Premier League et foot anglais
Le rendez-vous des amateurs du foot venu d'Angleterre, qui sent la sueur de pub et la bière chaude.
Mangeur Vasqué
09/03/2010 à 20h40
Lee Sharpe. EPISODE 7 (le dernier, bien ouf aussi) : « Après l’Islande, le Brésil... Made in Yorkshire » (et pipoleries diverses et avariées).
Bande-son (exploits de Sharpe) :
http://tinyurl.com/yfpxpfz
http://tinyurl.com/yh55gov
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De retour d’Islande fin juin 2003 (viré par le club de Grindavik après un accrochage avec l’entraîneur sur les sorties… voir épisode précédent), Sharpe récupère de ses émotions (c'est vrai que la vodka à 20 € le verre, ça choque pour un bon moment), et ayant annoncé sa retraite, prépare mollement sa « reconversion » (il gribouille sur un calepin les grandes lignes : médias, farniente, golf, etc.).
Mais en février 2004, le club de Hoobrook Crown le fait signer (club perdu dans les divisions régionales, près de son coin natal). Il fait quelques matchs, histoire de garder la forme.
En fait, il ne s'agit nullement d'un ultime « sursaut », mais plutôt d'un geste sympa de sa part, comme l’avait fait Luther Blissett (dont j’avais parlé ici en janvier) en toute fin de carrière et d’autres en leur temps, Sharpe accepte de jouer pour ce petit club pour rendre service au président (un ami à lui).
Mais le gros « coup médiatique » football de l’été 2004 arrive dans les rédactions médusées des journaux de foot et autres people mags : la signature de Sharpe pour… Garforth Town !!! (9ème division)
Club situé près de Leeds, racheté un an auparavant (100 000 £) par un instituteur devenu homme d’affaires dans le foot (écoles de foot brésilien, etc.), un gars bien connu sur Leeds, un certain Simon Clifford.
Ce type über-médiatique et tout nouveau président de club est avide de publicité, et du lourd, lui c’est pas le genre à se contenter de la télé régionale et d’un article dans la presse nationale.
A lire ses déclarations diverses, interviews, internet, etc. (sur son site par exemple), il s'rait plutôt du calibre à faire passer la doublette Séguéla-Tapie pour des gars effacés aux ambitions sages et réfléchies.
Garforth c’est ce petit club régional ubuesque des environs de Leeds qui joue avec la tenue du Brésil (tunique de plus en plus lourde à porter, ils n’avancent plus… Ça chambre dur dans leur championnat).
Et club qui, il y a quelques années, avait pour modeste ambition d’atteindre la Premier League d’ici 2026 !
(sur son site internet, Clifford déclare très sérieusement vouloir faire de Garforth Town un club de PL dans les 20 ans à venir…).
Le club était alors en 10ème division quand il fut racheté en 2003 par ce type pas ordinaire (et légèrement mégalo, disent les mauvaises langues) qui, vers 1995-1996, a eu l’idée véritablement géniale de reprendre une méthode basée sur le Futebol de Salão. Méthode que Juninho Paulista - celui de ‘Boro - lui aurait enseignée (Clifford avait rencontré le père de Juninho dans les tribunes du Riverside Stadium de Middlesbrough et avait tellement insisté que le daron lui avait fait rencontrer le prodige brésilien, une star à l'époque - époque faste du club, avec Ravanelli, Branco, etc.).
Clifford introduit le futsal brésilien en Angleterre au meilleur moment possible.
1996, c’est l’Euro 96 en Angleterre qui met une ambiance du tonnerre dans tout le pays, et crée un engouement pas possible pour le foot partout, encore bien plus fort qu’à l’accoutumée, même les intello(te)s coincé(e)s et d’habitude si suffisant(e)s envers le foot se
« passionnent » pour le ballon rond (vous voyez le genre, ceux/celles qui affichent si hautainement la « mais-comment-peux-tu-faire-grands-dieux-pour-aimer-ce sport-de-débiles-sauvages » attitude).
