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Foot et politique

Le fil politique est un fil du rasoir, alors évitons de nous y couper. Par ailleurs, n'oublions pas que son but est d'accélérer l'avènement du grand soir, un de ces quatre matins!

  • OLpeth le 23/09/2022 à 11h33
    C'était du (2) le stalking comme indiqué, t'énerves pas hein ^^'

    Oui j'ai été chez Paul pendant 4 ans mais au début des années 90, ce Ghiles ne me dit rien du coup, tu dois être plus jeune. A l'époque c'était un excellent bahut, avec une forte mixité sociale : des classes moyennes et moyennes sup mêlées à du prolo de base, des origines de partout (seconde génération d'espagnols, de turcs, de portugais, d'italiens, de maghrébins) et des bons profs "à l'ancienne". L'idéal républicain dans mon esprit. J'ai recroisé mon prof d'EPS de l'époque 5 ans après avoir quitté le collège, il m'avait déjà dit à l'époque qu'on avait été dans les dernières classes où ça se passait bien. Il avait désormais du mal à organiser un match de sport co (foot surtout) sans que ça finisse en bagarre. Et pour finir mon pote Gérard Plein qui me dit y'a un an que c'est devenu un bahut pourri, ça m'a mis un choc. Surtout dans une agglo riche comme la nôtre, c'est scandaleux. Depuis qu'ils ont construit un beau collège tout neuf dans le petit village coquet de Cranves-Sales, tous les plus à l'aise se sont barrés là-bas ou ont filé au privé.

  • Sens de la dérision le 23/09/2022 à 11h41
    Tout le monde parle de vraie vie comme si la vraie vie c'était la vie des quartiers, des dealers, des violences. Spoiler alert : ce n'est pas la vraie vie. En tout cas, pas plus qu'une vie à péter dans la soie. Et puis il ne faut pas croire que le privé, c'est un milieu ultra-protégé de tout.

    Dans le primaire/collège/lycée privé à côté de chez moi, les profs mettent une certaine pression de réussite aux gamins à tel point que certains se barrent avant la fin (si ce n'est pire) pour échapper à ce "harcèlement". Il y a aussi de gros problèmes de drogue de ce que j'ai entendu alors que c'est une école avec une certaine aura.

    Le public/le privé, ça ne veut dans l'absolu pas dire grand chose parce qu'il y a des différences : ça dépend aussi du secteur. Un lycée public comme Henri IV n'est certainement pas comme le lycée Jacques Brel de Vénissieux.

    Instant perso : Dans ma jeunesse, je suis passé d'école publique de campagne à petit collège privé (une classe de troisième par ex) à grand lycée public (8 classes de seconde). Mes enfants feront probablement primaire privé (alors que le public est loin d'être nul dans mon village) et collège public. Et ma femme est enseignante en REP+. Du coup je pense avoir une certaine vision (de campagnard certes) des deux systèmes. Et tout n'est pas rose ou parfait dans un système ou dans l'autre.

  • L'amour Durix le 23/09/2022 à 12h04
    Je ne suis pas énervé, je refuse juste d'utiliser des smileys et des (2).
    Quand je suis parti il y a 6 ans, il était surtout question de l'ouverture d'un collège à Fillinges qui aurait récupéré les élèves de Saint-Cergues que nous avions, réduisant encore un peu la mixité.
    Et Ghiles est un collègue d'histoire-géo qui avait été élève également. Un peu l'âme du collège. Je crains que lui aussi n'ait fini par se barrer. 6 ans après, pas sûr qu'il reste plus d'une dizaine de collègue que j'ai connu. C'est aussi une partie du problème.

  • r_v_matou le 23/09/2022 à 12h13
    Tu as raison sur bien des points.
    Mais il faut voir les choses comme une dynamique.
    Qui se positionne par rapport à l'autre. Qui est favorisé par les politiques éducatives.

    Actuellement le privé prospère de ce que le public a décidé (choix conscient et non dysfonctionnement) de ne plus faire correctement.
    C'est cela le problème actuel.

