Archive for novembre 3rd, 2010

Résultats des matchs disputés pour le compte de la dixième journée de Premier League 2010/2011

Blackpool 2-1 West Brom (HT 1-0)

Buts : Adam (pen 12), Varney (62) / Mulumbu (85)

Expulsés pour West Brom : Pablo (11), Jara (29)

Aston Villa 0-0 Birmingham City

Bolton 0-1 Liverpool (HT 0-0)

But : Maxi Rodriguez (86)

Newcastle 5-1 Sunderland (HT 3-0)

Buts : Nolan (26, 34, 75), Ameobi (pen 45+4, 70) / Bent (90)

Expulsion : Bramble (53)

Arsenal 1-0 West Ham (HT 0-0)

But : Song (88)

Blackburn 1-2 Chelsea (HT 1-1)

Buts : Mwaruwari (21) / Anelka (39), Ivanovic (84)

Everton 1-0 Stoke City (HT 0-0)

But : Yakubu (67)

Fulham 2-0 Wigan Athletic

Buts : Dempsey (30, 44)

Manchester Utd 2-0 Tottenham (HT 1-0)

Buts : Vidic (31), Nani (84)

Wolverhampton 2-1 Manchester City (HT 1-1)

Buts : Milijas (30), Edwards (57) / Adebayor (pen 23)

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TOP XI

Green

Crainey – Vidic - P. Jones – Kyrgiakos

Barton – C. Clark – Nolan

Dempsey – Ameobi – Carroll

Remplaçants : Friedel, Samba, Ivanovic, Salcido, Baird, Song, Mulumbu, Nani, D. Edwards

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FLOP XI

Gomes

K. Touré – Jara – Bramble - Ibanez

Sidwell – Cattermole – Henderson

J. Roberts – Balotelli

Remplaçants : Hart, Onuoha, Kaboul, G. Caldwell, Y. Touré, Jenas, Adebayor, DJ Campbell

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En hausse – Liverpool

Les Reds ont enchaîné une victoire sur une autre pour la première fois de la saison et s’extirpent du coup de la zone rouge (treizièmes avec douze points en dix matchs) grâce à cette victoire arrachée dans les dernières minutes à l’extérieur.

Il n’est pas encore question de parler de renaissance, mais les choses vont comptablement mieux, et la confiance, qui n’était pas encore au rendez-vous à l’occasion de cette victoire à Bolton, pourrait bientôt revenir, en même temps que Dirk Kuyt et Glen Johnson, qui voient le bout du tunnel au niveau de leurs blessures.

Pas vraiment la manière sur ce match, et une nervosité encore bien palpable à tous les niveaux de l’équipe, mais une victoire précieuse contre des Trotters qui ont progressé sous la houlette d’Owen Coyle et qui ne s’étaient pas encore inclinés au Reebok Stadium cette saison.

Prochaine étape pour l’équipe de Roy Hodgson: la venue de Chelsea à Anfield le 7 novembre, juste avant la mini-trêve internationale. Pas simple, et déjà un nouveau tournant majeur de la saison du club qui se profile à grands pas. Il valait mieux signaler leur hausse de forme dès cette semaine, des fois que…

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En baisse – Manchester City

Mancini et sa bande pensaient être sur la bonne voie en s’imposant contre le cours des événements à Bloomfield Road contre Blackpool, lors de la huitième journée (2-3). Cette victoire chanceuse n’était finalement qu’un cache-misère. Passe encore de se faire tanner à domicile par des Gunners sur un nuage, mais surtout en avantage numérique pendant presque 90 minutes. Plus dure encore fut la défaite concédée face à des Wolves affamés, menés au score sur leur pelouse, et qui n’avaient plus glané trois points depuis la première journée de la saison.

La défense des Citizens n’a jamais su s’organiser. L’attaque a, elle aussi, été défaillante en l’absence de Tevez. Adebayor n’a pas fait grand chose de plus que d’inscrire un pénalty ou de toucher du bois quand il semblait plus facile de marquer, à part se traiter de tous les noms d’oiseaux en plein match avec Vincent Kompany. Pour sa première titularisation, Mario Balotelli a laissé poindre quelques espoirs en début de partie pour finalement décevoir en seconde mi-temps (aurait-il envoyé un jumeau à sa place?).