Peut-être leur opération de chirurgie lourde d’avant-tournoi a-t-elle réussi au-delà de toutes les espérances, qui sait.
Quelle opération vous entends-je me demander un peu niaisement ?
Mais quelle question plus bête ! Je veux parler bien sûr de l'opération qui leur a retiré le manche du c** bien évidemment, engin qui visiblement les coinçait un peu (mais que je suis vulgaire aujourd’hui).
Bref, un coup de génie de Clifford qui a frappé au moment idéal et a surfé sur le cirque médiatique du « Football is coming home », et tout ce funky chicken.
L’Angleterre s’ouvrait à l'époque timidement mais sûrement au foot
« venu d’ailleurs » (sud-américain, bon, je sais y’avait eu Ardiles, etc.) et surtout le samba foot débarque en Angleterre vers 95-96 avec grand renfort de pub qui suscite une forte curiosité (Juninho, Branco, Emerson, Doriva, etc. – y’avait eu Mirandinha 10 ans avant à Newcastle mais bon, il était tout seul, mais joueur très populaire, on parle toujours de lui sur Tyneside et il a toujours le droit à de longs articles dans FFT).
Donc, Juninho aurait « transmis » cette méthode brésilienne à Clifford, nous précise le website, vivement soutenu et encouragé par le sélectionneur anglais de l’époque, Glenn « Karma léon » Hoddle (peut-être pas le meilleur coup de chakra de Clifford…).
Selon ce website, cette méthode est sensée avoir fait progresser ni plus ni moins que Rooney et Owen en 1999 (Owen qui était déjà international…), ainsi que… Keira Knightley (le proprio de Garforth est aussi « choréographe en football » pour le cinéma, apprend-on).
Extrait sidérant du site internet http://tinyurl.com/ybrop98internet
sur les ambitions de ce club (consultez le lien, c’est fascinant) :
“…According to his published 25-year-plan the club will gain promotion to the Nationwide Conference* in 2013 and gain promotion to England’s top flight** before 2026. When I suggest this is far too ambitious, even by his own standards, Simon Clifford relishes a brash reply. “I have exceeded all my predictions until now, so why not? If it’s a 400m race, I’ve just run a metre”.
[*5ème division]. [** l’élite, la Premier League].
Club (maintenant en 8ème div) et proprio qui font désormais le bonheur des colonnes « chambrage » et courrier des lecteurs de l’excellent magazine anglais consacré au foot semi-pro et amateur, NonLeague24 - couvre de la 5ème division jusqu’aux divisions régionales.
Garforth Town et ses Socrates, Careca et toute sa cargaison d’internationaux Brésiliens qui devaient tous aller signer dans la petite et ex ville minière du Yorkshire, mais qui finalement sont bien restés au chaud à s’faire bronzer sur les plages brésiliennes.
J’avais fait un focus sur Garforth Town et Simon Clifford dans le fil anglais y’a quelques semaines :
http://tinyurl.com/y8kzztr
Ce portrait de Simon Clifford et de Garforth Town, sa rencontre avec Juninho, etc. est tout à fait saisissant :
http://tinyurl.com/ybrop98
Revenons à Sharpe et à ce qui se passe dans ce petit club de 9ème division pas comme les autres.
Sharpe dispute son premier match pour Garforth mi-septembre 2004.
Il est… remplaçant et rentre en cours de match, contre Hall Road Rangers. Victoire 2-1 de Garforth.
Socrates signe peu après fin octobre 2004 pour Garforth (pour en principe aider avec l’entraînement, quelques semaines) et joue… 13 minutes !
Les langues fourchues disaient en ce Novembre 2004, que Garforth Town, avec Socrates et Sharpe, était le meilleur club de la région de Leeds…
En effet, Leeds United est exsangue et à la dérive totale (la tornade Peter « we-lived-the-dream-but-fucked-up-big-time-and-sank-the- club » Ridsdale & co sont passés par là).