  • Aulas tique le 23/09/2022 à 12h29
    Comme prévu, Bompard se fait déboiter pour sa défense de Quatennens encore plus technique que Cannavaro face à Carew.
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    En arriver à se prendre une reprise de volée pleine lucarne par Schiappa, fallait vouloir la tenter celle là.

  • Sens de la dérision le 23/09/2022 à 12h36
    Oui, dans le privé, on est censés mieux travailler mais un peu au détriment des enfants (ou de certains enfants). De ce qu'il me semble, par ex, la quantité de devoirs à la maison est sans commune mesure entre le privé et le public. Je ne sais pas si à ce genre de choses que tu penses quand tu dis que "le public a décidé [..] de ne plus faire correctement". L'idée est, en gros, que dans le public tout le monde s'aligne sur le moins bon, et dans le privé tout le monde s'aligne vise le plus haut (au détriment des enfants les plus faibles évidemment).

    Mais l'une des autres raisons du succès du privé est à chercher en dehors comme l'a très bien montré OLPeth : on met son enfant dans le privé pour ne pas qu'il reste dans l'école craignos du quartier. Grossièrement on peut dire que les parents qui tiennent la route ont des enfants qui tiennent la route, et du coup ces parents voient bien que leur enfant n'a que peu d'intérêts à rester dans une école craignos.

  • suppdebastille le 23/09/2022 à 12h38
    Et pendant ce temps Boyard ( putain, ce mec a 21 ans, ça fait peur) met sur le même plan les femmes en France qui se "battent " pour porter le voile avec celles en Iran qui risquent leur vie pour le contraire.
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  • Cris CoOL le 23/09/2022 à 12h46
    Pour réagir à divers messages publiés ce matin puisque nous nous posons la question pour notre fille - qui vient d'entrer au CP (réaction de proches : "Mais il n'y a que des étrangers dans sa classe" - j'ai dû me contenir) :
    - il ne s'agit pas nécessairement d'une question de fréquentation ou d'origine sociale, ou encore de niveau pour moi, mais plutôt d'ambiance de classe et de réponses éventuellement apportées aux questions disciplinaires. Ce qui pourrait m'amener à refuser que ma fille aille dans le public, ce serait des cas de violences sur des adultes ou d'autres enfants pas ou peu sanctionnés, des classes où l'heure de cours n'excède pas les dix minutes effectives. De la drogue il y en a dans plein de lycée (bonjour au Zouav), quant au niveau, il faut voir en fonction des enfants mais je suis convaincu que les bons élèves s'en sortiront presque toujours (j'ai pas mal d'exemples très encourageants des Minguettes).
    - Sur la différence privé/ public, il faut aussi prendre en compte l'extrême disparité des établissements privés, certains pouvant à peine faire un véritable choix quand d'autres croulent sous les demandes, avec en conséquence des classes bien chargées où l'on tombe sans doute bien vite dans l'anonymat / où il est difficile de se distinguer dans les algorithmes des filières post bac (d'où les départs au lycée).
    - une évolution qui m'inquiète : le privé recrute désormais les meilleurs profils de professeur, du moins au niveau du capes. Une sélection y est faite, tous les postes sont pourvus ce qui n'est pas le cas dans le public. Lorsque l'agreg disparaîtra, il ne restera plus dans le public que les défenseurs les plus ardents du service public.

  • lemeu le 23/09/2022 à 12h47
    Dans l'article du Monde, je m'y suis repris a 2 fois sur cette phrase: "A l'extrême droite, l'eurodéputé Gilbert Collard a également cinglé:"

    ... Auxiliaire avoir, le verbe cingler, suis-je bête.

  • Le Zouav le 23/09/2022 à 12h59
    Alors je sais pas si la parenthèse m'était destiné, mais yavais dans mon souvenirs plus de ventes de drogue dans mon collège croix-roussien (Maurice Scève) que dans mon lycée des pentes (Diderot).

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