Manchester City. Hier, club prolétaire de troisième division ; aujourd’hui, silo à Galactiques en herbe. L’argent fait peut-être le bonheur, mais il charrie aussi avec lui son lot de mirages, de stress et de défis improbables. Avec la fortune soudaine, sont venues l’urgence, l’écrasante surexposition médiatique, les ambitions démesurées ainsi qu’une bonne dose de mégalomanie. Et pas mal de dérapages comiques. Une transition douloureuse vers la gloire, constellée par des dommages collatéraux qui font souvent les gros titres.

Le club l’a annoncé haut et fort : cette saison 2010-2011 est celle de l’avènement pour City. Il ne s’agit pas de se rater. L’injection financière du Sheikh Mansour depuis deux ans est pharaonique, pas loin du milliard de £. Alors, forcément, les espérances cette année sont à la hauteur de l’investissement. 2010-11 est l’exercice le plus attendu depuis 1970, celui du titre européen (Coupe des Vainqueurs de coupe), l’époque des mythiques entraîneurs Joe Mercer et son célèbre adjoint, Malcolm Allison. 1968-1972 : c’est LA référence, la seule période glorieuse du club.

Cependant, les Citizens ne sont plus zen. On dit City en crise. En pleine décadence même. Le vestiaire ne serait plus que cliques et claques. Personne ne respecterait plus Roberto Mancini. Les égos seraient devenus incontrôlables et les disputes, en match, à la mi-temps et à l’entraînement, rythmeraient la vie du club show-biz (bille). Carlos Tevez vient seulement de rentrer d’Argentine où il s’était mystérieusement exilé pendant dix jours. Tandis que les jeunes internationaux anglais (Gareth Barry, Adam Johnson et Joe Hart) se saoûlent dans les fêtes étudiantes en se laissant filmer. Sans parler de la troisième défaite d’affilée de City avant-hier soir, contre Poznan. La devise latine du club “Superbia in Proelio” (la fierté dans la bataille) sonne davantage comme “Dedecus in Cladis” en ce moment (la honte dans la défaite). Mancini est sur la sellette. Tel l’empire romain, celui de l’Italien semble s’effriter à la vitesse grand V.

La fierté dans la bataille

La fierté dans la bataille

Et ce film sur City, “Blue Moon Rising” (voir la bande annonce), encensé par le club, éreinté par la critique. Un long métrage nanarisable, déjà culte. Annoncé avec fanfare et trompettes il y a trois mois, suivi d’une sortie nationale le 17 septembre dernier… dans 13 salles. La glamourisation du club et l’établissement planétaire de la “City Brand” s’avèrent plus compliqués que prévu. A quelques jours du derby mancunien (mercredi prochain), une exploration dans les entrailles de la bête s’imposait. Faisons donc plus ample connaissance avec ce “noisy neighbour” (dixit Ferguson) qui prit un incroyable virage en juillet 2007, passant du statut d’anonyme sympa à freak mal aimé.

Première partie. Du virage à 180 degrés de juillet 2007 à mai 2008.

Juin 2007. Manchester City est un ventre-mouiste bas de gamme de Premier League. Ce club laisse tout le monde indifférent, une sorte de Wigan avec un plus grand stade. Yes Wigan. Le grand voisin de Manchester United ne remarque même pas ce petit roquet de faubourg, la vraie rivalité étant avec le Liverpool FC, entre winners.

Les Citizens viennent de finir 14ème, à 4 points du 18ème, après une saison dominée par les superlatifs négatifs. L’attaque a été effroyablement muette, et la colonne “Buts pour” de City fait peine à voir : 29 buts ! (dont seulement 10 à domicile, un record). C’est le troisième plus faible total jamais enregistré en League Football (92 clubs) par un club non relégué.

Si les Georgios Samaras, Paul Dickov, Darius Vassell et autres Bernardo Corradi ont été shocking, la défense, elle, s’est mieux défendue : 44 buts contre. Elle se compose de Nedum Onuoha, Richard Dunne, Sylvain Distin et Micah Richards. Sylvain Distin vient toutefois de signer dans le Portsmouth de Harry Redknapp, à la recherche « d’un nouveau défi ». When Sylvain meets Harry. La percée du jeune Micah Richards, excellent pour sa première saison pleine, fait cependant augurer des lendemains défensifs meilleurs, mais il va falloir recruter à tour de bras. Après son premier entraînement, le nouvel entraîneur, Sven-Göran Eriksson (nommé en remplacement de Stuart “Psycho” Pearce) déclarera qu’il lui faut au moins dix nouveaux joueurs.

