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La saison 2012-2013 de Premier League terminée, TK dégaine son bilan club par club.

Rédaction légère assurée par le quatuor Teenage Kicks suivant :

  • Didier Féco (QPR, Reading, Stoke, Swansea, West Ham)
  • Kevin Quigagne (Aston Villa, Norwich, Newcastle, Sunderland, Tottenham, WBA)
  • Matthew Dymore (Everton, Fulham, Man City, Man United, Wigan)
  • Pan Bagnat (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Southampton).

Southampton (14è, 41 points, G-A -11 / 49 buts pour / 60 contre)

Résumé de la saison
Après deux promotions successives, l’objectif de Southampton était de se maintenir en Premier League. Objectif atteint, malgré de gros passages à vide, mais les neuf victoires de l’équipe ont toutes été précieuses. Tantôt énormes contre les “gros” (défaites imméritées 3-2 à Man City et contre United lors des toutes premièes journées, victoires à domicile contre ce même City et contre Liverpool et Chelsea), tantôt faiblards contre les riveaux directs (défaites à domicile contre Wigan, Sunderland et QPR), les Saints ont acquis le maintien grâce à leur mental et leur abnégation. Mal engagés lors de la première moitié de saison (11 fois sur 19 dans la zone rouge), ils ont su réagir en 2013 et ont toujours navigué hors de la zone de relégation, s’assurant un gros bol d’air grâce à trois victoires consécuives à six journées de la fin.

Satisfactions/Déceptions/Objectifs
La satisfaction principale, c’est bien évidemment Morgan Schniederlin. Trente-six matchs et cinq buts en championnat cette saison pour l’Alsacien, qui confirme qu’il est capable d’évoluer à ce niveau et qui est sur les tablettes de nombreux clubs européens (Arsenal, Inter Milan…). Il aurait pu être élu jeune joueur de l’année si ce n’avait été l’année de Bale, mais a néanmoins été désigné par les experts de Stats Zone comme le meilleur milieu central de la saison.
Dans les satisfactions, on peut également placer Rickie Lambert (15 buts et 9 assists en championnat cette saison), Jay Rodriguez, Jack Cork ou Nathaniel Clyne (6 sélections avec les espoirs anglais, il pourraît prétendre à une sélection en A l’année prochaine s’il continue sur ce rythme).

Danny Fox, pourtant impérial en Championship l’année dernière, n’a pas réussi à élever son niveau à l’échelon supérieur. Apparu seulement vingt fois cette saison (pour quatorze titularisations), l’arrière gauche est vertement critiqué par les fans poour son incapacité à défendre solidement, ce qui est embêtant pour un arrière, convenons-en.
L’autre point noir de cette saison concerne le poste de gardien. Adkins et Pochettino ont essayé trois gardiens différents : Artur Boruc (20 matchs), Kelvin Davis et Paulo Gazzinga (9 titularisations chacun), et si le Polonais a été le plus satisfaisant, les dirigeants du club tiennent absolument à trouver un numéro 2 digne de ce nom.

Le but est inchangé l’année prochaine : se maintenir en Premier League, et éviter d’être dépouillé pendant le mercato. Au niveau individuel, on attend beaucoup de la montée en puissance d’Adam Lallana, le jeune capitaine formé au club qui ne cesse de surprendre match après match. D’autres jeunes devraient également avoir leur chance, comme Emmanuel Mayuka, champion d’Afrique 2012 avec la Zambie, ou James Ward-Prows, 18 ans seulement et déjà 15 apparitions cette saison.

L’homme invisible
Vegard Forren, international norvégien de 25 ans, arrivé cet été et jamais utilisé cette saison. Certains supporters en sont à se demander comment et pourquoi le club l’a recruté.

Highlights
Les victoires 3-1 contre Manchester City et Liverpool et la victoire 2-1 contre Chelsea. Plusieurs gros sont tombés cette saison à St. Mary’s, consécutivement (ouais bon, si on oublie la défaite contre QPR entretemps).