Le club de Leeds vient même de devoir vendre son stade d’Elland Road et son centre d’entraînement pour rembourser ses dettes (!), et se traîne dans les profondeurs du classement de 2ème division à cette époque…
Pendant ce temps-là, Garforth est effectivement en train de rattraper Leeds United dans la méthode et les ambitions démesurées (ils ont un bon modèle à copier à côté), pas sur le terrain bien sûr (y’a encore 6 divisions d’écart entre les 2 « géants » de Leeds) mais en tous cas dans la course à l’esbroufe et aux noms ronflants : Careca signe à Garforth la saison d’après… (2005-2006).
Et la liste de noms brésiliens prêt à venir à Garforth Town qu’annonce le proprio est plus longue que le bras droit du Christ sur le Corcovado.
La BBC et Sky annoncent en 2006 que Zico devrait signer…
... et 2 ans plus tard, fin 2008, selon nombre de médias « sérieux », Cafu aussi doit se pointer (carrière prolongée de 10 ans grâce au Milan Lab), il vient d’arrêter au AC Milan à 38 ans et est aussi sur le point de signer... (il ne viendra pas).
… ainsi que Bebeto, Romario, Raï, et toute l’équipe de champions du monde 1994. Bref, selon les rumeurs on dirait bien que la moitié des internationaux brésiliens depuis Zico, en bonne santé ou à moitié éclopés, se tient prêt à débarquer sur Garforth !
Ce résumé de match Garforth Town – Tadcaster Albion est assez croustillant... (seul bout de match de Socrates pour Garforth, avec Sharpe sur le banc de touche, visiblement pas encore prêt pour la 9ème division, le choc islandais ayant dû laisser des traces).
http://tinyurl.com/yhxv99m
http://tinyurl.com/yzbfkz6
Sur Cafu à Garforth :
http://tinyurl.com/3ez23n
http://tinyurl.com/y8pa38e
La plaisanterie Garforth Town dure quelques matchs seulement.
Sharpe arrête pour de bon avant Noël, et raccroche ainsi définitivement ses crampons.
L’après-carrière est prévisible et tout tracé.
Après avoir brièvement tenu un pub à Wetherby près de Leeds, vers 2005, il travaille comme consultant pour ESPN à Singapour et fait des piges pour la BBC.
Son charme naturel et son sourire le rendent sympa. Ça a toujours été un type sympa le Sharpey, on trouvera pas un footeux ou un supp pour en dire du mal (sauf un de Leeds peut-être, avec le fric qu'il leur a coûté...).
Mais les médias, c’est pas mal de contraintes, faut trouver aut’ chose. Apparaissent alors en force les émissions de TV réalité qui font un carton.
Il se dit que ce « concept » a dû être créé pour lui et il s’illustre dans toutes les émissions TV réalité pour anciennes gloires en mal d’oseille et de cheap thrills, Celebrity Wrestling, Celebrity Love Islander, où il emballe la moitié de l’île en chaleur.
Il finira avec la plus chaudasse des pipolettes, la sulfureuse Abi Titmuss, une ex-infirmière NHS (service national de santé) qu’a oublié de rendre sa blouse trop petite à l’hôpital (pas sympa pour le déficit de la sécu ça).
Une mijorée-ingénue qui fait dans le glamour-porn soft, Nuts, Zoo, et tous les lads magazines en vogue.
Et qui a atteint la célébrité pipole XXL quelques années auparavant en fréquentant le présentateur vedette des jeux TV anglais, John Leslie (sorte de Patrick Sabatier français, en 100 fois plus trash).
Ce Leslie disparaîtra totalement de la circulation quand Ulrika Johnson (bimbo suédoise des médias, ex à Eriksson) et d’autres l’accuseront de trucs assez horribles qui-ne-nous-re-gar-dent-pas.
John Leslie disparaît mais Abi Titmuss est projetée au devant du PAF (Pâture Audio-visuelle Fielleuse).
Titmuss (très célèbre) rencontre donc Sharpe… qui du coup, se retrouve également projeté sous « les feux du PAF » (on l’avait un peu oublié depuis Garforth).
