
Le fil éclectique
Pour tous les posts qui ne trouvent pas de forum, celui-ci ramasse les chiens perdus.
Passoãr
06/03/2012 à 15h21
1/ j'ai bien mis une balise analogie foireuse
2/ le point Godwin est juste la pour ramener du "clic"
Passoãr
06/03/2012 à 15h25
(diantre je pensais pas ça aussi efficace)
Ceci étant dit oui je suis vraiment inquiet pour l'avenir de la culture et de la chaîne de création en France, on est en train d'inculquer des horreurs dans la tête de nos bambins.
Donc il me fallait une figure de style forte (oui j'érige le PG au rang de figure de style) pour souligner à quel point mon problème à moi est plus grave.
ps: Charles aujourd'hui il ferait un conf-call Skype.
matthias
06/03/2012 à 15h29
Fondamentalement, la vraie question qu'on peut se poser en sachant qu'à la fin c'est toujours le contribuable qui paye, c'est: Qu'est-ce qui est le mieux, Xavier Niel/Kim Dotcom, ou Martin Bouygues/Pascal Nègre?
Merci de ne pas dépasser les 5000 caractères.
sansai
06/03/2012 à 15h31
Passoãr
aujourd'hui à 15h25
(diantre je pensais pas ça aussi efficace)
Ceci étant dit oui je suis vraiment inquiet pour l'avenir de la culture et de la chaîne de création en France, on est en train d'inculquer des horreurs dans la tête de nos bambins.
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Moi ce qui m'inquiète c'est surtout ce qu'on les oblige à pirater en guise de musique.
Gone n Rosette
06/03/2012 à 15h39
Analogie entre Mastodonte véreux du téléphone et Mastodonte véreux de la musique...
C'est l'histoire d'un gros animal préhistorique, le Universalausore, qui se goinfrait toute la journée avec des algues marines très abondantes.
Pendant ce temps là, le Orangeausore, lui se gavait d'herbe grasse dans les plaines verdoyantes.
A cause de ces deux grosses bêtes là, un petit mammifère n'arrivait qu'à peine à survivre.
Le consommateur, un espèce de singe un peu bête, mais assez débrouillard.
Un jour, le consommateur, qui aimait bien manger lui aussi des algues vertes et de l'herbe grasse, se rendit compte qu'il n'avait pas besoin d'en quémander un peu aux deux gros, et qu'il pouvait très bien se servir tout seul, voire, manger autre chose, comme des ragondins, ou des brouettes.
Tant et si bien, qu'un jour, le consommateur se développa, inventa la bombe atomique et détruisit les deux gros animaux préhistoriques, qui s'étaient quand même bien gaver pendant des années, rejoignant ainsi au paradis des animaux préhistoriques, le fabricant de bougie, le conducteur de diligence et le curé.
Passoãr
06/03/2012 à 15h43
Le triplé pour répondre au débat très intéressant lancé par lemon.
Je reviendrai pas trop sur la schizophrénie du consommateur, ou le conte pour enfant qu'est la concurrence pure et parfaite. On arrive toujours à la même conclusion: nous somme dans un système violent et hyper-individualiste.
Non ce qui a soulevé chez moi un vraie interrogation c'est quand tu as évoqué Schumpeter et sa théorie des grappes d'innovation.
En toute logique pour arriver à un phénomène de destruction créatrice il faut une (plusieurs) innovations technologiques. Or, là, rien, nada, podzob'.
Sommes nous aller tellement loin dans la R&D, les innovations arrivant tellement rapidement dans les NTIC qu'il est presque impossible d'arriver à un principe de destruction créatrice?
Les firmes ayant toutes accès à la même technologie au même moment.
Dans ce cas, est il possible que nous soyons arrivé à changer ce procédé à la base purement technologique par son pendant commercial?
La destruction créatrice détruisant dans ce cas les anciens modèles onéreux pour les remplacer par des modèles bas de gamme/gratuits.
