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Foot et politique

Le fil politique est un fil du rasoir, alors évitons de nous y couper. Par ailleurs, n'oublions pas que son but est d'accélérer l'avènement du grand soir, un de ces quatre matins!

  • Le Zouav le 03/02/2023 à 18h21
    "La décroissance contrôlée, c'est l'objectif : supprimé le supprimable pour essayer de sauvegarder/consolider l'important. La décroissance incontrôlée, c'est ce qu'on va se prendre dans la gueule si on ne fait rien, la caricature peinte par ceux que le terme "décroissance" fait frémir. Et donc, quand quelqu'un parle positivement de la décroissance, il parle de la première, quand ces critiques parlent de la deuxième.
    On peut être d'accord sur ça, et essayer de parler des mêmes choses du coup?"

    => My name is Le Zouav et i souscrit à 100% to this message.

    @Red Tsar : Tout à fait, extremiste radicalisé, qui ce matin même a mangé un croissant en écoutant le directeur régional de la BdF, parler de PIB et de conjoncture des entreprises. La boucle est bouclé.

  • Edji le 03/02/2023 à 19h10
    En sens inverse, c'est dire qu'on ne fait « rien » qui verse allègrement dans la caricature (cf la masse de mesures adoptées en quelques années/mois à l'échelle de l'UE sur le plan de la décarbonation de l'économie).

    Red Tsar > je crois qu'il y a méprise quand au fait que le PIB devrait être perçu comme l'indicateur ultime ou unique du bien-être individuel ; ce n'est certes pas mon point de vue.
    Par contre, il me semble de difficile de nier que l'enrichissement collectif de nos sociétés (la classemoyennisation des démocraties libérales) a permis précisément à nombre de personnes de profiter d'un certain degré de bien-être individuel (notamment au regard du temps libre qu'il a permis de leur octroyer), élément qui me semble difficile de balayer d'un revers de main à l'heure où l'on prétend changer radicalement de modèle.

  • Red Tsar le 03/02/2023 à 19h20
    Tapi dans l'ombre au cœur de la machine (et non pas Tapie à l'ombre), prêt à « remettre les compteurs à zéro », Le Zouav is The New Tyler Durden.
    « Les objets que l'on possède finissent par nous posséder. »
    « Vous n'êtes pas votre travail. »
    « Pourquoi il y a des masques à oxygène pour les passagers ? »
    Et bien sûr...
    « A*e* *e *a*o* *'u* *in*ue e*e *e* *e*... »


    @Edji : et n'oublions pas que le PIB ne mesure pas la richesse de tes posts : comment peux-tu seulement accepter ça ;) ? Si c'est pas la preuve ultime d'une faille fatale nichée au cœur de la théorie macro-économique PIBiste ?

  • BIG le 03/02/2023 à 19h43
    Au risque de me répéter, et de me heurter comme tout le monde aux accusations pour défaut de réalisme budgétaire et en déroulé de conclusions excessives, je pense profondément et sincèrement que cette réforme des retraites produit une contestation qui est liée au travail lui-même, travail qui est l'impensé du texte présenté.

    Avant même d'entrer sur le fond du dossier, on ne peut que constater que le "law shopping" constitutionnel opéré par l'exécutif lui interdit, PLFRSS oblige, de s'intéresser au travail. On a bien compris qu'ils ont voulu jouer aux plus malins en termes de procédure parlementaire parce qu'il fallait slalomer entre l'obstruction de l'opposition de gauche et l'impopularité du recours au 49.3, mais l'ancrage budgétaire du texte (au plan procédural) interdit tout simplement d'y intégrer des mesures qui s'écartent du budgétaire ou du paramétrique, sous peine de risque constitutionnel. Force est de constater que ça réduit les marges de manœuvre quand il faut faire des concessions à la rue/les syndicats/la droite parlementaire, et on n'a pas commencé à discuter dans l'hémicycle que le ministère du Travail en est déjà à promettre un hypothétique nouveau texte en forme de voiture-balai à nouveau estampillé "plein emploi" (ça devient du marketing de supermarché à ce stade) pour refourguer des mesures de compensation, sous le regard catastrophé des juristes en droit social qui n'avaient pas attendu ces annonces pour frôler le burn-out.

