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Résultats des matchs disputés pour le compte de la dixième journée de Premier League 2010/2011

Blackpool 2-1 West Brom (HT 1-0)

Buts : Adam (pen 12), Varney (62) / Mulumbu (85)

Expulsés pour West Brom : Pablo (11), Jara (29)

Aston Villa 0-0 Birmingham City

Bolton 0-1 Liverpool (HT 0-0)

But : Maxi Rodriguez (86)

Newcastle 5-1 Sunderland (HT 3-0)

Buts : Nolan (26, 34, 75), Ameobi (pen 45+4, 70) / Bent (90)

Expulsion : Bramble (53)

Arsenal 1-0 West Ham (HT 0-0)

But : Song (88)

Blackburn 1-2 Chelsea (HT 1-1)

Buts : Mwaruwari (21) / Anelka (39), Ivanovic (84)

Everton 1-0 Stoke City (HT 0-0)

But : Yakubu (67)

Fulham 2-0 Wigan Athletic

Buts : Dempsey (30, 44)

Manchester Utd 2-0 Tottenham (HT 1-0)

Buts : Vidic (31), Nani (84)

Wolverhampton 2-1 Manchester City (HT 1-1)

Buts : Milijas (30), Edwards (57) / Adebayor (pen 23)

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TOP XI

Green

Crainey – Vidic - P. Jones – Kyrgiakos

Barton – C. Clark – Nolan

Dempsey – Ameobi – Carroll

Remplaçants : Friedel, Samba, Ivanovic, Salcido, Baird, Song, Mulumbu, Nani, D. Edwards

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FLOP XI

Gomes

K. Touré – Jara – Bramble - Ibanez

Sidwell – Cattermole – Henderson

J. Roberts – Balotelli

Remplaçants : Hart, Onuoha, Kaboul, G. Caldwell, Y. Touré, Jenas, Adebayor, DJ Campbell

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En hausse – Liverpool

Les Reds ont enchaîné une victoire sur une autre pour la première fois de la saison et s’extirpent du coup de la zone rouge (treizièmes avec douze points en dix matchs) grâce à cette victoire arrachée dans les dernières minutes à l’extérieur.

Il n’est pas encore question de parler de renaissance, mais les choses vont comptablement mieux, et la confiance, qui n’était pas encore au rendez-vous à l’occasion de cette victoire à Bolton, pourrait bientôt revenir, en même temps que Dirk Kuyt et Glen Johnson, qui voient le bout du tunnel au niveau de leurs blessures.

Pas vraiment la manière sur ce match, et une nervosité encore bien palpable à tous les niveaux de l’équipe, mais une victoire précieuse contre des Trotters qui ont progressé sous la houlette d’Owen Coyle et qui ne s’étaient pas encore inclinés au Reebok Stadium cette saison.

Prochaine étape pour l’équipe de Roy Hodgson: la venue de Chelsea à Anfield le 7 novembre, juste avant la mini-trêve internationale. Pas simple, et déjà un nouveau tournant majeur de la saison du club qui se profile à grands pas. Il valait mieux signaler leur hausse de forme dès cette semaine, des fois que…

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En baisse – Manchester City

Mancini et sa bande pensaient être sur la bonne voie en s’imposant contre le cours des événements à Bloomfield Road contre Blackpool, lors de la huitième journée (2-3). Cette victoire chanceuse n’était finalement qu’un cache-misère. Passe encore de se faire tanner à domicile par des Gunners sur un nuage, mais surtout en avantage numérique pendant presque 90 minutes. Plus dure encore fut la défaite concédée face à des Wolves affamés, menés au score sur leur pelouse, et qui n’avaient plus glané trois points depuis la première journée de la saison.

La défense des Citizens n’a jamais su s’organiser. L’attaque a, elle aussi, été défaillante en l’absence de Tevez. Adebayor n’a pas fait grand chose de plus que d’inscrire un pénalty ou de toucher du bois quand il semblait plus facile de marquer, à part se traiter de tous les noms d’oiseaux en plein match avec Vincent Kompany. Pour sa première titularisation, Mario Balotelli a laissé poindre quelques espoirs en début de partie pour finalement décevoir en seconde mi-temps (aurait-il envoyé un jumeau à sa place?).

L’entrejeu ne fut pas au rendez-vous, avec un Yaya Touré qu’on annonce mécontent de son sort et de celui de l’équipe, alors que ses performances ne sont pas véritablement en phase avec ses émoluments (les plus conséquents du championnat !). Shaun Wright-Phillips est officiellement à vendre (trois titularisations cette saison). Gareth Barry, Adam Johnson et le goalie Joe Hart sont, quant à eux, dans l’œil médiatique pour de mauvaises raisons: s’être imbibés à l’alcool fort (et au goulot !) lors d’une soirée étudiante de bas étage. Il s’agissait certes d’un de leurs jours de repos, mais Roberto Mancini, qui avait déjà dû faire la leçon aux jeunes Hart et Johnson par le passé, n’aurait pas apprécié, et ne pouvait pas invoquer l’excuse de la jeunesse pour Gareth Barry.

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TOP 5 – TK a aimé

L’attitude exemplaire de Benoît Assou-Ekotto, qui a tenu ses coéquipiers à l’écart de toutes protestations intempestives contre Mark Clattenburg, l’arbitre considéré coupable d’avoir laissé Nani marquer le but le plus ridicule de l’année.