Le club peut compter sur de fidèles supporters, mais, sans “projet financier” (lire, un richissime mécène), il est voué à l’anonymat éternel. Le club n’est pas vraiment à vendre, pas plus qu’un autre, quoi. Toutefois, un nom exotique commence à revenir avec insistance, Thaksin Shinawatra. Il se dit que ce Thaïlandais, qui a fait fortune dans les Télécoms, et fraîchement débarqué d’urgence en Angleterre, s’est beaucoup penché sur les comptes du club ces derniers temps…

Un maillot thaï patron

Un maillot thaï patron

6 juillet 2007. Shinawatra officialise le rachat du club, pour 81 millions de £ (on apprendra plus tard que ce “politicien multi-milliardaire” avait tenté six mois auparavant d’acquérir Fulham et Liverpool, sans succès – c’est Hicks et Gillett qui avaient remporté le gros lot).

L’Asiatique est accueilli en sauveur du club, moribond depuis presque 20 ans (5ème de l’élite en 1991 et 1992, avant une longue dégringolade et un atterrissage en D3 – saison 1998-1999). Les supporters, désabusés et notoirement fatalistes, reprennent même les vieux chants déprimants du club, dont le célèbre We never win.

Paroles de We Never Win

We never win at home,
And we never win away,
We lost last week and we lost today,
But we don’t give a fuck,
Cos we’re all pissed up,
MCFC OK…

(on ne gagne jamais chez nous, et on ne gagne jamais à l’extérieur ; on a perdu la semaine dernière, et on a perdu aujourd’hui. Mais on s’en branle, parce qu’on est tous bourrés).

Le dernier trophée, une misérable Coupe de la Ligue, remonte à 1976, ce que leur rappelle souvent les voisins et ennemis jurés de Man United avec une banderole aussi courte qu’éloquente : 34. Trente-quatre ans sans voir le moindre bout de métal (les Citizens répliquent avec une longue banderole tout en zéros, indiquant le montant de la dette MU).

Le club est même maudit. Leur superbe succès européen de 1970 n’a même pas été télévisé ! Les Blues ont gagné la Coupe d’Europe des Vainqueurs de Coupe dans l’indifférence générale. Hormis la population Blues de Manchester, personne n’a rien remarqué. En effet, ce soir-là, le 29 avril 1970, Leeds et Chelsea s’affrontaient dans un replay de la finale de FA Cup, à Old Trafford, devant 62 000 spectateurs et la BBC avait bien sûr choisi de diffuser la FA Cup final. D’ailleurs, cette finale de coupe d’Europe entre Man City et le Górnik Zabrze, disputée au Prater Stadium de Vienne, n’avait pas attiré les foules : 7 968 spectateurs.

Cette banderole 34 a le don de faire sortir de ses gonds le chief exec du club, Garry Cook, une sorte de mini Richard Scudamore de club (l’indétrônable et féroce patron de la Premier League plc). S’il était pape, Cook décréterait la Premier League religion obligatoire pour tous. Interrogé sur la réputation douteuse de Shinawatra, le Monsieur Muscle du foot anglais déclare : “On dit qu’il est coupable de quelque chose là-bas, en Thaïlande. Bof, je dois dire que cela ne m’inquiète pas vraiment… Moralement, je suis à mon aise dans cet environnement

Sur les ambitions du club, il est direct : “Il faut reconquérir le terrain, cette banderole des 34 ans nous rend dingues“.

Effectivement, ce Shinawatra est un propriétaire de club “atypique”. On apprend qu’il est en fuite (exil forcé) et sous le coup d’une peine de prison en Thaïlande où il a été Premier Ministre de 2001 à 2006 (avant d’être renversé par un coup d’état militaire, à la suite duquel la moi martiale sera instaurée). Les charges contre lui sont lourdes. Entre autres : abus de pouvoir, corruption, fraudes électorale, trahison, évasion fiscale, graves atteintes aux droits de l’homme et à la liberté de la presse. Un personnage sulfureux qui ne gêne cependant pas le moins du monde les décideurs de la Premier League.