    Lorsqu'on se plonge dans le texte, la dimension paramétrique est évidemment prépondérante. Outre les décalages d'âge et de durée de cotisation, toute une panoplie de publics qu'on aurait bien du mal à présenter comme favorisés en quoi que ce soit par les circonstances de leur vie professionnelle (carrière longue, incapacité, invalidité ou inaptitude) subissent des reculs de l'âge de départ tempérés par des "amortisseurs" qu'on leur présente comme des avancées. Je pense que Berger visait juste hier soir en parlant du manque d'empathie dans le discours de Borne : s'adresser à ces publics, c'est s'adresser à des gens au mieux usés, au pire objectivement cassés par le travail (sans quoi ils ne figureraient pas dans les catégories en question), et l'approche "équilibre des comptes publics" est difficilement audible. Idem pour les revalorisations qui reposent sur des carrières entières faites au smic (soit de purs cas d'école : si la carrière est entière il est rarissime et scandaleux qu'elle soit faite au smic ; et pour tout dire la carrière complète sans incident de parcours à ces niveaux de revenus est une hypothèse très improbable) ou les carrières hachées : on est loin de dispositifs ambitieux (et chers) qui permettraient de traiter les incidences sur la qualité de travailleur précaire ou de travailleur pauvre.

    Sur les aspects extra-paramétriques, la question du rapport au travail semble assez secondaire : l'index seniors, avec ou sans sanction, ne risque d'être qu'un indicateur sur l'emploi, mais certainement pas un outil mobilisable pour agir sur le travail concret, d'autant qu'on voit d'avance arriver le second round de définition des critères (par décret ou accords de branche) qui risque de dévitaliser l'outil puisqu'il se déroulera en dehors du moment social qui pourrait imposer un coup de pression (d'autant qu'en se refusant, par dogmatisme, à ne serait-ce que menacer de faire contribuer les entreprises à l'effort collectif, l'exécutif se prive d'un levier de pression). On ne peut que concéder qu'il y un élargissement (seulement promis car reposant sur des textes réglementaires) de la prise en compte de la pénibilité ... qui ne suffit même pas à rattraper les dégâts occasionnés par le détricotage opéré lors de l'arrivée des Macronistes au pouvoir en 2017. On reste aussi particulièrement circonspect sur les accompagnements proposés en termes de suivi médical tant on sait que les moyens déployés sur la médecine du travail ont toutes les chances d'être insuffisants pour affronter les questions d'usure professionnelle. Les ambitions pour espérer des effets sur le travail concret sont donc particulièrement modestes et seulement hypothétiques, quand les mesures paramétriques sont immédiates et opérationnelles.

    Si je trouve que la question du travail à proprement parler est maltraitée, c'est aussi par le récit et la mise en perspective qui sont proposés. Dans Le Monde du jour, on lit par exemple ces quelques mots :
    "Car cette réforme des retraites est ainsi vue à l'Elysée comme un moment charnière. Selon plusieurs de ses proches, il ne faut plus analyser le bilan du président de la République en séparant ses deux mandats, mais en le faisant sur une période de dix ans. Avec cette optique, cette réforme serait le parachèvement du premier quinquennat qui aurait permis la modernisation de la France du travail avec les réformes de l'apprentissage, de la formation professionnelle ou de l'assurance-chômage."
    Je ne suis pas convaincu que le journaliste qui pose ça sur son clavier se rend compte du miroir qu'il tend à la Macronie dans son rapport au travail. Chacune des réformes mentionnées et dont la réforme des retraites serait le parachèvement renvoie à des actions sur le "marché du travail" et les questions d'emploi (mais jamais au travail directement), par lesquelles la "modernisation" consiste pour l'essentiel en une volonté de favoriser la liquidité du travail-marchandise. Cette quête infinie de la fluidité (car on a dépassé je crois le stade de la flexibilité mythifiée dans les années 2000) me semble être la clé de lecture des réformes successives : de la possibilité offerte de budgétiser au plus juste le coût d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse à la rationalisation des institutions représentatives du personnel, en passant par la réduction des individus à des particules contractantes sur le marché de la formation professionnelle (sans compter le fait de façonner dès le plus jeune âge des postures de "stratèges" dans le système de formation initiale), ou la croyance maintes fois renouvelée qu'il n'est possible de s'adresser aux chômeurs que sous l'angle du "signal prix". Même cette réforme des retraites porte en elle, de manière plus diffuse, cette dimension, par exemple en misant sur la capacité des personnes exposées à des fortes doses de pénibilité à évoluer (non sans avoir longuement subi le travail concret au préalable pour gagner leurs points, enfin leur euros), comme s'il s'agissait simplement de se repositionner sur un nouveau segment du marché du travail, alors que l'on sait que la reconstruction est compliquée, les dégâts occasionnés par la pénibilité souvent irréversibles (et fortement pénalisants pour l'espérance de vie en bonne santé), et l'impact psychologique d'aller réclamer des salaires de débutant dans un nouveau secteur en plein milieu de carrière sans doute sous-estimé.