Shola Ameobi, pour l’ensemble de son œuvre destructrice contre Sunderland et, surtout, son premier doublé de la saison. Ce pur produit de la formation Magpie a déjà claqué six buts contre les Black Cats en Premier League, ce qui le classe second derrière le mythique Jackie Milburn au classement des joueurs de Newcastle ayant le plus marqué face aux Mackems. On grinçait presque des dents en voyant qu’il allait tirer le péno du 3-0, alors que Captain Nolan aurait pu, avant même la fin de la première période, confirmer son hat-trick. Mais ce spot-kick du géant black était tellement puissant et bien placé qu’on ne pouvait qu’acquiescer. Son second but fut celui de la consécration. Andy Carroll a joué de son physique pour survoler deux défenseurs de Sunderland en pleine course et fracasser un montant de Mignolet d’une tête canon. Le ballon est revenu vite et plein axe, dans la course d’Ameobi qui a rivalisé de puissance avec son collègue d’une reprise en demi-volée en extension. Net et sans bavure !

Le retour de Benjani

Première titularisation de la saison et premier but en Premier League depuis plus de deux ans pour l’ancien buteur zimbabwéen de l’AJA Benjani Mwaruwari. Peu utilisé par Manchester City, blessé, puis prêté à Sunderland, puis de nouveau sous-utilisé, ensuite blessé, et enfin abandonné sur l’autoroute des vacances par des Citizens en pleine opération dégraissage et embauches de superstars, Benjani a dû repartir de zéro à Blackburn. Il a doucement refait surface à coup de derniers quarts d’heure de matchs pour atteindre à ce jour 164 minutes de jeu sur les 6 matchs de PL auxquels il a pris part cette saison.

 

La perf de Robert Green dans les buts de West Ham face aux Gunners. L’ancien numéro 1 anglais confirme deux choses: le fait qu’il soit toujours excellent contre Arsenal. Cela n’aura pas suffi pour la lanterne rouge, qui a cédé lors d’un énième assaut à la 87ième minute de jeu (1-0) ; son statut Jekyll & Hyde: sur ses cinq derniers matchs de championnat, il fut catastrophique deux fois, de classe mondiale deux fois, normal une fois.

La talonnade de Fernando Torres, qui ouvre le chemin du but à Maxi Rodriguez. De la réussite, certes, mais un geste qui nous rappelle ce dont est capable le champion du monde espagnol, et qui remet son club dans le droit chemin avec un second succès de rang, ce qui n’était pas encore arrivé aux Reds cette saison.

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TOP 5 - TK n’a pas aimé

Gonzalo Jara, le joueur de West Bromwich Albion, qui vient découper Varney au point de corner alors qu’il n’y avait absolument aucun danger. Réduits à neuf, ses copains restés sur le pré n’ont pas réussi à inverser la tendance qui se dessinait déjà (1-0) à la sortie du chilien.

L’attitude peu fair-play des joueurs de MU impliqués sur le second but

Pas une publicité pour le football. Acte 1: Scholes pousse l’arbitre au moment où celui-ci refuse de siffler pénalty. Acte 2: Fletcher encourage Nani à frapper au but. Acte 3: Nani marque, dans la confusion générale. Acte 4: Rio Ferdinand râle comme un putois alors que l’arbitre de la rencontre et son assistant débattent de l’incident. Ferdinand n’est plus le capitaine des Red Devils, mais continue cependant à se mêler de tout, et de manière fortement agressive. Détestable.

Chris Hughton sur le point de se faire virer ?

L’homme qui a fait remonter les Magpies parmi l’élite anglaise un an après l’avoir quitté, et dont l’équipe trône en septième position cette semaine, serait sur la sellette. L’ancien intérimaire a fait son trou et semble respecté par ses joueurs et les supporters de son club, qui ne sont pourtant pas les plus faciles à contenter du pays. Au lendemain d’un triomphe lourd de signification contre Sunderland, la Toon Army s’entend dire que son nouvel héros serait le grand favori des bookies pour être le prochain entraîneur à se faire virer de son poste. Actuellement dans sa dernière année de contrat au club, Hughton n’a pas encore été invité à renégocier son contrat et paye probablement sa petite côte médiatique, son CV encore trop léger, mais également le fait qu’il ne soit pas jugé suffisamment glamour. La Toon Army en a fait un de ses fils chéris post-derby, et son insistance pourrait précipiter l’entame de négociations.

Le blocage psychologique des Spurs

Tottenham n’a plus ramené trois points de ses déplacements en Premier League, que ce soit à Chelsea, Manchester United, Arsenal ou Liverpool depuis… 7 ans et 68 matchs !

Série en cours puisque la bande d’Harry Redknapp est de nouveau revenu les mains vides d’Old Trafford, qui avait été le théâtre de la dernière victoire des Spurs sur les terres d’un membre du traditionnel Top Four, en 1989. Une statistique ahurissante, dont l’explication échappe à toute logique cartésienne mais persiste malgré les prétentions revues à la hausse du club du nord de Londres, quatrième de PL la saison passée et vainqueur hier soir du champion d’Europe intériste en Ligue des Champions.