L’entrejeu ne fut pas au rendez-vous, avec un Yaya Touré qu’on annonce mécontent de son sort et de celui de l’équipe, alors que ses performances ne sont pas véritablement en phase avec ses émoluments (les plus conséquents du championnat !). Shaun Wright-Phillips est officiellement à vendre (trois titularisations cette saison). Gareth Barry, Adam Johnson et le goalie Joe Hart sont, quant à eux, dans l’œil médiatique pour de mauvaises raisons: s’être imbibés à l’alcool fort (et au goulot !) lors d’une soirée étudiante de bas étage. Il s’agissait certes d’un de leurs jours de repos, mais Roberto Mancini, qui avait déjà dû faire la leçon aux jeunes Hart et Johnson par le passé, n’aurait pas apprécié, et ne pouvait pas invoquer l’excuse de la jeunesse pour Gareth Barry.

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TOP 5 – TK a aimé

L’attitude exemplaire de Benoît Assou-Ekotto, qui a tenu ses coéquipiers à l’écart de toutes protestations intempestives contre Mark Clattenburg, l’arbitre considéré coupable d’avoir laissé Nani marquer le but le plus ridicule de l’année.

Shola Ameobi, pour l’ensemble de son œuvre destructrice contre Sunderland et, surtout, son premier doublé de la saison. Ce pur produit de la formation Magpie a déjà claqué six buts contre les Black Cats en Premier League, ce qui le classe second derrière le mythique Jackie Milburn au classement des joueurs de Newcastle ayant le plus marqué face aux Mackems. On grinçait presque des dents en voyant qu’il allait tirer le péno du 3-0, alors que Captain Nolan aurait pu, avant même la fin de la première période, confirmer son hat-trick. Mais ce spot-kick du géant black était tellement puissant et bien placé qu’on ne pouvait qu’acquiescer. Son second but fut celui de la consécration. Andy Carroll a joué de son physique pour survoler deux défenseurs de Sunderland en pleine course et fracasser un montant de Mignolet d’une tête canon. Le ballon est revenu vite et plein axe, dans la course d’Ameobi qui a rivalisé de puissance avec son collègue d’une reprise en demi-volée en extension. Net et sans bavure !

Le retour de Benjani

Première titularisation de la saison et premier but en Premier League depuis plus de deux ans pour l’ancien buteur zimbabwéen de l’AJA Benjani Mwaruwari. Peu utilisé par Manchester City, blessé, puis prêté à Sunderland, puis de nouveau sous-utilisé, ensuite blessé, et enfin abandonné sur l’autoroute des vacances par des Citizens en pleine opération dégraissage et embauches de superstars, Benjani a dû repartir de zéro à Blackburn. Il a doucement refait surface à coup de derniers quarts d’heure de matchs pour atteindre à ce jour 164 minutes de jeu sur les 6 matchs de PL auxquels il a pris part cette saison.

 

La perf de Robert Green dans les buts de West Ham face aux Gunners. L’ancien numéro 1 anglais confirme deux choses: le fait qu’il soit toujours excellent contre Arsenal. Cela n’aura pas suffi pour la lanterne rouge, qui a cédé lors d’un énième assaut à la 87ième minute de jeu (1-0) ; son statut Jekyll & Hyde: sur ses cinq derniers matchs de championnat, il fut catastrophique deux fois, de classe mondiale deux fois, normal une fois.

La talonnade de Fernando Torres, qui ouvre le chemin du but à Maxi Rodriguez. De la réussite, certes, mais un geste qui nous rappelle ce dont est capable le champion du monde espagnol, et qui remet son club dans le droit chemin avec un second succès de rang, ce qui n’était pas encore arrivé aux Reds cette saison.

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TOP 5 - TK n’a pas aimé

Gonzalo Jara, le joueur de West Bromwich Albion, qui vient découper Varney au point de corner alors qu’il n’y avait absolument aucun danger. Réduits à neuf, ses copains restés sur le pré n’ont pas réussi à inverser la tendance qui se dessinait déjà (1-0) à la sortie du chilien.

