailleurs n'est pas déjà prise et si cet épisode ne va pas lui servir de joli justificatif. A suivre.

  • Edji le 29/03/2010 à 22h48
    Grazie à tous les deux!

  • Toni Turek le 30/03/2010 à 02h46
    Ca a l'air toujours aussi sympa, la Juve...

  • Toni Turek le 31/03/2010 à 16h49
    Question aux spécialistaliens : en cas d'égalité au classement, qu'est-ce qui est pris en compte ? La différence de buts globale, la différence de buts particulière ou l'âge du capitaine ?

  • TiramiSuazo le 31/03/2010 à 16h59
    Je crois avoir lu ici même que c'est les confrontations directes qui sont le premier critère en cas d'égalité de points, si y a égalité sur les deux matches je ne sais pas ce qui se passe.

    Fut un temps où le même nombre de points signifiait "spareggio" mais je parle d'un temps...

  • Number Juan le 31/03/2010 à 17h22
    Effectivement ce sont les confrontations directes (donc dans le cas de l'Inter et de la Roma par exemple, avantage à la Roma) le premier critère. Ensuite, je ne sais pas quels critères jouent en cas d'égalité (différence de buts? nombre de buts marqués?).

    Il faut noter que la saison dernière Fiorentina et Genoa finirent à égalité de points à la 4ème place et en vertu de son avantage dans les confrontations directes, la Fiorentina fut qualifiée pour les tours préliminaires de Cahmpions League.

  • Vel Coyote le 31/03/2010 à 17h41
    Et effectivement, avant en cas d'égalité ça se jouait avec un spareggio, c'est-à-dire un match unique entre les deux équipes.
    Un spareggio connu est le titre de champion de Bologne face à l'Inter dans les années 60.

  • TiramiSuazo le 31/03/2010 à 19h10
    Vel Coyote
    mercredi 31 mars 2010 - 17:41

    Un spareggio connu est le titre de champion de Bologne face à l'Inter dans les années 60.
    +++++++++++++++++++++

    En 2000, Inter et Parma finissent 4è, les deux équipes s'affrontent pour déterminer qui va jouer le tour préliminaire de C1. L'Inter gagne grâce à un grand match de Roberto Baggio qui a pourtant annoncé son départ.

    Mais celui qui me fait encore mal au derrière est un Spareggio Salvezza perdu par Cagliari contre Piacenza en 1997.

    L'historique des Spareggi:

    lien