Le tacle trop musclé de Titus Bramble sur Andy Carroll, qui a logiquement valu un carton rouge au défenseur central de Sunderland et a sonné le glas des maigres chances de rédemption de son équipe dans ce match. Heureusement pour lui, le jeune attaquant anglais semble plus solide physiquement que mentalement.

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Citation de la semaine

Deux pour le prix d’une avec une bataille à distance de type ping-pong entre l’ancien et le nouvel entraîneur de Liverpool.

Roy Hodgson s’est répandu dans la presse en se plaignant de l’effectif qu’il a hérité de Rafael Benitez :

On peut payer beaucoup d’argent pour de ‘piètres’ joueurs et payer peu d’argent pour de très bons – tout dépend de la compétence de son réseau de recrutement et de son œil pour le recrutement […] On a beaucoup plus de flops qui ont coûté cher que de bons joueurs qui n’ont presque rien coûté.

La réponse du boss de l’Inter n’a pas tardé: “Je crois que Monsieur Hodgson ne comprend pas. Chacune de ses conférences de presse est pire que la précédente. Il parle de choses qu’il ne connait et ne comprend pas. Certaines personnes ne verraient pas un curé sur une montagne de sucre.

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Si ce n’est pas lui c’est donc son frère

Situation relativement incongrue concernant Wigan qui se déplaçait à Fulham.

A une exception près, Roberto Martinez a aligné le même onze de départ que la semaine précédente contre Bolton. L’exception avait un nom, Steven Caldwell, défenseur international écossais de son état (30 ans, 10 sélections) qui n’avait pas spécialement brillé pour son second match au club depuis son transfert estival en provenance de Burnley. Pour le remplacer, Martinez n’a rien trouvé de mieux que d’aligner… son jeune frère Gary (28 ans, 37 sélections), qui avait quitté le Celtic de Glasgow pour les Latics l’hiver dernier, mais n’avait pas encore joué cette saison pour cause de blessure. Il se trouve que Gary n’a pas trop assuré non plus, puisque Wigan a perdu son premier match à l’extérieur de la saison (2-0). A l’avenir, il faudra sélectionner le moins mauvais plutôt que le meilleur.

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Winner de la semaine – catégorie équipe

Wolverhampton Wanderers

A l’aube de la neuvième journée, le 23 octobre dernier, les Wolves se rendaient à Stamford Bridge alors qu’ils occupaient l’avant-dernière place du classement, à égalité de points avec West Ham, la lanterne rouge. Malgré un niveau de jeu clairement en hausse, avec notamment la fraîche injection des revenants Nenad Milijas et Stephen Hunt, qu’on n’avait pas encore vu cette saison, les hommes de Mick McCarthy s’étaient inclinés honorablement chez le leader (2-0). Un mauvais début d’une série de quatre matchs qui ferait flipper le plus coriace des entraîneurs de PL. Entre le 23 octobre et le 10 novembre, les Oranges pouvaient lire sur leur menu: Chelsea away, Manchester City Home, Manchester United away, Arsenal home… Ouch!

Mick McCarthy voyait du mieux dans ses troupes au lendemain de la défaite contre Chelsea et avait annoncé que son équipe se sortirait de son passage épineux avec des points. A mi-parcours, c’est chose faite et avec la manière. Les sceptiques feront remarquer que les Citizens n’ont pas joué le coup à fond et qu’il leur manquait leur talisman Tevez, mais ce serait dénigrer injustement le bon travail de Wolves volontaires, accrocheurs, et qui sont soudainement devenus menaçants. Pas de changement en défense, qui pourrait être le talon d’achille de l’équipe lors de ses deux matchs périlleux à venir, mais l’entrejeu a sérieusement gagné en technique et en vista avec l’arrivée de Milijas, tandis que Jarvis et Hunt abreuvent admirablement Edwards et Doyle de bons ballons depuis les ailes. Bref, la mayonnaise a pris, et Manchester City est la première grosse écurie à en faire les frais. Fergie et Wenger sont prévenus, il ne faudra pas prendre Wolverhampton à la légère !

Winner de la semaine – catégorie individuelle

Plein feux sur le superbe hat-trick de Kevin Nolan dans le derby du Nord-Est entre Newcastle et Sunderland (5-1). Une reprise acrobatique atypique toute en délicatesse pour ouvrir le score, un contrôle en course suivi d’un tir décroisé imparable pour le second, et, pour clôturer la soirée, une tête à bout portant sur corner via une déviation du colocarroll… Largement de quoi déployer ses ailes et venir claquer une bise à la caméra la plus proche pour célébrer le massacre des Mackems.

Le capitaine des Magpies devient seulement le troisième joueur de l’histoire de son club à accomplir un tel exploit face à l’ennemi intime. Peter Beardsley, qui était dans les tribunes de St James Park dimanche, était le dernier dinosaure à en avoir fait de même en 1985. Excellent depuis le début de saison, Nolan sort d’une année passée dans l’antichambre de la PL où il s’était résigné à suivre Newcastle puisqu’il y avait signé un long contrat en provenance de Bolton moins de six mois plus tôt.