L’attitude peu fair-play des joueurs de MU impliqués sur le second but

Pas une publicité pour le football. Acte 1: Scholes pousse l’arbitre au moment où celui-ci refuse de siffler pénalty. Acte 2: Fletcher encourage Nani à frapper au but. Acte 3: Nani marque, dans la confusion générale. Acte 4: Rio Ferdinand râle comme un putois alors que l’arbitre de la rencontre et son assistant débattent de l’incident. Ferdinand n’est plus le capitaine des Red Devils, mais continue cependant à se mêler de tout, et de manière fortement agressive. Détestable.

Chris Hughton sur le point de se faire virer ?

L’homme qui a fait remonter les Magpies parmi l’élite anglaise un an après l’avoir quitté, et dont l’équipe trône en septième position cette semaine, serait sur la sellette. L’ancien intérimaire a fait son trou et semble respecté par ses joueurs et les supporters de son club, qui ne sont pourtant pas les plus faciles à contenter du pays. Au lendemain d’un triomphe lourd de signification contre Sunderland, la Toon Army s’entend dire que son nouvel héros serait le grand favori des bookies pour être le prochain entraîneur à se faire virer de son poste. Actuellement dans sa dernière année de contrat au club, Hughton n’a pas encore été invité à renégocier son contrat et paye probablement sa petite côte médiatique, son CV encore trop léger, mais également le fait qu’il ne soit pas jugé suffisamment glamour. La Toon Army en a fait un de ses fils chéris post-derby, et son insistance pourrait précipiter l’entame de négociations.

Le blocage psychologique des Spurs

Tottenham n’a plus ramené trois points de ses déplacements en Premier League, que ce soit à Chelsea, Manchester United, Arsenal ou Liverpool depuis… 7 ans et 68 matchs !

Série en cours puisque la bande d’Harry Redknapp est de nouveau revenu les mains vides d’Old Trafford, qui avait été le théâtre de la dernière victoire des Spurs sur les terres d’un membre du traditionnel Top Four, en 1989. Une statistique ahurissante, dont l’explication échappe à toute logique cartésienne mais persiste malgré les prétentions revues à la hausse du club du nord de Londres, quatrième de PL la saison passée et vainqueur hier soir du champion d’Europe intériste en Ligue des Champions.

Le tacle trop musclé de Titus Bramble sur Andy Carroll, qui a logiquement valu un carton rouge au défenseur central de Sunderland et a sonné le glas des maigres chances de rédemption de son équipe dans ce match. Heureusement pour lui, le jeune attaquant anglais semble plus solide physiquement que mentalement.

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Citation de la semaine

Deux pour le prix d’une avec une bataille à distance de type ping-pong entre l’ancien et le nouvel entraîneur de Liverpool.

Roy Hodgson s’est répandu dans la presse en se plaignant de l’effectif qu’il a hérité de Rafael Benitez :

On peut payer beaucoup d’argent pour de ‘piètres’ joueurs et payer peu d’argent pour de très bons – tout dépend de la compétence de son réseau de recrutement et de son œil pour le recrutement […] On a beaucoup plus de flops qui ont coûté cher que de bons joueurs qui n’ont presque rien coûté.

La réponse du boss de l’Inter n’a pas tardé: “Je crois que Monsieur Hodgson ne comprend pas. Chacune de ses conférences de presse est pire que la précédente. Il parle de choses qu’il ne connait et ne comprend pas. Certaines personnes ne verraient pas un curé sur une montagne de sucre.

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Si ce n’est pas lui c’est donc son frère

Situation relativement incongrue concernant Wigan qui se déplaçait à Fulham.