Lowlights
Souvent, une équipe à la peine en championnat se rattrape en coupes, mais ce n’est pas le cas des Saints. Sèchement éliminés (3-0) de la League Cup par Leeds (D2) en octobre, ils se sont faits fesser à domicile contre Chelsea (1-5) pour leur entrée en lice en FA Cup. Du côté du championnat, peu de branlées à noter, si ce n’est le 6-1 encaissé à l’Emirates, ou le 0-3 en fin de saison, à domicile contre WBA.

Le manager
Le héros de la double montée, Nigel Adkins, a été remercié mi-janvier alors même que Southampton redressait la barre. Une certaine incompréhension s’est installée auprès des fans, mais force est de constater que Pochettino a ensuite bien fait le job pour maintenir les Saints, en ne concédant que 5 défaites sur la phase retour. Seulement quatre victoires cepedant, Pochettino aime les nuls, visiblement. Mais ça suffit au bonheur du club.

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Photo de la saison

Votre honneur, je ne peux pas vous dire où je jouerai l'année prochaine.

Votre honneur, je ne peux pas vous dire où je jouerai l

Stoke City (13è, 42 points, G-A -11 / 34 buts pour / 45 contre)

Résumé de la saison
La saison de Stoke est divisée en deux temps. Entre le début du championnat et la 20ème journée, les Potters parviennent à engranger 29 points, à la faveur de six victoires et surtout de onze matchs nuls. Stoke se retrouve alors à la 8ème place et peut enfin rêver de terminer dans la première partie du tableau. En effet, depuis sa remontée en 2008, jamais le club n’a fait mieux qu’une 11ème place (2009/2010). Or, à partir de janvier la machine va s’enrayer et Stoke ne récoltera que 13 points sur 54 possibles. Une baisse de rythme assez impressionnante due, en partie, à une inefficacité chronique devant les cages adverses, deuxième plus mauvaise attaque du championnat (mais la septième meilleure défense). Finalement, les pensionnaires du Britannia Stadium vont jouer à se faire peur, au soir de la 33ème journée, ils ne sont plus qu’à trois petits points de Wigan le premier relégable. Suivront deux victoires contre des concurrents directs (à QPR et contre Norwich), assurant du même coup le maintien en Premier League, avec un total de 42 points, soit le total le plus faible depuis la remontée dans l’élite du foot anglais.

Satisfactions/Déceptions/Objectifs
Le portier Asmir Begovic, élu joueur de l’année par les supporters, il succède ainsi à Peter Crouch. Il faut dire que le Bosnien a été particulièrement décisif cette saison, notamment lors de matchs contre Manchester City, à West Brom ou encore à Tottenham. On le savait déjà, mais il continue de s’affirmer comme une valeur sûre du championnat anglais et devrait rejoindre une grosse écurie pendant l’été.
Le milieu défensif Steven N’Zonzi qui confirme que son expérience anglaise (démarrée à Blackburn) est loin d’être une mauvaise idée. Le joueur formé à Amiens a participé à 35 matchs de Premier League (un pion et une passe décisive) en étant à chaque fois titulaire. On rappellera qu’il n’a que 24 ans et on aimerait bien que Didier Deschamps regarde un peu de son côté.
Enfin, il faut également citer Jonathan Walters. Le buteur anglais a inscrit 11 buts cette saison (dont huit en championnat). Pas énorme, mais ça suffit pour en faire le meilleur réaliste du club. De plus, mine de rien ça va faire trois saisons de suite qu’il est à 11 buts de moyenne. Alors, certes il ne sera jamais un top player, mais il reste un bon attaquant pour une formation de seconde partie de tableau.

Il n’y a pas vraiment de déceptions individuelles dans cette équipe. On pourra une nouvelle fois parler du manque de réalisme de la ligne offensive, avec un Walters qui culmine à 8 buts (en championnat), suivi par Crouch (7 buts), Jones et Jerome (3 buts), pour finir avec Owen (1 but). Cela tient à l’orientation donnée par Pulis à son équipe, mais également aux qualités des attaquants, qui ne sont pas connus pour être de vrais tueurs des surfaces.