Nolan, plus que quiconque, mérite d’avoir crevé l’écran, ne serait-ce que parce qu’il se coltine comme colocataire le boulet médiatique qu’est devenu Andy Carroll, dont la range Rover avait était barbecuité dans le jardin de la famille Nolan la semaine passée. Dans son interview post-match, Nolan est d’ailleurs resté assez sobre et n’a pas manqué de dédicacer son succès à sa famille. Sûr qu’il devait avoir quelques trucs à se faire pardonner ! Un fait de plus en plus incongru à relater: Kevin Nolan n’a pas la moindre cape en sélection nationale à son actif, contrairement à Jamie Bullard, Kevin Davies, Michael Ball ou autre Francis Jeffers (qui a signé aux Newcastle Jets en Australie la semaine passée). Il était où Fabio, samedi soir ?

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Loser de la semaine – catégorie équipe

Blackburn a séduit, marqué, mais plié à domicile contre le rouleau-compresseur qu’est redevenu Chelsea. Les Blues survolent dorénavant leurs principaux poursuivants (Arsenal et Manchester United) de cinq unités.

L’équipe de Big Sam Allardyce ne méritait probablement pas de perdre à domicile contre une pâle équipe de Chelsea qui s’en sort comme souvent, c’est-à-dire même quand elle ne joue pas à son niveau.

S’il faut nommer les coupables côté Blackburn, pas besoin d’aller voir ailleurs qu’aux avant-postes.

Les deux Diouf (Mame Biram et El-Hadji) furent très bons mais ont manqué de précision dans le dernier geste. Benjani marque enfin, mais a également vendangé devant le but. Le coaching non-payant d’Allardyce a scellé la rencontre: sortir Benjani à la mi-temps pour le remplacer par Jason Roberts, s’est avéré être une bien mauvaise idée. L’international grenadien a croqué la feuille de match en ratant un but tout fait pour lequel il s’était mis en bonne position à la 82ème. Branislav Ivanovic donnait ensuite un avantage définitif à Chelsea deux minutes plus tard. Roberts, qui n’avait pas encore été utilisé en PL cette saison, ira probablement se faire voir chez les Grecs via le mercato d’hiver.

Loser (absent) de la semaine – catégorie individuelle

Stephen Ireland n’était pas sur la feuille de match tendue aux officiels par Gérard Houllier à l’occasion du derby de Birmingham qui se déroulait à Villa Park. Gégé Houllier a clairement fait comprendre au numéro 9 des Villains qu’il ferait mieux de se bouger à l’entraînement s’il voulait jouer pour le club. Dur, pour un joueur transféré de Manchester City cet été pour un peu moins de 10 millions d’euros et qui n’a représenté son nouveau club qu’à cinq reprises à ce jour. Les arrivées à l’entraînement à la cool dans son Range Rover à jantes roses n’ont pas dû plaire au nouveau donneur d’ordre français. Une opération séduction s’impose !

Loser (présent) de la semaine

Quatre savoureuses minutes. On n’avait plus aperçu Julien Faubert sur les vertes pelouses anglaises depuis la troisième journée, soit fin août. On avait presque oublié l’ancien joueur de Bordeaux et du Real Madrid, mais Avram Grant a décidé de le sortir de sa boîte à la 87ème minute de jeu contre Arsenal, probablement pour grapiller un peu de temps dans l’espoir de préserver le miraculeux 0-0 qui se profilait à l’Emirates Stadium, grâce aux exploits en série de Robert Green. Las, 50 secondes après son introduction, Faubert s’est fait enrhumer par son compatriote Clichy sur une feinte de centre du gauche. Le Gunner a du coup pris le temps d’ajuster un timide mais précis centre de son pied le plus faible et Alexandre Song ne s’est pas fait prier pour catapulter le cuir de la tête dans les filets. Merci M’sieur Faubert et bonsoir, ou presque, puisque notre loser du jour a tout juste eu le temps d’écoper d’un carton jaune qui le privera du prochain match des Hammers. Avram Grant ne l’aurait probablement pas aligné, mais qui sait… Pour l’anecdote, il y a quand même un léger mieux, en janvier dernier, ce même Faubert avait offert la victoire aux Gunners sur un plateau encore plus grand.

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L’action de la semaine avec Paint (Fulham)

Légende (avec touches de balle) : Murphy -> Dembélé (3) -> Baird (2) -> Gera (1) -> Greening (2) -> Davies (1) -> Dempsey (3) -> Dembélé (3) -> Salcido (3) va jusqu’à la ligne pour centrer -> la tête de Dempsey (1) touche la barre tranversale -> le ballon revient sur Gera (1), dont la tête passe au-dessus.

Claude Lemourinho (avec M.)

Résultats de la huitième journée de Premier League, qui s’est disputée du samedi 16 au lundi 18 octobre:

Blackburn (0-0) Sunderland (HT 0-0) Expulsion: Samba (45)

Blackpool (2-3) Manchester City (HT 0-0) Buts: Harewood (78) Taylor-Fletcher (90+3) / Tevez (67, 79) Silva (90)

Everton (2-0) Liverpool (HT 1-0) Buts: Cahill (34) Arteta (50)

Arsenal (2-1) Birmingham (HT 1-1) Buts: Nasri (pen 41) Chamakh (47) / Zigic (33) / Expulsion: Wilshere (90+3)

Aston Villa (0-0) Chelsea (HT 0-0)

