Partis Sans Gloire – Charly Coridon

14/10/2008 – 17:56

A “Paris Sonne le Glas”, nous savons être magnanimes.

Alors, si vous faites partie des cohortes bêlantes de téléspectateurs du Droit de Savoir en quête de mise à jour des activités de votre role-model préféré, si vous avez vécu en Papouasie Nouvelle Guinée ces 15 dernières années, si vous pensez qu’un logo “Renault Trucks” est très acceptable comme look footballistique idéal, si vous portez des chaussettes dans vos sandales : nous vous proposons de sauver vos âmes en vous présentant les joueurs mythiques du PSG.
Carrément.

 

Charles Edouard Coridon

Charles-Edouard Coridon naquit le 9 avril 1973 à Le François, Martinique. On voit déjà ici sa première erreur : on dit au François, et pas à le François. Ce balbutiement et ses hésitations de style se retrouveront jusqu’à ses extrémités plantaires durant sa carrière.

Notre Tahiti Bob d’outre mer doit son orientation footballistique à son frère, qui le voyant shooter dans des citrons dans le jardin, lui signifia que bon on ne joue pas avec la nourriture et que si sa passion pour les citrons est si forte que çà, qu’il fasse du football. Au moins il pourra les couper, et il sera payé pour çà.

Yeah Charles Edouard, give me Five ! (on peut reconnaitre Florent Malouda en haut à gauche. Ou pas)

Après des débuts bretons, il suivit son idole Pierre Bachelet, qui l’apostropha dans sa chanson « Au nord, c’était Coridon ». C’est ainsi qu’il Lens sa carrière de pro. « Tu seras champion de France mon fils », lui martèle Gervais, le président du club.

Puis enfin, cédant aux sirènes des lumières de la Capitale, Charles-Edouard débarque au PSG l’année où celui-ci va jouer la Champion’s league, contre des Russes qui Semak de nous, des Portoujoyeux et des Viandes de bœuf du dimanche. C’est là son fait d’arme principal : il révolutionne le retourné acrobatique en le faisant vers l’avant lors d’un match contre Porto.

Au Glas, on aime les jeux de mollets

De marquer l’histoire du PSG, Charles s’en charge donc avec cette superbe « mollétade ». Le public conquis, la ferveur populaire dépassant sa résistance, il décide de partir par la grande porte, vers un obscur club turc où il joue le Sangoku du pauvre, l’Ankaragucu.

Aux dernières nouvelles, il jouerait actuellement en 13ème division du côté des buveurs de Chouchen.

Mais Charles Edouard aura participé à l’apparition du coming out du footballeur : tu viens puis dehors. C’est l’effet Coridon.

 

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  1. 2,992 réponses to “Partis Sans Gloire – Charly Coridon”

  2. Excellent!
    Vous devez êtres de sacrés jambons!

    De Le madrilène le 14/10/2008

  3. Très bon J R ( mais attation ! une telle concentration de blagues en un seul post sur PEM et c’est appel à la lapidation :-p )

    De Un PEMiste timide le 15/10/2008

  4. oh oui, la photo avec Malouda … bien vu 😉

    De laisse l'y mal où da! le 15/10/2008

  5. son but a fait le tour du monde quand meme, bon esprit!!!

    De pablo escobar le 15/10/2008

  6. C’est Pichot qui avait centré, forcément…

    De stanc le 21/10/2008

  7. Très bon, tout ça !
    Je me disais aussi que j’avais déjà vu Malouda quelque part …

    De alea jacquet est le 31/10/2008

Pas de commentaire à faire sur ce sujet, merci de contacter M. Martinon.