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Revoir Guadalajara

Une Balle dans le pied – Qu’est-ce qui fait le mythe d’un match comme France-Brésil 1986, faut-il sortir de la légende du football une rencontre qui y est entrée, que peut-il en rester ?

 

Auteur : Jérôme Latta le 29 Juil 2020

 

 

Faut-il seulement revenir sur France-Brésil 1986, match parmi les plus connus de l'histoire, systématiquement classé parmi les "meilleurs" de celle-ci, parfois considéré comme "le match du siècle" (Pelé), et qui a fait l'objet de maintes exégèses? Peut-être, oui, parce qu'on ne peut pas l'épuiser.

 

C'est d'abord un match qui se raconte par ses nombreuses péripéties : la limpidité du but de Careca, la précoce permutation qui envoie Amoros à droite et remet Fernandez au milieun le penalty de Zico arrêté par Bats (74e), les deux montants brésiliens (32e et 70e), la faute grossière, non sanctionnée, de Roberto Carlos sur Bellone (115e), le tir au but manqué de Platini, les rebonds sur celui de Bellone, la conclusion de Luis Fernandez…

 

Au-delà, Guadalajara est devenu une signature, le lieu et le moment de tout une époque. Il y a le match dans le mythe, que l'on peut revoir, et le mythe dans le match, un peu plus difficile à appréhender. Une participation à un épisode du podcast "Soyez sympa, rejouez" m'a donné l'occasion de revisiter ce 21 juin 1986. (…) 

 

LIRE L'ARTICLE


 

Réactions

  • Tonton Danijel le 29/07/2020 à 11h01
    Souci de mise en ligne de l'article sur "Le Monde"? Aucun moyen d'y accéder...

  • Jankulowski Desailly Galasek le 29/07/2020 à 13h39
    J'ai pu lire l'article et j'ai bien aimé.

    Un ton un peu nostalgique du foot d'avant, comme toujours.

    Du coup, Jérôme, il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?

    A Bosman ? Au 12/07/98 ? En Corée et au Japon ?

  • suppdebastille le 29/07/2020 à 15h48
    Marrant comment Drucker et Thierry Roland utilisent presque la même expression pour accompagner Luis. D'ailleurs depuis on s'y perd sans arrêt pour savoir quelle chaîne diffusait en direct.

  • Tonton Danijel le 29/07/2020 à 18h05
    Jankulowski Desailly Galasek
    aujourd'hui à 13h39

    Dès la coupe du monde 1990 qui était un modèle de matchs fermés et parfois violents, non?

  • leo le 29/07/2020 à 18h09
    Jankulowski Desailly Galasek
    aujourd'hui à 13h39

    il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?
    ---

    C'est quand les équip' elles ont commencé à jouer pour pas perd' alors qu'avant, elle jouaient pour gagner !

  • José-Mickaël le 29/07/2020 à 19h55
    Pour moi, la rupture est l'arrêt Bosman.

  • 12 mai 76 le 29/07/2020 à 22h13
    leo
    aujourd'hui à 18h09
    Jankulowski Desailly Galasek
    aujourd'hui à 13h39

    il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?
    ---

    C'est quand les équip' elles ont commencé à jouer pour pas perd' alors qu'avant, elle jouaient pour gagner !
    - - -
    Alors ça remonterait à loin, au catenaccio de l’Inter de Herrera ?

  • leo le 29/07/2020 à 22h19
    12 mai 76
    aujourd'hui à 22h13

    il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?
    ---

    C'est quand les équip' elles ont commencé à jouer pour pas perd' alors qu'avant, elle jouaient pour gagner !
    - - -
    Alors ça remonterait à loin, au catenaccio de l’Inter de Herrera ?
    ---

    Popopo, malheureux, bien avant ! Chapman et son funeste WM qui enterre le romantique 2-3-5, on l'oublie ???

  • Hydresec le 29/07/2020 à 22h56
    Merci pour cet article qui m'a incité à revisionner le match (avec les commentaires en anglais - l'occasion de vérifier que la "collision" Battiston-Schumacher avait marqué les esprit au-delà de nos frontières). Et bien je me rends compte que j'avais oublié l'obstruction grossière de Carlos sur Bellone à cinq minutes de la fin. La vieillesse est un naufrage. En revanche, je me souviens bien m'être demandé après la parade de Bats sur le pénalty de Zico comment Tigana réussit à dégager la balle en corner alors qu'il est un mètre derrière les deux attaquants brésiliens prêts à reprendre le ballon. Une intervention aussi décisive que celle du gardien à bouclettes qui semblait si petit au milieu de ces cages immenses - ça fait plaisir de constater que je n'étais pas le seul à avoir cette opinion. Purée, quel match. La déception derrière ne fut que plus amère...

  • PCarnehan le 30/07/2020 à 01h36
    Beau texte... et belle madeleine de Proust.

    Je l'ai fait lire ce soir à mon père, qui m'a rappelé une anecdote personnelle assez rigolote.

    Alors que le score était de 1-1, et que le ballon filait d'un but à l'autre en pleine intensité dramatique, je m'étais -gamin enthousiasmé devant la TV- levé pour célébrer la beauté du jeu des deux équipes. Ce à quoi ce supporter inconditionnel de l'EDF, qu'il demeure, avait sèchement répondu, « mais bordel, ce sont les Brésiliens qui ont la ballon !»

    C'était probablement la première fois que je privilégiais «le football» à «mon équipe de cœur». Le beau à l'efficace. L'universel à l'intérêt perso.

    Belle madeleine.