Passoãr
06/03/2012 à 15h46
sansai
aujourd'hui à 15h31
Passoãr
aujourd'hui à 15h25
(diantre je pensais pas ça aussi efficace)
Ceci étant dit oui je suis vraiment inquiet pour l'avenir de la culture et de la chaîne de création en France, on est en train d'inculquer des horreurs dans la tête de nos bambins.
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Moi ce qui m'inquiète c'est surtout ce qu'on les oblige à pirater en guise de musique.
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Ce point découlant de la faiblesse actuelle de la filière de création, de la reprise en main de la direction artistique par des diffuseurs enfin tout puissant au vu de l'écroulement du marché.
Ils peuvent enfin "fabriquer" leur propre bouse pour pas un rond et les foutre en boucle dans leur tuyau avec la bénédiction des éditeurs quin peuvent enfin amasser un peu de brouzoufs.
sansai
06/03/2012 à 15h52
Ah bon. Je croyais que les boys bands et les cochonneries de ce genre avaient précédé le mp3 de plusieurs années, moi.
J'ai dû me tromper.
Cleaz
06/03/2012 à 15h54
C'est là qu'on voit qu'on est un site de CSP+.
Si on fabriquait des vêtements ou si on travaillait à l'usine, on aurait eu la discussion sur l'égoïsme du consommateur qui veut tout tout de suite et pour pas un rond il y a 20 ans.
Maintenant que ca touche nos emplois, ca nous fait quand même un peu plus chier...
Roger Cénisse
06/03/2012 à 15h57
De toute manière, le portefeuille des gens n'étant pas extensible, je doute fort que la totalité des albums/titres/autres sortis par les majors puissent trouver preneurs dans un circuit légal. On se trouve à mon avis dans un cas de saturation du marché par une offre trop abondante. A un moment donné, le volume des ventes ne peut plus croître ...
forezjohn
06/03/2012 à 16h04
Passoãr
aujourd'hui à 15h43
Le triplé pour répondre au débat très intéressant lancé par lemon.
Je reviendrai pas trop sur la schizophrénie du consommateur, ou le conte pour enfant qu'est la concurrence pure et parfaite. On arrive toujours à la même conclusion: nous somme dans un système violent et hyper-individualiste.
Non ce qui a soulevé chez moi un vraie interrogation c'est quand tu as évoqué Schumpeter et sa théorie des grappes d'innovation.
En toute logique pour arriver à un phénomène de destruction créatrice il faut une (plusieurs) innovations technologiques. Or, là, rien, nada, podzob'.
Sommes nous aller tellement loin dans la R&D, les innovations arrivant tellement rapidement dans les NTIC qu'il est presque impossible d'arriver à un principe de destruction créatrice?
Les firmes ayant toutes accès à la même technologie au même moment.
Dans ce cas, est il possible que nous soyons arrivé à changer ce procédé à la base purement technologique par son pendant commercial?
La destruction créatrice détruisant dans ce cas les anciens modèles onéreux pour les remplacer par des modèles bas de gamme/gratuits.
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C'est l'état actuel du marché qui veut ça : quand il est arrivé "à maturité" et qu'on ne peut plus espérer beaucoup de croissance(taux de pénétration supérieur à 100%), on gagne des parts de marchés en diminuant ses couts(gain de productivité). On va alors soit diminuer les prix, soit proposer plus pour le même prix, soit un mélange des deux.
L'autre stratégie c'est de vendre de "l'a coté" en plus du service normal en le facturant : Freebox révolution avec lecteur blu-ray et NAS, ou Orange et son partenariat avec deezer...
Il faut aussi se rendre compte de l'immensité du chemin parcouru dans les telecoms depuis 15 ans et se demander si ce secteur pourra connaitre un bond du même genre sur la période à venir.
Je pense que si bond technologique il y a ça sera dans un autre secteur, et j'espère que ce sera celui de l'énergie.