Bolton (2-1) Stoke City (HT 1-0) Buts: Lee (22) Klasnic (90+2) / Delap (48) / Expulsion: Klasnic (jaune à 90+4 puis rouge à 90+5)

Fulham (1-2) Tottenham (HT 1-1) Buts: Kamara (30) / Pavlyuchenko (31) Huddlestone (63)

Manchester Utd (2-2) West Bromwich Albion (HT 2-0) Buts: Hernandez (5) Nani (25) / Evra (csc 50) Tchoyi (55)

Newcastle (2-2) Wigan (HT 0-2) Buts: Ameobi (72) Coloccini (90+4) / N’Zogbia (22, 23)

Wolverhampton (1-1) West Ham (HT 1-0) Buts: Jarvis (10) / Noble (pen 53)

Le TOP XI de la huitiéme journée

__________Robinson_________

A. Cole_Ivanovic_Jagielka_Coleman

Parker_Van der Vaart_N’Zogbia_Nani

___Chamakh______Tevez____

Remplaçants : Cech ou Howard, G. & T. Cahill, Distin, Ciaran Clark, Assou-Ekotto, Wilshere, Adam, Brunt

Le FLOP XI de la huitième journée

__________Van der Sar__________

Perch_Carragher_Skrtl_Konchesky

Maxi__Lucas__Meireles____J. Cole

____Torres______Adebayor___

Remplaçants : Green, Dann, Huth, Kyrgiakos, Anderson Oliveira, Kakuta, Rooney

TEMPS DE MARQUER SON PREMIER BUT DEPUIS DES LUSTRES

Fabricio Coloccini: aura attendu son soixante-dix-neuvième match de championnat anglais pour claquer son premier but en Premier League. Le capitaine des Magpies de Newcastle a égalisé contre Wigan dans le temps additionnel, d’un coup de tête rageur, alors qu’il n’en revenait probablement pas d’être aussi esseulé au second poteau. Bon, il en avait claqué deux en Championship la saison passée, mais son but du jour ne compte pas pour des prunes, puisque le sosie argentin de Michel Polnareff a offert un point inespéré à son équipe, menée 0-2 sur sa pelouse à la mi-temps.

Diomansy Kamara: a célèbré sa première titularisation en 18 mois sous le maillot de Fulham en ouvrant le score face à Tottenham. Bémol: il a raté l’occasion d’inscrire un coup du chapeau, et son club s’est incliné 1-2 à domicile.

TEMPS DE SE RAPPELER AUX BONS SOUVENIRS DE SON ANCIEN EMPLOYEUR

Raillé par le public de St James Park dès la première minute de jeu, pour avoir quitté le club suite à sa descente en Championship l’année dernière, Charles N’zogbia a pris la mouche. Il s’est du coup fendu d’un somptueux doublé contre son ancien club vers le milieu de la première mi-temps, en moins de temps qu’il n’en faut généralement à X-OR pour revêtir son scaphandre de combat. Acte 1, superbe tête puissante et imparable ; Acte 2, contrôle suivi d’une frappe riisienne qui va finir dans la lunette en claquant une bise à la transversale de Tim Krul. L’ancien Havrais vaut probablement mieux que Wigan, on va donc commencer par lui souhaiter que Laurent Blanc ait de nouveau eu vent de sa performance du jour.

TEMPS DE BATIFOLER L’AIR DE RIEN DANS LA SURFACE

L’une des controverses du week-end a impliqué les présences subliminales (mais pas que?) de William Gallas et Yakubu Ayegbeni dans les surfaces adverses. Les deux internationaux se sont retrouvés horriblement hors-jeu alors que leur collègues respectifs Huddlestone et Arteta trouvaient les filets de loin. On reproche aux retardataires d’avoir masqué ou gêné les gardiens trompés pour l’occasion, bien qu’ils n’aient pas touché le cuir. Dans les deux cas, le but a été accordé, même si de longs palabres auront été nécessaires entre l’arbitre de Fulham vs Tottenham et l’un de ses assistants pour valider la praline de Tom Huddlestone. C’est bien, il faut donner leur chance aux pros en fin de carrière qui n’ont plus les jambes pour revenir à temps dans le jeu et qui affichent de l’embonpoint. Les pénaliser, ça reviendrait à les pousser un peu plus vers le championnat chypriote, et ça ferait baisser le ratio de buts marqués en PL…

TEMPS DE REPRENDRE DU SERVICE

La seule apparition de Johan Djourou en Premier League la saison passée, c’était à l’occasion de la dernière journée, pour le symbole. A cours de compétition, et donc prié de rester dans son canapé pour la Coupe du Monde, le défenseur suisse n’avait pas refait surface en PL depuis, se contentant de quelques apparitions en coupes, trois cette saison tout de même. Préféré à Koscielny et associé à Squillaci, il a effectué un très bon retour en jouant tout le match contre Birmingham. Vermaelen n’est pas encore revenu de blessure mais l’ancien Lorientais peut déjà se faire du soucis sur son temps de jeu à venir. Et puis comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, les Gunners ont aussi pu sortir la grande gigue Nicklas Bendtner de sa boîte pour la première fois de la saison, en remplacement de l’homme du match Chamakh pour les douze dernières minutes de jeu.