A une exception près, Roberto Martinez a aligné le même onze de départ que la semaine précédente contre Bolton. L’exception avait un nom, Steven Caldwell, défenseur international écossais de son état (30 ans, 10 sélections) qui n’avait pas spécialement brillé pour son second match au club depuis son transfert estival en provenance de Burnley. Pour le remplacer, Martinez n’a rien trouvé de mieux que d’aligner… son jeune frère Gary (28 ans, 37 sélections), qui avait quitté le Celtic de Glasgow pour les Latics l’hiver dernier, mais n’avait pas encore joué cette saison pour cause de blessure. Il se trouve que Gary n’a pas trop assuré non plus, puisque Wigan a perdu son premier match à l’extérieur de la saison (2-0). A l’avenir, il faudra sélectionner le moins mauvais plutôt que le meilleur.

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Winner de la semaine – catégorie équipe

Wolverhampton Wanderers

A l’aube de la neuvième journée, le 23 octobre dernier, les Wolves se rendaient à Stamford Bridge alors qu’ils occupaient l’avant-dernière place du classement, à égalité de points avec West Ham, la lanterne rouge. Malgré un niveau de jeu clairement en hausse, avec notamment la fraîche injection des revenants Nenad Milijas et Stephen Hunt, qu’on n’avait pas encore vu cette saison, les hommes de Mick McCarthy s’étaient inclinés honorablement chez le leader (2-0). Un mauvais début d’une série de quatre matchs qui ferait flipper le plus coriace des entraîneurs de PL. Entre le 23 octobre et le 10 novembre, les Oranges pouvaient lire sur leur menu: Chelsea away, Manchester City Home, Manchester United away, Arsenal home… Ouch!

Mick McCarthy voyait du mieux dans ses troupes au lendemain de la défaite contre Chelsea et avait annoncé que son équipe se sortirait de son passage épineux avec des points. A mi-parcours, c’est chose faite et avec la manière. Les sceptiques feront remarquer que les Citizens n’ont pas joué le coup à fond et qu’il leur manquait leur talisman Tevez, mais ce serait dénigrer injustement le bon travail de Wolves volontaires, accrocheurs, et qui sont soudainement devenus menaçants. Pas de changement en défense, qui pourrait être le talon d’achille de l’équipe lors de ses deux matchs périlleux à venir, mais l’entrejeu a sérieusement gagné en technique et en vista avec l’arrivée de Milijas, tandis que Jarvis et Hunt abreuvent admirablement Edwards et Doyle de bons ballons depuis les ailes. Bref, la mayonnaise a pris, et Manchester City est la première grosse écurie à en faire les frais. Fergie et Wenger sont prévenus, il ne faudra pas prendre Wolverhampton à la légère !

Winner de la semaine – catégorie individuelle

Plein feux sur le superbe hat-trick de Kevin Nolan dans le derby du Nord-Est entre Newcastle et Sunderland (5-1). Une reprise acrobatique atypique toute en délicatesse pour ouvrir le score, un contrôle en course suivi d’un tir décroisé imparable pour le second, et, pour clôturer la soirée, une tête à bout portant sur corner via une déviation du colocarroll… Largement de quoi déployer ses ailes et venir claquer une bise à la caméra la plus proche pour célébrer le massacre des Mackems.

Le capitaine des Magpies devient seulement le troisième joueur de l’histoire de son club à accomplir un tel exploit face à l’ennemi intime. Peter Beardsley, qui était dans les tribunes de St James Park dimanche, était le dernier dinosaure à en avoir fait de même en 1985. Excellent depuis le début de saison, Nolan sort d’une année passée dans l’antichambre de la PL où il s’était résigné à suivre Newcastle puisqu’il y avait signé un long contrat en provenance de Bolton moins de six mois plus tôt.

Nolan, plus que quiconque, mérite d’avoir crevé l’écran, ne serait-ce que parce qu’il se coltine comme colocataire le boulet médiatique qu’est devenu Andy Carroll, dont la range Rover avait était barbecuité dans le jardin de la famille Nolan la semaine passée. Dans son interview post-match, Nolan est d’ailleurs resté assez sobre et n’a pas manqué de dédicacer son succès à sa famille. Sûr qu’il devait avoir quelques trucs à se faire pardonner ! Un fait de plus en plus incongru à relater: Kevin Nolan n’a pas la moindre cape en sélection nationale à son actif, contrairement à Jamie Bullard, Kevin Davies, Michael Ball ou autre Francis Jeffers (qui a signé aux Newcastle Jets en Australie la semaine passée). Il était où Fabio, samedi soir ?