Eloignant tout désagrément et mauvaise odeur d’un revers de chéquier, la Premier League accueille Shinawatra les bras ouverts et lui fait passer sans encombre son fameux “Fit and proper person test” (examen de probité instauré en 2004 pour tout acquéreur de club potentiel). Shinawatra est donc officiellement reconnu comme offrant toutes les garanties d’honorabilité, de respectabilité et comptabilité nécessaires. Yep.

Manchester City, mieux qu'un soap

Manchester City, mieux qu'un soap

Homme d’une probité absolue doublée d’un bon cuisinier qui met la main à la patte. Pour le premier match de la saison, au lieu du traditionnel fish and chips d’avant-match, les supporters auront le droit au grand jeu. Shinawatra organisera, devant le City of Manchester Stadium (appelé Eastlands, ou COMS), un gigantesque buffet thaïlandais pour les supporters. Il s’y montre en compagnie des “pipoles” supporters du club (les frères Gallagher, Ricky Hatton, et d’autres rock stars anglaises et célébrités de soap opera). Pas encore de massages gratuits devant Eastlands, mais ça ne saurait tarder si les résultats sont là.

Le Thaïlandais nomme le Citoyen du monde Sven-Goran Eriksson à la tête de l’équipe. Le Suédois devient ainsi le premier étranger à manager le club. En arrivant, Eriksson déclare  “I don’t feel I have a point to prove“. Peut-être, mais la tranquille arrogance du Suédois agace les médias. En tous les cas, il ne fait aucun doute qu’Eriksson hérite d’un effectif limité.

Mi-juillet 2007. Certains médias s’inquiètent, ce rachat n’ayant l’air ni très catholique, ni très bouddhiste. D’une part, la justice thaïlandaise recherche Shinawatra pour toute une série de délits et malversations graves. D’autre part, tous les biens de l’énigmatique ex-PM ont été gelés (plusieurs milliards d’€). Au-delà du dilemme moral (bien vite évacué), on s’interroge sur l’existence réelle des fonds. Toutefois, Keith Harris (Seymour Pierce Investment Bank), le facilitateur du deal, rassure son monde :

L’argent est propre. Il vient d’être légitimement transféré au Royaume-Uni, et de façon transparente“.

(Harris sera l’un des leaders des fameux Red Knights, le groupe de supporters-Mousquetaires qui avaient tenté de racheter Manchester United au printemps dernier).

Les principaux actionnaires du club se veulent rassurants (dont le groupe Sky et Francis Lee, l’ancienne star du club – période glorieuse –, reconvertie dans la fabrication de rouleaux de papier toilette). Eux, ne se posent pas autant de questions futiles. Il faut dire qu’ils ont vendu leurs parts au Thaïlandais au prix fort, et au bon moment (la crise commence à faire vaciller l’Angleterre). Le directoire de la Premier League est également serein : “Monsieur Shinawatra ayant réussi le “fit and proper person test”, le rachat du club est donc officialisé

Shinawatra s’exprime enfin : “Les accusations lancées contre moi sont fausses et infondées. Les autorités thaïlandaises et mes adversaires politiques cherchent régler leurs comptes en me discréditant. Tout cela provient du nouveau pouvoir en place [militaire] et leurs motivations sont uniquement politiques

Tout le monde est donc rassuré, le club a été vendu à un type bien sous tout rapport, simplement victime d’une horrible junte.

La couverture du numéro 247 (septembre 2007) du magazine When Saturday Comes («The Half Decent Football Magazine ») résume bien l’absence totale de gêne. Elle montre Sven-Goran Eriksson et sa nouvelle recrue, l’Italien Rolando Bianchi, en pleine discussion sur le degré d’honorabilité du nouveau propriétaire :

Monsieur Eriksson, dites-moi, Thaksin est-il est une personne “fit and proper” ?”