TEMPS D’ATTENDRE ENCORE UN PEU AVANT DE REPRENDRE DU SERVICE

Owen Hargreaves. A l’orée de ses trente ans, l’Anglo-Canadien qui avait tout de même coûté la bagatelle de 25M d’euros à MU en 2007, n’a pas disputé le moindre match important pour les Red Devils depuis deux ans (quelques minutes seulement lors du dernier match de la saison de PL 2009/2010); la faute à des problèmes récurrents de tendinites aux genoux. Son chirurgien, l’éminent Professeur Richard Steadman, fanfaronnait la semaine dernière que son cobaye était enfin prêt à rejouer. Sir Alex en a décidé autrement, ou se demande qui est ce drôle de type à l’accent improbable et aux cheveux bouclés qui veut jouer dans son équipe…

TEMPS D’AJOUTER l’INSULTE A L’INJUSTICE

Non mais sérieux quoi!?

Non mais sérieux quoi!?

Match à couteaux tirés entre les deux derniers du championnat. Les Wolves recevaient les Hammers pour une rencontre qui sentait déjà bon la trouille. Ouverture du score pour Wolverhampton par Jarvis sur une énième bourde de Robert Green, puis Mark Noble remettait tout ce petit monde à égalité en seconde période en claquant son second penalty de la saison. On pensait bien que le match allait en rester là alors que McCarthy et Grant abattaient leurs dernières cartes offensives dans la bataille (Ebanks-Blake d’un côté et Carlton Cole de l’autre). C’était sans compter sur une action lumineuse amorcée et terminée par notre bon Fred Piquionne national à l’issue d’un joli double une-deux. L’homme en noir, Mark Clattenburg, qui ne pouvait voir l’ancien Lyonnais que de dos, a jugé que sa poitrine avec laquelle il avait contrôlé le ballon en pleine course, avait des doigts plutôt que des côtes. Le cuir s’en est allé mourir au fond des filets d’Hahnemann pour rien, alors que ce but tout à fait valide aurait offert la victoire et les trois points aux Hammers à la quatre-vingt-treizième. Comble de l’horreur, Piquionne s’est aussi pris un jaune pour avoir un peu trop contesté l’invalidation de son but. La loose intégrale…

TEMPS DE FAIRE CONTRE MAUVAISE FORTUNE BON COEUR

Etonnant de placidité ce bon vieil Avram Grant, qui, lors sa conférence de presse post-match, n’a pas tari d’éloges sur l’arbitre du jour Mr Clattenburg, alors que ce dernier, en jugeant que Piquionne s’était aidé d’une mimine pour marquer, a clairement coûté deux points à la lanterne rouge de PL. “Je le dis et le répète, j’ai beaucoup de respect pour Mr Clattenburg qui est à mon sens l’un des meilleurs arbitres du championnat. Aujourd’hui on a gagné dans l’esprit mais pas au niveau comptable, mais si on continue à jouer comme ça on devrait pouvoir s’imposer à l’extérieur bientôt” (ndlr. West Ham n’a plus gagné à l’extérieur depuis 13 mois).

Sans être pro-West Ham, il faut cependant reconnaître que le club de l’est londonien n’a guère été épargné par les décisions arbitrales malheureuses sur la moitié de ses huit matchs de championnat. La lanterne rouge n’est finalement qu’à quatre points de Stoke, neuvième au classement, donc tout espoir de rédemption n’est pas perdu!

TEMPS DE CREVER L’ECRAN

A la veille de cette huitième journée de PL, les stats de la saison 2010/2011 d’Ivan Klasnic faisait un p pitié: une minute de jeu disputée lors de la première journée puis plus rien, pour cause de blessure tout d’abord, puis de concurrence limite déloyale de la part de l’inoxydable Kevin Davies et de l’ancien Toulousain Johan Elmander, qui semble redevenir un peu le joueur de foot qu’on n’avait pas encore eu le loisir de voir à l’oeuvre outre-Manche. Jeté dans l’arène du Reebok Stadium dans le dernier quart d’heure par Owen Coyle, qui ne se suffisait pas de voir ses hommes se contenter d’un match nul à domicile contre Stoke City, l’ancien Nantais s’est lancé dans un one-man-show époustouflant, de sorte que l’on n’a vu que lui sur la pelouse au cours du dernier quart d’heure de ce match et surtout au-delà.

Tout d’abord pour de bonnes raisons, puisque d’un contrôle enchaîné par une belle frappe en pivot du gauche, il donnait un avantage final aux siens de fort belle manière dans les arrêts de jeu (quatre-vingt-douzième).

Sanguin, tous les Croates le sont et Klasnic un peu plus que la moyenne. Galvanisé par son exploit, l’ancien flop nantais a écopé d’un jaune deux minutes plus tard pour une belle manchette paume en avant sur Dean Whitehead, puis d’un rouge à la quatre-vingt-quinzième en préméditant un peu trop une charge aérienne sur Robert Huth. Pas sûr que le second jaune soit si mérité que ça, mais Klasnic a payé pour sa fougue et son désir de sauvegarder les trois points acquis… M’enfin, pour bouger le monolithe teuton Huth de la sorte, il fallait quand même y aller franco de port !!!!

