Ni buts ni soumises » Fin de la période d’essais

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D1 2017-2018, mi-temps »

Fin de la période d’essais

Les premiers mois de la mandature de Corinne Diacre ont été placés sous le signe des essais. Cette période semble révolue et un groupe plus stable devrait désormais se détacher à l’occasion des prochains rassemblements des Bleues. C’est l’occasion de dresser un bilan de ce brassage et de le confronter aux annonces initiales. Si la prééminence de l’OL et du PSG était ciblée et si les joueuses de tous les clubs devaient avoir leur chance, la réalité est plus nuancée : les pensionnaires des quatre fournisseurs historiques de la sélection restent largement majoritaires et près de la moitié des clubs de D1 n’ont pas été représentés.

La trêve en D1 permet de faire un tour d’horizon des joueuses sélectionnables poste par poste et de voir qui est là, qui n’y est pas, qui a été oublié ou qui a été ignoré.

Après deux rassemblements conclus par quatre victoires dont deux assez significatives contre l’Espagne et l’Angleterre, les Bleues de Corinne Diacre ont connu leur premier coup d’arrêt avec une lourde défaite 4-0 en Allemagne, suivie d’un nul 0-0 contre la Suède qui a surtout semblé positif en comparaison.

La sélectionneuse a déjà annoncé qu’une ossature devrait commencer à se dégager dès le prochain match contre l’Italie même si elle devrait continuer à s’autoriser quelques essais, en particulier parce que certaines joueuses ne lui ont pas donné satisfaction lors du match contre l’Allemagne.

Il est d’ores et déjà possible de dresser un premier bilan de l’important brassage effectué lors de ces trois rassemblements au regard des annonces initiales.

Deux axes forts avaient été énoncés : il ne suffirait plus d’émarger à Lyon ou au PSG pour avoir sa place chez les Bleues et l’équipe de France était désormais accessible aux joueuses de tous les clubs de D1. Dans tous les cas, il faudrait jouer dans son club pour pouvoir prétendre à la sélection. Après quatre mois, si les choses ont plutôt évolué dans ce sens, le bilan reste à nuancer.

Guingamp, nouvel Eldorado

La prépondérance lyonnaise a effectivement beaucoup diminué. Sous Olivier Echouafni, les pensionnaires de l’OL cumulaient à peu près la moitié du temps de jeu total. Elles n’en comptent plus qu’un quart. Mais l’influence du changement de sélectionneuse est à relativiser dans cette évolution qui doit aussi beaucoup à l’arrêt de Camille Abily et d’Élodie Thomis1 et aux blessures de Jessica Houara et Claire Lavogez.

La place libérée a d’abord profité aux Montpelliéraines passées de 10% à 20% du temps de jeu total, tandis que les Parisiennes conservent une place à peu près équivalente (qu’elles soient du PSG ou du PFC, ex-Juvisy).

Les joueuses venant de l’habituel top 4 ou de l’étranger2 occupent toujours une place prépondérante mais là où elles ne laissaient que des quelques miettes aux autres (moins d’1%) la saison dernière, elles laissent désormais presque 15% du temps à des joueuses en provenance du reste du championnat.

Faustine Robert

Faustine Robert

La promesse de l’ouverture de l’équipe de France à tous les clubs n’est pourtant qu’en partie remplie. Aucune joueuse d’Albi, de Rodez, de Fleury ou de Soyaux n’a encore été appelée et Bordeaux n’a été représenté que par la seule Nadjma Ali Nadjim en première mi-temps contre l’Allemagne.

C’est Guingamp qui fait figure de nouveau fournisseur des Bleues avec quatre appelées, soit une de moins seulement que Lyon. Parmi elles, seule Léa Le Garrec a participé à plusieurs matchs et à plusieurs rassemblements. Et seule Faustine Robert semble avoir convaincu lors du match contre la Suède.

Les autres représentantes du reste de la D1 viennent de Lille et de Marseille. Ouleymata Sarr et Viviane Asseyi sont mêmes solidement installées dans le groupe. La seconde est avec quatre buts la meilleure réalisatrice actuelle des Bleues de Corinne Diacre.

Le problème Laura Georges

Le cas de l’autre Marseillaise Hawa Cissoko est symptomatique de l’application à géométrie variable de la règle du temps de jeu en club nécessaire pour prétendre à la sélection. Après quatre journées comme titulaire, la défenseuse centrale est sortie de l’équipe fin septembre jusqu’à fin novembre, tout en étant présente aux trois rassemblements de l’équipe de France. Des joueuses comme Griedge Mbock ou Aminata Diallo qui ne sont pas toujours titulaires en clubs ont conservé la confiance de la sélectionneuse mais le cas extrême est celui de Laura Georges. La défenseuse aux 185 sélections n’a joué avec le PSG qu’un match contre Bordeaux où Patrice Lair avait abondamment fait tourner, et quelques minutes de la première journée contre Soyaux. Pourtant elle a jusque là conservé la confiance de Corinne Diacre qui comptait s’appuyer sur son expérience.