Bien sûr Rolando, c’est un multi-milliardaire”

When Saturday Comes aime City

When Saturday Comes aime City

Fin août 2007. Eriksson a dépensé 50 millions de £ en recrues exotiques, dont Rolando Bianchi (9M), Elano (8M), Vedran Ćorluka (8M), Valeri Bojinov (6M), Felipe Caicedo (5M), Martin Petrov (5M), Gelson Fernandes (4M) et Javier Garrido (1,5M). Le Suédois assure aux sceptiques que la mayonnaise va prendre. Elano, milieu offensif, décrit Manchester comme “une superbe ville dotée d’un climat qui lui convient“. Tout est relatif : Elano arrive d’Ukraine (Shaktar).

L’international brésilien fera un début de saison canon, puis la langueur de l’hiver le frappant de plein fouet, il hibernera profondément (suivra l’inévitable transfert vers la Turquie, été 2009, au Galatasaray, après avoir passé sa deuxième saison au club à jouer les divas en s’embrouillant avec Mark Hughes, l’entraîneur).

Fin Août-Septembre 2007. Début de rêve pour City. L’assemblage hétéroclite fonctionne au-delà de toutes espérances. Les Elano, Geovanni, Bojinov, Ćorluka et autres Bianchi mettent le feu et enchaînent les prestations victorieuses. En particulier Bianchi. L’Italien marque son premier but anglais lors de la première journée, après seulement 18 minutes ! (il lui faudra attendre quatre longs mois avant de remarquer en championnat et il sera vite refourgué à la Lazio en janvier 2008).

30 novembre 2007. Malgré une déroute 6-0 à Chelsea fin octobre, Man City fait un excellent premier tiers de saison, et occupe la troisième place fin novembre.

Début janvier 2008. City peine mais est toujours 4ème. Une vague de noms clinquants déferle à l’ouverture du mercato d’hiver : Luis Fabiano (FC Séville), Diego Milito (Real Zaragoza), Miguel Angulo (FC Valence), Djibril Cissé (OM), Vágner Love (CSKA Moscou), Mancini (Roma) et Lukas Podolski (Bayern Munich). Et Fred (OL).

20 Janvier 2008. Les huit recrues de l’été fatiguant, et le reste de l’effectif “international” déclinant rapidement (Darius Vassell, Emile M’penza, Michael Ball et autres Sun Jihai), Eriksson se renseigne sur Benjani Mwaruwari.

Ousmane Dabo, et Rolando Bianchi partent pour la Lazio. Le Français, après un son séjour anglais pourri (peu de matchs, blessures et violente agression de Joey Barton), est ravi de retrouver sa Botte. Paul Dickov va à Blackpool et Georgios Samaras est prêté au Celtic, véritable grenier à pipes du foot britannique.

31 janvier 2008. Les recrues du mercato débarquent. Ni Milito, Fabiano ou Mancini mais Felipe Caicedo (Basle, 5M) et Benjani (Portsmouth, une fortune). Caicedo, un attaquant de 19 ans, est présenté comme ‘l’un des grands talents sud-américains” et on n’hésite pas à le comparer à Adriano, naturalmente. Benjani est Benjani. Il est présenté comme un “regular goalscorer“. Eriksson a finalement réussi à recruter le Zimbabwéen après des tractations compliquées, et comiques. Benjani doit arriver sur Manchester (de Southampton) vers 16 h 00. Il y a urgence, après minuit, plus de deal possible.

Vol BMI1396 Southampton-Manchester, 15 h 15. Celui que Benjani doit prendre. Il est d’ailleurs bien présent à l’aéroport en temps et en heure. Il le rate.

Vol BMI590 Southampton-Manchester, 17 h 00. Benjani, toujours sur place, le rate aussi.

Vol BMI592 S-M, 18 h 45. Annulé.

Vol BMI594 S-M, 20 h 00. Retardé.

Fin de soirée, toujours pas de Benjani. Finalement, à 23h20, après avoir raté deux avions de suite pour Manchester, Benjani arrive au centre d’entraînement de Carrington. Il s’excuse : il s’est endormi dans le departure lounge de l’aéroport et a laissé passer deux vols pour Manchester ! Il arrive donc trop tard pour passer la visite médicale, remplir et envoyer tous les papiers à temps.

Portsmouth et Harry Redknapp sont furieux. Pompey risque de perdre gros car le club avait déjà imprudemment confirmé l’achat de Jermaine Defoe aux Spurs (9M), acquisition dépendante de la vente de Benjani qui devait financer Defoe.