Lee Sharpe, qui à dire vrai, est inconnu de beaucoup de monde parmi
le jeune public amateur de ces émissions, ou connu sous le label un peu trompeur « d'ex vedette de Manchester United ».
Sharpe était déjà un pipole en son temps (un « celeb », ou « sleb » en langage familier) mais ça commence à faire pas mal d’années, on se souvient pas trop de lui. Là, il monte d’un cran dans l’échelle de la méritocratie, il devient « pipole TV réalité re-reconnu de tout le monde ».
Pipole TV réalité, c’est son nouveau statut. Tout comme Vinnie Jones, Neil « Razor » Ruddock, et d’autres habitués du circuit reality TV (dont Celebrity Big Brother est le fleuron), ainsi que pas mal de footeux dont plus grand monde se rappelle à vrai dire, tel Rodney Marsh (qui semble se démultiplier pour être partout et aiment se faire remarquer par ses commentaires d’un sexisme/machisme tout victorien).
En 2008, Sharpe fait de la pub pour un traitement anti-calvitie. Personne ne sait trop pourquoi, il a tous ses cheveux, mais bon, là encore, un « coup de cœur » sûrement.
Il fait toujours un peu de télé, s’occupe de caritatif, dirige sa propre fondation (pour aider les gamins défavorisés en AFsud), donne son avis sur Man United, fait des extras dans les séries par ici par là, en Angleterre et en Irlande et surtout s’adonne à un job très lucratif en Angleterre : speaker dans les soirées-dîners (en gros des hommes d’affaires qui payent une fortune pour passer une soirée avec une « sleb »).
Il vit entre Leeds et la Costa del Sol, où il pratique assidûment le golf (handicap 1).
Les jeunes d’aujourd’hui le voient à la télé et ne le connaissent que comme « le sleb de la télé qui pécho grave ».
Les autres se rappellent de lui comme l’un des plus talentueux footballeurs anglais de sa génération, et visionnent ses exploits sur YouTube, sur DVDs ou sur ESPN Classic.
Sharpe déclarait récemment dans une interview presse :
« Si j’avais fait les choses à l’envers : Exeter, Bradford, Leeds, et puis Man United, les gens se diraient "mais quel joueur extraordinaire ce Lee Sharpe ! ". Si j’avais connu ma période de gloire entre 27 et 35 ans, comme Teddy Sheringham, alors…
Il y a des gens [comme moi] pour lesquels tout va trop vite.
Les gens peuvent toujours dire "mais tu peux sortir et faire la fête une fois ta retraite de footballeur arrivé…". Mais ça marche pas comme ça, tu peux pas faire à 35 ans ce que tu avais envie de faire a 19 ans ! On se marrie, on a des gosses. J’ai payé mon désir de vouloir être un gamin de 19 ans trop longtemps ».
THE END.
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http://tinyurl.com/yhte4ld
http://tinyurl.com/yfgbh34
http://tinyurl.com/yzt5l9g
Mangeur Vasqué
09/03/2010 à 23h17
Edji
mardi 9 mars 2010 - 22:24
Btw, MV, thanks pour ton premier post sur ma question sur l'ambiance et la violence in UK (et tous les autres aussi, bien entendu).
J'avais un pote Erasmus fan de Millwall, donc je connaissais un peu le contexte que tu décris. Cela dit, il était loin d'être un hooligan, juste un fan fondu de foot et de stade.
Ca vient d'où, d'ailleurs, cette tradition de la violence à Millwall ? Coin de Londres qui craint historiquement ?
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Faudra que je te réponde un aut' jour, mais elle date pas d'hier cette violence à Millwall, comme je disais, beaucoup de gens s'accordent généralement pour attribuer à Millwall la naissance « officielle » du hooliganisme à Millwall (en 1966), mais quant à ses origines exactes exactes, à part le fait que Millwall se trouve dans un quartier très dur de Londres (Bermondsey), je sais pas trop.
Ce qui est sûr c'est que Millwall a une image déplorable dans le foot anglais, des liens (véridiques ou non) avec l'extrême droite.