Dans un premier temps se maintenir et ensuite voir s’il y a moyen d’aller un peu plus haut. Finir une saison dans le Top 10 serait une très belle progression. Réussir à garder N’Zonzi, qui a demandé à être transféré (après avoir eu vent des intérêts d’Arsenal et de Chelsea). Enfin, il faudra parvenir à renforcer un banc qui a fait cruellement défaut à l’équipe cette saison.

L’homme invisible
Très bon à Wigan, correct à Tottenham, le milieu international hondurien Wilson Palacios est porté disparu à Stoke. En cause des blessures au genou qui font qu’il n’aura joué que 22 fois sous la liquette des Potters en deux ans. Du coup Stoke cherche à s’en séparer et serait prêt à le brader.
On se demande également où est passé l’international américain Brek Shea, si intéressant en MLS et apparemment très convaincant durant son essai chez Tonton Wenger. Pour finir, il faut noter le départ en retraite de Michael Owen, apparu seulement 8 fois pour 1 but. Goodbye Michael.

Highlights
Le match remporté 3-1, au Britannia Stadium, face à Liverpool. On ne peut pas trouver meilleur exemple du style de jeu de Stoke : 35% de possession de balle, 5 tirs cadrés, 3 buts et seulement 10 tirs pour les Reds. Dépassement de soi, solidarité et respect des règles, en fait Stoke Ciy c’est le club de l’armée.

Lowlights
La défaite 4-0, à domicile, contre Chelsea. Le pire c’est que les Blues n’avaient pas ultra-dominés le match. Si on regarde les stats, Stoke avait 45% de possession de balle, a tiré 10 fois au but (contre 8 fois pour Chelsea) et a surtout marqué deux buts contre son camp, signés de son attaquant Jonathan Walters….
L’élimination en League Cup par Swindon (D3), 3-4 après prolongations.

Le manager
Après sept années de bons et loyaux services, l’homme à la casquette, j’ai nommé Tony Pulis quitte le navire. De son Stoke on retiendra une équipe chiante à jouer et surtout à voir jouer. Une équipe restée coincée au Xxème siècle, qui pensait encore que le kick’n rush avait un avenir. C’est aussi un coach qui a réussi à faire de Stoke une valeur sûre du championnat. Pour le remplacer, les dirigeants pensent à Mark Hughes.

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Photo de la saison

Le flegme british, par Tony Pulis.

Le flegme british, par Tony Pulis.

Sunderland (17è, 39 points, G-A -13 / 41 buts pour / 54 contre)

Résumé de la saison
Déprimante. Démarrée gaiement dans la sérénité et l’optimisme (objectif Top 10), elle s’est terminée piteusement avec le limogeage du manager (Martin O’Neill) le 31 mars et un finish fébrile. Le dénouement heureux tient autant de la chance (seulement 6 points de pris par Wigan – le 18è et habituel expert ès miracles – sur les 8 derniers matchs) que de l’injection de gnaque administrée par le nouvel entraîneur, le charmant Paolo Di Canio.

Satisfactions/Déceptions/Objectifs
Il faut racler les fonds de vestiaires pour distribuer les bons points. Seuls S. Fletcher (11 buts/27 matchs), l’excellent latéral gauche D. Rose (prêté par Tottenham) et le Belge S. Mignolet ont donné satisfaction. S. Sessègnon a eu quelques fulgurances en fin de saison (avant de se faire fulgurer par la FA : trois matchs de suspension, saison terminée) mais le Béninois est resté bien en deça de son niveau 2011-12.
La fidélité du public fut une nouvelle fois source de satisfaction, malgré l’offre pitoyable à domicile (5 victoires seulement). Avec 40 544 spectateurs de moyenne, Sunderland se classe 7è affluence anglaise et 34è européenne (devant la Juventus, Valencia, Roma, Napoli et j’en passe).

Côté déceptions (quasiment toute l’équipe), deux joueurs figurent parmi les pires acquisitions de cette saison PL : Adam Johnson et Danny Graham. Hormis quelques rares prestations (comme ici) justifiant son statut d’international anglais, Johnson, acheté 10M £ à Man City, s’est montré totalement inefficace sur son aile gauche (parfois droite).