    J'ai d'évidentes difficultés à supporter ces réformes successives pour des raisons que je qualifieras presque d'anthropologiques, ou que je peux plus prosaïquement renvoyer aux réflexions de Polanyi sur le travail dans la société de marché. Quoi qu'il en soit, et même en restant méfiants sur la transformation des corrélations en causalités, on pourrait presque accorder à Macron le fait que ses réformes "produisent leurs effets", ou "portent leurs fruits", à ceci près que ces effets sont inévitablement à envisager au prisme des indicateurs qui sous-tendent ces réformes. Dit autrement, un marché de l'emploi "dynamique" produit à n'en pas douter de la richesse collective mesurable et nécessaire aux grands équilibres des comptes publics ; mais on ne dit pas grand chose du travail quand on dit cela. Et c'est là que se niche à mon sens le problème de toute cette approche : je ne suis pas convaincu, malgré les slogans, que les gens soient spécialement opposés aux 64 ans en soi ; simplement, le travail devient synonyme pour beaucoup de 43 (ou 44) annuités pénibles/vidées de sens/prescrites selon des standards déshumanisants (voire maltraitants)/à répondre à des signaux abstraits/etc. Peut-être que Macron, tout simplement, n'a guère de chance et nous parvient à l'heure de l'essoufflement d'un compromis Fordiste plus que centenaire : peut-être qu'il ne suffit plus de discuter du temps de travail ou du salaire en laissant à l'employeur la définition du contenu du travail sous couvert d'organisation scientifique. Peut-être aussi que ce compromis s'essouffle précisément parce que la réduction du temps de travail semble avoir touché à sa fin, de même que la croyance que le salariat serait forcément synonyme de protection contre la pauvreté, et que si ces "compensations" fournies en échange du lien de subordination et du renoncement à définir le travail au niveau du travailleur ne sont plus assurées, alors le travail, justement, redevient central ?

    Ce qui est certain, si l'on fait crédit à Macron de ne pas avoir eu de chance et d'être simplement tombé par hasard au même moment que ces questionnements immenses qui semblent toucher pas mal de monde en occident, c'est qu'il n'a rien fait pour y répondre, et qu'il a plutôt appuyé sur l'accélérateur en voyant le fond de l'impasse se rapprocher. On ne dira jamais assez qu'il est risqué d'affaiblir la représentation du personnel quand elle est le seul intermédiaire entre le prescripteur de travail et le travailleur ; qu'il est pernicieux de ne pas s'attaquer frontalement à la dilution de la figure de l'employeur pour l'obliger à apparaître comme réalité tangible et atteignable en face des collectifs de travail ; qu'il est ridicule et gênant de faire l'autruche face à la question de la détermination collective des conditions de travail et de la gestion des entreprises (principe constitutionnel, l'air de rien), tout en se paluchant à longueur de temps sur le principe de participation réduit grotesquement à un sujet de partage de la valeur ; qu'il est problématique de ne même pas laisser fonctionner la soupape de la reconnaissance salariale en usant de tous les moyens possibles et imaginables pour réorienter les réponses vers des primes défiscalisées ; qu'il est décevant de constater que la prise de conscience, qui semblait générale et unanimement partagée lors de la crise Covid, quant au fait que certaines fonctions sont indispensables et méritent, à ce titre et j'y reviens, des formes d'empathies mais surtout des actions politiques fortes qui réinterrogent les hiérarchies sociales, a débouché sur si peu (quelques négociations dilatoires préludes à une explosion de l'inflation qui a balayé à grands coups de hausses automatiques du smic les revalorisations salariales accordées, faute d'imagination permettant d'accorder autre chose) ; qu'il est risible de voir que l'exécutif mène actuellement des "assises du travail" qu'il méprise au point de ne même pas se rendre compte qu'il pourrait en valoriser le contenu pour défendre sa réforme (!) ; plus largement qu'il est insupportable d'entendre des jérémiades sur l'émancipation par le travail quand les choix politiques sur le travail ne consistent qu'en la réduction de chacun à des agents économiques rationnels ; et puis j'en passe et peut-être des meilleures qui ne me viennent pas car il est tard et que j'ai commencé à écrire ce message ce matin.