En 1977, l'entraîneur de l'epoque, un certain Gordon Jago, en avait tellement marre de cette réputation qu'il avait invité les caméras du magazine Panorama à suivre le club pendant plusieurs jours (pour prouver que cette réputation de club hyper violent était entretenue par les médias, etc.).
En fait, ça s'est retourné contre lui, c'est devenu politique, la BBC a cherché à prouver par A + B que le Front National était derrière tout ça, etc. et a interviewé et filmé Martin Webster (a l'époque le Head honcho du Front) et tous ses henchmen devant le stade de Millwall (le fameux Den) distribuant des tracts, etc.
Ça a pris des proportions terribles, Jago a démissionné, en mars 1978 ont éclaté des émeutes terribles dans un match contre Ipswich (dizaines de blessés), parmi les plus terribles d'Angleterre dans les années sombres (si tu googles FA Cup quarter-final Millwall - Ipswich March 1978, tu verras).
Beaucoup semble avoir eté fait à Millwall depuis pour se débarrasser de cette image terrible surtout avec leur ancien président, Theo Paphitis, une star du business et de la télé (très connu, style Tapie), un multi-milliardaire d'origine grecque-chypriote qui a fait beaucoup pour lutter contre tout ça mais il est parti dans des circonstances (je crois) un peu tulmultueuses (et j'ai jamais compris pourquoi il avait nommé Dennis Wise comme Manager, le mal qu'a fait Wise a Newcastle, c'est terrible, c'est de sa faute que Keegan a démissionné y'a 18 mois).
Mangeur Vasqué
10/03/2010 à 10h16
C'est vraiment très sympa de ta part, Schizo, si tu veux le faire, vas-y mais consulte la Rédac' d'abord voir si ça pourrait les intéresser, ça s'rait ballot de te taper 27 000 mots à proofread pour t'en tirer avec un niet.
J'vais pas le refaire rassurez-vous, mais j'ai déjà expliqué en long et en large ces 10 derniers jours (surtout dans l'épisode 1) pourquoi je pense que l'histoire de Lee Sharpe (suggérée par Tricky - saluons-le, il a eu 1 000 fois raison) mérite vraiment d'être connue, pas juste pour le Lee en tant que joueur et ses péripéties pas croyables mais pour tous les évènements majeurs autour, avant, pendant et après (après son depart de Man U je veux dire). Cette métamorphose impensable du foot anglais, ayant entraînée transformation des mentalités, et tout ça et tout ça.
Pour moi, sa carrière est pleine de moments « séminaux » (comme disent les sociologues chicos) dans l'histoire du foot anglais.
Si elle n'a jamais été examinée et rédigée en détail (ou peut-être l'a-t-elle été dans SoFoot, je sais pas, j'ai pas tous les numéros), c'est
qu'on a oublié ce joueur, et en fait, à vrai dire, on a oublié un peu ce qui se passait avant la PL (l'ère préhistorique de la First Division - la violence sauvage généralisée, les horreurs des années 70-80, etc. ont fait que bon, on a pas trop envie de s'y repencher non plus - on est pas trop fier de ça en Angleterre, disons).
J'ai pas l'air mais je suis débordé en ce moment, j' fais 10 trucs importants à la fois en ce moment (je m'occupe de ma moitié qui va pas bien, je fais des trads, j'enseigne, je crée du matos pédagogique, j'écris un bouquin, etc.) alors oui, y'a sûrement plein d'erreurs dans mon récit, des coquilles, du style bancal, etc. si tu veux remettre tout ça sur pied, te gêne pas mais check avec qui tu sais d'abord.
C'est ce que j'expliquais au début de l'épisode 1 (l'intro, en fait), je l'ai vite rédigé ce truc (avant et juste après mes 10 jours de vacances de en Espagne mi-février), puis l'ai envoyé, pis juste après le premier épisode, j'ai été « pris » par autre chose de sérieux (que j'expliquais lundi dernier) et n'avais plus trop l'esprit à tout vérifier.