Idem pour l’attaquant Graham : 13 matchs/940 minutes de jeu, zéro but. Acheté 5M £ fin janvier, l’ex Swan a confirmé que la D2 conviendrait mieux à son talent (avec gros stress sur la deuxième syllabe). Le Geordie n’a plus marqué depuis le début janvier, soit plus de 18 heures de jeu…

Ah si seulement il pouvait tweeter pendant les matchs...

Ah si seulement il pouvait tweeter pendant les matchs...

L’Irlandais J. McClean a sombré après de beaux débuts PL l’an dernier. Ses prestations seraient sans doute bien meilleures si on l’autorisait à tweeter pendant les matchs.

Les objectifs principaux d’intersaison seront multiples, garder S. Mignolet (difficile car Arsène le veut – F. Forster du Celtic devrait le remplacer), recruter des latéraux (gauche et droite), un milieu expérimenté et physique ainsi qu’au moins un attaquant supplémentaire pour épauler Steven Fletcher. On s’attend à du mouvement dans l’effectif (pour ces raisons aussi, ici et ici) et le grand chambardement à tous les étages a déjà commencé, ici (dont Academy et réseau scouts).

L’homme invisible
Le milieu défensif Lee Cattermole, soit suspendu, soit (surtout) blessé. Agé d’à peine 25 ans, le roolien « Catts » (7 rouges et 69 jaunes en 212 matchs PL) entamera en août 2013 sa neuvième saison de Premier League. Espèrons qu’il mûrisse pendant les vacances (qu’il soit Black Cat ou non ; il serait sur la liste des Indésirables).

Highlights
Aussi rare que les dents de poule. Les victoires 1-0 sur Man City à Noël et sur Everton en avril, avec en point d’orgue la démonstration à Saint James’ Park le 14 avril (3-0, trois buts somptueux, surtout celui-ci), première victoire sur les Magpies en 13 ans et la plus marquante depuis 34 saisons.

Lowlights
Sur le terrain, toute la saison a été un fiasco monumental après les 33M £ d’investissement en joueurs depuis l’été dernier (essentiellement sur S. Fletcher et A. Johnson).

« De Mandela à Mussolini en 24 heures »

Hors terrain, l’irruption de Paolo Di Canio le 31 mars – le jour du Mandela Day du club en plus, quel timing… « De Mandela à Mussolini en 24 heures » entendit-on grogner – fut accueillie froidement par bon nombre de supporters de ce club « de gauche » (obédience revendiquée par un ex propriétaire clé, Bob Murray, 1986-2006) aux forts liens historiques avec l’industrie de la mine. Et pour cause : le stade est construit sur un ancien puits minier – l’un des symboles de SAFC est une lampe de mineur, la Davy Lamp, dont une réplique géante trône devant le stade (d’autres vestiges évoquent ce passé).

Première conséquence directe de l’arrivée de l’Italien : la démission du député local travailliste David Miliband, le vice-président « dirigeant quasi bénévole » du club (à 125 000 £ pour quelques jours de présence, le bénévolat a de l’avenir). Miliband fut un ministre clé de Tony Blair et alors pressenti comme successeur naturel du plus célèbre socialiste de droite (avant de se faire chiper la place par son frère, Ed, probable futur Premier Ministre en 2015). David Miliband a profité des turbulences pour démissionner de son poste de député local et partir faire du caritatif à New-York.

Une association locale de mineurs de fond a vigoureusement protesté en exigeant le retour de la bannière des mineurs prêtée au club en 1998 (accrochée en évidence dans les couloirs du Stadium of Light – étage bureaux et directoire –, elle symbolise la lutte de la classe ouvrière pour les droits sociaux. Le nom d’Arthur Scargill, l’ennemi juré de Margaret Thatcher, y figure en bonne place). Avant de se rétracter, quand Paolo Di Canio déclara « ne plus être fasciste ». De leur côté, les médias britanniques, par l’odeur d’un scandale PL alléché, se sont déchaînés contre Di Canio alors qu’il vit au Royaume-Uni depuis belle lurette (comme joueur : Celtic, Wednesday, West Ham, Charlton) et a managé Swindon Town (gros club de D3) pendant vingt mois dans l’indifférence politique générale. Certes, l’effet PL amplifie toute controverse au-delà du raisonnable mais on peut légitimement s’interroger sur la position ambivalente (voire hypocrite) de nombreux médias dans cette affaire. En définitive, dans ce bal des faux culs, on ne sait plus trop qui pointer du doigt.