    Alors oui, il y'a quelque part un réflexe de rejet dans la population qui relève en partie du conditionnement, et qui se soucie peu des réalités budgétaires, je peux facilement en convenir. Mais il y a profondément, j'en suis persuadé, une aspiration à travailler "mieux" et "autrement", à faire de cette confrontation avec le réel qu'est le travail l'occasion d'autre chose que d'une soumission à la contrainte sociale ; et ce désir est rendu soudain urgent pour la simple et bonne raison que l'on nous demande à cet instant de supporter deux ans de plus de nos vies une absence de perspective qui nous afflige quelque peu, faute pour le pouvoir d'avoir su dessiner autre chose que l'objectif aveugle, triste et chiffré du plein emploi, comme si l'on se levait le matin à 5h pour traire le plein emploi à l'étable, poser les moellons de plein emploi et le ciment qui va avec, laver le cul du plein emploi à l'Ehpad, enseigner au plein emploi les mathématiques ou la littérature, et puis conduire des 33 tonnes de plein emploi d'un entrepôt vers un magasin où une caissière bipera le plein emploi quand on se présentera devant elle et que le plein emploi aura atteint l'extrémité du tapis automatique.

    Merde à la fin.

  • Delamontagne est Belle le 03/02/2023 à 20h12
    Je suis entièrement d'accord avec toi sur ce qui est exprimé dans ta définition.
    Après, j'imagine qu'il y a d'autres choses si on entre dans les détails sur lesquels nous aurons des désaccords mais on part déjà d'une base saine pour échanger.

  • Tonton Danijel le 03/02/2023 à 20h42
    (big up, BIG)

  • r_v_matou le 03/02/2023 à 20h44
    Bravo Big pour la démonstration.
    Je rajouterai mais ce n'est qu'un ressenti donc si des spécialistes peuvent nous éclairer, je suis preneur, que la relation au travail en France n'est pas celle des anglo saxons ou du moins du libéralisme.
    Dans les années de mon adolescence et jeune adulte, cad au début des années de la vague libérale, on disait déjà qu'´ailleurs on travaillait plus qu'e. France. Sauf que certains objectait qu'en France on avait le meilleur taux horaire de productivité.
    En France on semble ou semblait (je le redis je n'ai aucune source) aimer le travail bien fait, prendre le temps nécessaire pour cela et non faire bq plus de travail mais avec un résultat moyen voir mauvais.

  • Tricky le 03/02/2023 à 20h56
    BIG, premier sur le basket, sur le cyclisme et désormais sur le fil po.
    Le GOAT.

  • Luis Caroll le 03/02/2023 à 20h58
    Le Zouav aujourd'hui à 15h56
    En réponse à Koller et Thil aujourd'hui à 15h32
    Si les 1000 € permettent de subvenir aux besoins et services "de base", accès aux soins, et que la société s'organise pour proposer un autre horizon désirable au gens que les 15 jours annuels à dubaï, le tank électrique de musk comme véhicule perso ou l'obligation pour avoir accès aux dits services de changer de téléphone tout les 24 mois.
    ----

    Mais tu crois qu'il arrive quoi à l'économie si tu descends à ce niveau ? Que ça continue pépère ? Qu'on échapperait par miracle à une récession qui nous amènerait à ne même plus avoir les moyens de payer 1000€ de retraite par personne ?

    Si vous arrivez à me donner ne serait-ce que l'impression que vous savez de quoi vous parlez, je suis prêt à écouter, mais concrètement, à quel endroit, si on ne cherche pas à augmenter la richesse, vous arrivez à couper la spirale baisse de la consommation > récession > appauvrissement individuel > appauvrissement du pays (et dégradation de tous les services qui vont avec) > baisse de la consommation ? Vous avez un exemple de récession dont on est sortis sans recréer de la richesse?

    J'entends ceux qui pensent que "c'est ça ou demain y'a plus un brin d'herbe dehors", je pense qu'ils se trompent mais c'est un autre débat. Mais par pitié qu'on ne fasse pas comme si c'était un futur désirable en mode "hey ce serait bien si". On va beaucoup plus vite vers un futur à la Mad Max (même si niveau ciné, cette discussion est le fond du propos d'Avatar 2) en lançant un grand cycle d'appauvrissement généralisé qu'en continuant à croître.

  • Edji le 03/02/2023 à 21h03
    Mais en quoi qui que ce soit t'impose d'être H24 un « agent économique rationnel » ?
    Je n'ai pas vraiment l'impression de me faire le relais vassalisé du gouvernement, moi le « Macron fanboy » copain des milliardaires du CAC 40, quand je vais mater un match du PSG.