TEMPS DE PRENDRE UN PEU DE BOUTEILLE

Excellent à l’Emirates pendant quatre-vingt-douze minutes, la nouvelle coqueluche anglaise Jack Wilshere n’a pas supporté de rater son premier contrôle du match. Le score (2-1) semblait pourtant scellé au moment où Wilshere s’est empressé sans réfléchir de planter ses crampons dans la cheville du golgoth Zigic dans le vain espoir de lui reprendre le ballon. Geste plus maladroit que malicieux, certes, mais l’arbitre a justement brandi un carton rouge à l’encontre du feu-follet de 18 ans. Papa Wenger n’a pas moufté mais a dû pousser une petite gueulante en interne. Non seulement ce genre de tacle pratiqué par l’un de ses joueurs fait un peu tâche dans son combat contre les bouchers de PL, mais en plus Wilshere a pris trois matchs de suspension. Qu’on se rassure, le géant serbe s’est finalement relevé indemne.

TEMPS DE REAGIR POUR NE PAS PÉRIR

Les Wolves ont encore déçu et peuvent s’estimer chanceux d’avoir enrayé une série de trois défaites de rang en arnaquant un point à West Ham à Molineux.
Mick McCarthy accuse surtout l’abitrage, mais va devoir mélanger ses cartes pour donner un nouvel élan à son équipe.
En attendant le retour de blessure de Ronnie Zubar le mois prochain, le coach des Loups pourrait notamment faire un peu plus appel à la patte de velours du serbe Nenad Milijas, au buteur reconnu Marcus Bent ou aux transfuges estivaux d’Hull City Nicky Hunt et Steven Mouyokolo, puisque seul Bent (dix minutes étalées sur trois matchs) a eu les grâces de son coach cette saison!

TEMPS D’ALLER VOIR AILLEURS

En apprenant qu’il n’était même pas sur la feuille de match pour le déplacement de Stoke à Bolton, l’attaquant turc Tuncay Sanli a pris ses cliques et ses claques, est sorti du stade fissa et s’est engouffré dans le premier taxi venu. Son entraîneur Tony Pulis a dû apprécier. M’enfin s’entendre dire qu’on n’est pas désiré alors qu’un Eidur Gudjohnsen pas physiquement au point trouve du temps de jeu et qu’un Jon Walters pas forcément talentueux mais titulaire vous sont préférés, ça doit calmer. Tuncay à Stoke, c’était vraiment de la confiture donnée aux cochons. On en connait au moins un qui doit attendre l’ouverture du mercato d’hiver de pied ferme!

TEMPS DE SE REVEILLER UN PEU PLUS TOT DANS LE MATCH

 

Une petite stat débile qui tue. Actuel neuvième de PL avec dix points, Stoke City serait bon dernier du championnat si ses résultats étaient gelés à l’issue de ses premières mi-temps… Les Potters seraient par contre leaders si l’on ne prenait en compte que leurs résultats en secondes périodes!

TEMPS D’ALLER SE RESSOURCER CHEZ LE CAPITAINE

Dis-moi oui Andyyy

Dis-moi oui Andyyy

Lundi matin, Andy Carroll a dû se pointer au tribunal d’Hexham dans le Northumberland, où il comparaissait pour une histoire d’agression contre une de ses anciennes petites amies, Laurie Henderson (18 ans, occasionnellement danseuse et mannequin en lingerie, classique quoi!). En jeans et sweat-shirt à capuche, le grand chevelu s’est fait déposer par un van noir aux vitres teintés devant le tribunal. Lorsqu’il s’est présenté à la barre, en guise de domicile, il a donné l’adresse d’un hôtel de Newcastle. La soirée de samedi, au cours de laquelle l’attaquant de Newcastle a joué avec son club contre West Ham (2-2), s’est visiblement prolongée tard dans la nuit. L’international espoir anglais de vingt-et-un ans a fait la fête dans Newcastle avec des amis, s’est ensuite rendu au domicile de son ex à 4h du matin, laquelle aurait surpris le beau en plein acte avec une de ses ‘copines’.  Crise de jalousie et selon le Sun, qui titre toujours dans son style épuré ‘Toon star beat me after sex with pal’, le joueur se serait saisi des cheveux de la jeune Laurie pour mieux lui fracasser la tête sur le sol de sa propre salle de bain. Bien entendu Carroll a plaidé non-coupable et estime n’avoir agi que pour protéger sa personne. Libéré sous caution à l’issue d’une audience d’une heure, le tribunal l’a assigné à domicile. Et c’est là que ça devient plus léger et rigolatoire. Assigné à domicile donc, mais pas le sien, le tribunal lui ayant ordonné d’aller crécher chez son coéquipier Kevin Nolan! Carroll ne pourra découcher de la baraque du capitaine des Magpies que les soirs de match. En attendant, le procès a été ajourné au 10 janvier prochain. Ca va faire long non? Il écoute quoi comme musique Captain Nolan?

A voir, l’article du Sun du jour avec la belle Laurie et son ex-chevalier servant footeux

TEMPS D’UNE BONNE VIEILLE PURGE AUX RELENTS DE L1

Il aura donc fallu attendre lundi soir et le match décalé en retard de cette huitième journée pour assister à un match en bois, qui plus est sans but. Il faut bien avouer que ces deux equipes marquent peu en ce début de saison, Darren Bent, du haut de ses cinq réalisations, ayant claqué plus du tiers des buts marqués par son club et son hôte du jour.