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Loser de la semaine – catégorie équipe

Blackburn a séduit, marqué, mais plié à domicile contre le rouleau-compresseur qu’est redevenu Chelsea. Les Blues survolent dorénavant leurs principaux poursuivants (Arsenal et Manchester United) de cinq unités.

L’équipe de Big Sam Allardyce ne méritait probablement pas de perdre à domicile contre une pâle équipe de Chelsea qui s’en sort comme souvent, c’est-à-dire même quand elle ne joue pas à son niveau.

S’il faut nommer les coupables côté Blackburn, pas besoin d’aller voir ailleurs qu’aux avant-postes.

Les deux Diouf (Mame Biram et El-Hadji) furent très bons mais ont manqué de précision dans le dernier geste. Benjani marque enfin, mais a également vendangé devant le but. Le coaching non-payant d’Allardyce a scellé la rencontre: sortir Benjani à la mi-temps pour le remplacer par Jason Roberts, s’est avéré être une bien mauvaise idée. L’international grenadien a croqué la feuille de match en ratant un but tout fait pour lequel il s’était mis en bonne position à la 82ème. Branislav Ivanovic donnait ensuite un avantage définitif à Chelsea deux minutes plus tard. Roberts, qui n’avait pas encore été utilisé en PL cette saison, ira probablement se faire voir chez les Grecs via le mercato d’hiver.

Loser (absent) de la semaine – catégorie individuelle

Stephen Ireland n’était pas sur la feuille de match tendue aux officiels par Gérard Houllier à l’occasion du derby de Birmingham qui se déroulait à Villa Park. Gégé Houllier a clairement fait comprendre au numéro 9 des Villains qu’il ferait mieux de se bouger à l’entraînement s’il voulait jouer pour le club. Dur, pour un joueur transféré de Manchester City cet été pour un peu moins de 10 millions d’euros et qui n’a représenté son nouveau club qu’à cinq reprises à ce jour. Les arrivées à l’entraînement à la cool dans son Range Rover à jantes roses n’ont pas dû plaire au nouveau donneur d’ordre français. Une opération séduction s’impose !

Loser (présent) de la semaine

Quatre savoureuses minutes. On n’avait plus aperçu Julien Faubert sur les vertes pelouses anglaises depuis la troisième journée, soit fin août. On avait presque oublié l’ancien joueur de Bordeaux et du Real Madrid, mais Avram Grant a décidé de le sortir de sa boîte à la 87ème minute de jeu contre Arsenal, probablement pour grapiller un peu de temps dans l’espoir de préserver le miraculeux 0-0 qui se profilait à l’Emirates Stadium, grâce aux exploits en série de Robert Green. Las, 50 secondes après son introduction, Faubert s’est fait enrhumer par son compatriote Clichy sur une feinte de centre du gauche. Le Gunner a du coup pris le temps d’ajuster un timide mais précis centre de son pied le plus faible et Alexandre Song ne s’est pas fait prier pour catapulter le cuir de la tête dans les filets. Merci M’sieur Faubert et bonsoir, ou presque, puisque notre loser du jour a tout juste eu le temps d’écoper d’un carton jaune qui le privera du prochain match des Hammers. Avram Grant ne l’aurait probablement pas aligné, mais qui sait… Pour l’anecdote, il y a quand même un léger mieux, en janvier dernier, ce même Faubert avait offert la victoire aux Gunners sur un plateau encore plus grand.

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L’action de la semaine avec Paint (Fulham)

Légende (avec touches de balle) : Murphy -> Dembélé (3) -> Baird (2) -> Gera (1) -> Greening (2) -> Davies (1) -> Dempsey (3) -> Dembélé (3) -> Salcido (3) va jusqu’à la ligne pour centrer -> la tête de Dempsey (1) touche la barre tranversale -> le ballon revient sur Gera (1), dont la tête passe au-dessus.

Claude Lemourinho (avec M.)