5 février 2008. Après maintes difficultés, le deal Benjani est finalisé, mais pour moitié moins que prévu… 4M au lieu des 8M initialement convenus (le reste, 4M, dépendra du nombre de matchs joués). Benjani et ses siestas à l’aéroport viennent de coûter 5 millions d’€ à Portsmouth. Peter Storrie, le chief exec de Portsmouth, déclare dans le Times :

Nous aimons tous Benji, c’est un garçon à la personnalité unique, mais ce transfert qui s’est éternisé s’est fini en fiasco. L’avion de 19 h 00 a été annulé, et le suivant retardé. Et le fait que Benji se soit endormi à l’aéroport n’a pas facilité les choses

Sur le terrain, prenant exemple sur la nouvelle recrue, l’équipe continue de piquer du nez.

28 février 2008. Shinawatra retourne en Thaïlande après 17 mois d’exil (pour “laver son nom“). Parmi la foule de ses supporters présents à l’aéroport Suvarnabhumi, six cents policiers prêts à cueillir le nouvel ami des Gallagher Brothers. Il est immédiatement arrêté, puis libéré sous caution. Son procès doit se tenir le 12 mars 2008. Mais Shinawatra s’étant éclipsé, le procès est reporté à août 2008. Shinawatra sera finalement condamné à deux ans de prison. Cependant, dix jours avant sa condamnation, Shinawatra avait quitté le pays pour demander l’asile politique au Royaume-Uni (refusé). Shinawatra collectionnera alors les passeports, dont celui de Panama et du Monténégro. Il partage aujourd’hui son temps entre Londres et Dubaï, tout en demeurant politiquement très actif (il est l’un des leaders des Chemises Rouges).

Avril 2008. Le frère de Ronaldinho, Roberto de Assis est repéré dans les tribunes d’Eastlands, les spéculations vont bon train. Les rumeurs du limogeage imminentes d’Eriksson abondent. A season of two halves. Si la première partie a été réussie, la deuxième a été médiocre. Garry Cook, ex directeur marketing de Nike, et personnage influent dans l’industrie du sport depuis vingt ans, est nommé Chief exec du club.

Garry Cook, le Monsieur Muscle de City

Garry Cook, le Monsieur Muscle de City

11 mai 2008. City finit la saison piteusement contre Middlesbrough, les fesses rougies par une tannée monumentale, 8-1. City termine 9ème de Premier League. Par le biais de la Fair Play League, les Blues décrochent tout de même une qualification en Coupe UEFA (ils se feront sortir par Hambourg en quarts). La saison 2007-2008 en images.

Kevin Quigagne

4 commentaires

  1. Johnny Evans dit :

    Un modèle de probité ce Thakshin. Mais faut avouer que c’est captivant. C’est bien le forumiste Mangeur vasqué qui tient ce blog ?

  2. Roberto Larcos dit :

    Vraiment, je ne peux que vous féliciter pour ce super blog, car à chaque nouvel article je me régale ! C’est très bien écrit, on sent que l’auteur est très bien renseigné et connait parfaitement son sujet, et ces sujets sont toujours très intéressants. Et en plus ça me permet de me moquer de ces vulgaires Citizens, donc il me faut rien de plus !

  3. Kevin Quigagne dit :

    Merci, c’est bien MV en effet. J’ai essayé de présenter la « Révolution » Man City (débutée juillet 2007) fidèlement, en mentionnant les évènements majeurs, ses acteurs (joueurs et dirigeants) avec quelques détails croustillants aussi (comme le transfert Benjani). Les autres épisodes couvriront la période juin 2008 jusqu’à aujourd’hui. Excusez l’absence de photo en Une, des problèmes techniques sur l’interface qu’on utilise nous ont empêchés d’en faire paraître une.

    Niveau sources, j’ai consulté une trentaine de journaux/mags et sites internet pour rédiger cette saga Man City juin 2007-novembre 2010 (ainsi que 3 ou 4 bouquins).

  4. -Twist- dit :

    Avec retard, merci pour cette première partie. Passionnant, bon style, agréable, pleins d’infos.
    Le truc sur Benjani est hallucinant!

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