Résumé du match:

Paul Robinson élu MVP du jour et Christopher Samba expulsé dès la 45ème minute de jeu pour avoir coupé la route de Danny Welbeck juste avant l’entrée de la surface. A part ça RAS.

Cette purge aura tout de même eu le mérite de rassembler une belle brochette de vétérans de notre Ligue 1 chérie. Trois de chaque côté en fait. Steed Malbranque, Bolo Zenden et Asamoah Gyan Chez les Black Cats, El-Hadji Diouf, Gaël Givet et

Benjani Mwaruwari à Blackburn. Un ancien de L1 à quai aussi de chaque côté: le Ghanéen John Mensah pour les visiteurs et Pascal Chimbonda chez les Rovers, l’ancien Bastiais n’ayant toujours pas disputé le moindre match cette saison. Il n’y avait vraiment rien pour départager ces deux équipes lundi soir!

TEMPS FORT POUR LES BLEUS, TEMPS MOU POUR LES ROUGES

Pas de quartier dans le derby de la Mersey. La bête rouge est blessée et ça s’est bousculé pour lui donner le coup de grâce. Les supporters d’Everton s’en sont donnés à coeur joie à grands coups de “going down!”, de “you’re getting sacked in the morning!” ou encore de “you’ve bought the wrong club, John!”, respectivement à l’attention de Roy Hodgson ou du nouveau proprio des Reds John W Henry.

On ne va pas s’éterniser sur la triste situation de Liverpool, fort bien documentée par ailleurs dans les archives du blog. Les lacunes sur le terrain sont criantes, entre joueurs pas dignes de représenter le club et ceux qui ne semblent pas concernés ou en méforme.

Il serait cependant malhonnête de ne pas reconnaître la bonne partie d’Everton et de sa défense de fer. Les ‘caramels mous’ profitent de ce match pour pleinement relancer leur saison en poussant un peu plus leur voisin honni vers les abîmes pour le premier match de sa nouvelle ère américaine. Une moitié de la ville rit, l’autre pleure.

TEMPS D’ALLER RENDRE VISITE A ALAIN AFFLELOU

Roy Hodgson, qui malgré la déroute n’a pas pu s’empêcher d’affirmer que la performance de ses Reds dans le derby de la Mersey était la meilleure depuis sa prise de pouvoir au club. “Je refuse de reconnaître qu’on a été dominé et qu’on était inférieur” fut entre autres l’un de ses commentaires peu après la défaite. Ça ne sent pas les lendemains qui chantent, mais ça a dû faciliter le transit intestinal de supporters des Reds humiliés plus encore. Hodgson a ‘la confiance’ des nouveaux propriétaires du club avec qui il devrait se réunir autour d’une table pour discuter de la gestion de la crise dans le but de sortir l’équipe d’une ornière nauséabonde (avant dernier au classement avec 6 points pris en 8 matchs). Il se murmure d’ailleurs que Frank Rijkaard, relaxé de ses responsabilités au Galatasaray d’Istanbul cette semaine, pourrait succéder à Hodgson.

TEMPS DE RECONNAITRE QUE CHAMAKH PLONGE TERRIBLEMENT BIEN

Trois buts, trois passes décisives et surtout cinq pénaltys provoqués pour l’ancien chouchou des Girondins de Bordeaux depuis son arrivée en championnat anglais. Un bilan comptable plus que satisfaisant en huit rencontres de championnat pour un joueur influent mais qui marquait trop peu en Ligue 1. L’international marocain a de nouveau frappé contre Birmingham. Rien à redire sur son but du jour, qui offre la victoire aux siens, mais le pénalty qu’il a récolté sur une faute attribuée à Scott Dann a de nouveau laissé l’entraîneur des Blues Alex McLeish apoplectique. Dann estime ne pas avoir touché le Gunner et s’insurge lui aussi dans les médias. Force est de constater que Marouane Chamakh masteurise l’art de bien s’écrouler dans les surfaces de réparation adverses, et qu’il n’a probablement pas son pareil au monde à ce petit jeu là en ce moment. Pas de fumée sans feu non plus, puisque l’Africain a le don de se mettre en situation, d’appâter sa victime et de chuter théâtralement en épousant les infractions potentielles au moment idoine. Mais les médias anglais, généralement intransigeants à ce niveau-là, semblent avoir du mal à lui en vouloir et à le critiquer. Un sorte de reconnaissance tacite plâne, comme si on validait-là une certaine forme d’art, loin des vulgaires plongeons peu crédibles qui coutèrent une partie de leur popularité à Cristiano Ronaldo ou Didier Drogba par le passé. Les défenseurs de PL sont prévenus, il vaudra mieux prier pour que la nouvelle recrue des Gunners rate le cadre plutôt que de le serrer de trop près dans sa surface.

TEMPS POUR UN RETOUR VERS LE FUTUR EN IMAGE

Non prolongé par Villarreal et donc à la recherche d’un nouvel employeur, Robert Pires (36 ans) s’entraîne avec l’effectif d’Arsenal depuis la semaine passée. Pas de contrat à court terme en vue selon le boss alsacien, qui n’hésite cependant pas à chaudement recommander son ancien joueur, qui avait quitté Londres en 2006.

Il a le double mon âge ce type? Vraiment?

Il a le double de mon âge ce type? Vraiment?