Le manager
Paolo Di Canio. Arrivé comme un panzer (de Swindon Town) après le limogeage de Martin O’Neill le 31 mars (7 victoires sur les 38 derniers matchs), il a redynamisé l’équipe et sans doute permis le maintien.

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Photos de la saison

Di Canio, à Saint James' Park (0-3)

Di Canio, à Saint James

Swansea (9è, 46 points, G-A -4 / 47 buts pour / 51 contre)

Résumé de la saison
Plus faible budget de Premier League, les Gallois de Swansea auront connu une belle saison. Bien entendu, ce n’est pas encore la panacée, mais on s’attendait à pire en début de saison. Au final, les Swans présentent un bilan équilibré (11 victoires, 13 matchs nul et 14 défaites) en championnat, mais surtout ils ramènent la League Cup après une victoire 5-0 en finale face à Bradford City (D4).

Satisfactions/Déceptions/Objectifs
Michu, incontestablement l’affaire de la saison en PL (acheté pour un risible 2M £), auteur de 18 buts, soit 40 % des buts Swans en championnat. On notera également le bon comportement de l’axe défensif Chico-Williams, qui a bien tenu la baraque cette saison, Chico inscrivant d’ailleurs un but à Anfield en League Cup.

Signalons également le bon comportement de Jonathan De Guzman, arrivé cet été, en prêt, de Villareal. Il a été l’auteur de 8 buts et 10 passes décisives en 45 apparitions, ce qui en fait le joueur le plus utilisé par Laudrup.

Côté déceptions, Nathan Dyer a été inconstant et Itay Shechter a été peu prolifique, avec seulement 1 but et 1 passe décisive en 19 rencontres.

Les objectifs principaux seront d’étoffer l’effectif, on parle notamment de Lukaku, d’Arouna Koné et de Junior Hoilett. Il faudra également réussir à garder Michael Laudrup et Michu (qui ont tous deux signé une prolongation de contrat en mars et janvier respectivement), c’est bien parti pour le premier qui souhaite rester à Swansea (malgré des rumeurs l’annonçant à Everton). Davantage de victoires à domicile (6 seulement) serait aussi le bienvenu.

L’homme invisible
On ne va pas se mentir, dur de remplir cette rubrique, car Laudrup a su profiter au maximum des ressources de son effectif.

Highlights
L’épopée League Cup conclue sur cette victoire 5-0 sur Bradford, premier trophée majeur du club depuis sa création en 1912. On se souviendra notamment de la victoire 3-1 à Anfield face à Liverpool, ainsi que de celle face à Chelsea, en demi-finale aller, à Stamford Bridge (2-0).

En championnat, on ne peut pas oublier la victoire sur Arsenal, à l’Emirates, avec deux buts de Michu en fin de partie.

Lowlights
La déculottée prise à Liverpool (5-0), même si ce fut avec une équipe B composée de seulement quatre titulaires (pour cause de finale de Coupe de la Ligue). Les défaites à domicile face à Norwich et Fulham, sur les scores de 3-4 et 0-3. Va falloir corriger le tir, messieurs.

Le manager
Pour une première anglaise, c’est un succès retentissant. Laudrup s’est parfaitement fondu dans le moule laissé par ses prédécesseurs Martinez et Rogers, faisant pratiquer à son équipe un jeu très plaisant. Il devra confirmer l’an prochain, tout en essayant de rester dans la première partie du tableau.

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Photo de la saison

Ils ressemblent vraiment à rien, les boys bands, de nos jours.

Ils ressemblent vraiment à rien, les boys bands, de nos jours.