Comme c’est le cas de quasiment tous les sélectionneurs, l’ancienne défenseuse de Soyaux doit composer avec les décisions des entraîneurs de clubs qui n’ont pas toujours la même hiérarchie qu’elle. Dans l’ensemble la plupart des internationales potentielles (et valides) jouent au moins un tiers ou la moitié des matchs de leur club ce qui est suffisant pour postuler.

La question du temps de jeu se posera au retour des blessées lyonnaises Jessica Houara, Kenza Dali3 et Claire Lavogez. La dernière a déjà annoncé qu’elle sera prêtée pour la fin de saison dans un club où elle pourra jouer.

Marion Torrent déjà cadre des Bleues

Au total, treize nouvelles joueuses ont été appelées par Corinne Diacre parmi lesquelles seules les gardiennes Élisa Launay et Solène Durand n’ont pas joué. Estelle Cascarino et Charlotte Lorgeré, qui jouent en défense centrale au PFC et à Guingamp ont joué comme latérales face au Ghana et n’ont pas été rappelées tout comme Théa Gréboval, titulaire face au Chili. Nadjma Ali Nadjim n’a joué qu’une mi-temps contre l’Allemagne et n’a pas eu droit à une séance de rattrapage à domicile contre la Suède. Enfin, Faustine Robert n’a aussi joué qu’une seul match mais c’était le dernier et elle semble avoir convaincu Corinne Diacre. Sa présence en janvier est probable.

Les six autres nouvelles ont participé à plusieurs matchs et ont été de tous les rassemblements (sauf Aminata Diallo et Inès Jaurena qui ont manqué le premier). Marion Torrent a été la joueuse la plus utilisée après Eugénie Le Sommer, alors qu’Ouleymata Sarr, Aminata Diallo et Inès Jaurena semblent avoir gagné leur place dans le groupe. Les cas de Léa Le Garrec et d’Hawa Cissoko sont plus flous : elles ont eu l’occasion de se montrer mais n’ont sans doute pas vraiment convaincu.

Marion Torrent

Marion Torrent

Finalement, les essais ont permis à quatre joueuses de s’imposer. L’une vient de Montpellier, une autre du PSG et une troisième du PFC. Et la Lilloise jouait au PSG la saison dernière.

Cela confirme qu’il peut être intéressant de chercher de bonnes joueuses partout mais que le travail des quatre clubs principaux et celui des différentes sélectionneuses des équipes de jeunes (et des cadres techniques de la FFF) fait qu’il est assez peu probable de découvrir brusquement une nouvelle joueuse totalement passée inaperçue jusque là.

D’ailleurs parmi les 32 sélectionnées de la saison, seules Solène Durand et Nadjma Ali Nadjim n’étaient pas déjà passées en équipe de France (A ou B) dans les deux dernières années. Et Charlotte Lorgeré est la seule qui n’est jamais passé par Lyon, PSG, Montpellier ou Juvisy.

Tour d’horizon par poste

Les essais ont été nombreux mais finalement la sélection est restée réservée aux joueuses des clubs qui occupent les quatre premières places ou les deux dernières. Entre les deux, les Lilloise Ouleymata Sarr et Élisa Launay ont été les seules appelées.

La trêve est l’occasion de faire un tour d’horizon poste par poste, y compris dans les autres clubs pour voir celles qui sont installées en sélection, de celles qui y ont été dans le passé mais n’y sont plus, de celles qui y ont fait un tour cette saison et surtout de celles qu’on aurait pu voir et qu’on verra peut-être prochainement. L’occasion aussi de voir quels sont les postes occupés par des joueuses non sélectionnables alors que le président de la FFF Noël Le Graët a commencé à pointer le problème que pose le grand nombre de joueuses nom sélectionnables dans les équipes de tête du championnat.

Les postes indiqués peuvent prêter à discussion parce que toutes les équipes ne sont pas organisées de la même manière, parce que certaines joueuses ont occupé plusieurs positions et aussi parce qu’il y a sans doute des erreurs. En principe, le poste indiqué est celui où la joueuse a majoritairement évolué cette saison en D1.

Joueuse non sélectionnable (ou retraitée)
Joueuse sélectionnée
Ancienne internationale non rappelée
Joueuse appelée cette saison pour le moment sans suite
Joueuse qui aurait pu être essayée

Gardiennes

Quatre clubs font appels à des étrangères pour le poste de gardienne de but (Albi, Marseille, Bordeaux PSG). Ce qui en laisse au moins huit disponibles pour l’équipe de France (et en fait un peu plus, certains clubs ayant aligné deux gardiennes avec un temps significatif).

Laetitia Philippe devancée à Montpellier par Méline Gérard et Pauline Peyraud-Magnin revenue à Lyon comme doublure de Sarah Bouhaddi ont pris du retard tandis que Karima Benameur a pris la place de Céline Deville au Paris FC et est revenue de façon convaincante en équipe de France, dix ans après sa première sélection (et six après la seconde). La hiérarchie semble encore à définir puisque c’est Méline Gérard qui a le plus joué cette saison.

Déborah Garcia

Déborah Garcia

Parmi les autres gardiennes, Élisa Launay et Solène Durand ont été appelées sans jouer, et d’autres auraient pu l’être comme Maryne Gignoux-Soulier ou Romane Munich, vues en équipe de France B la saison dernière ou Déborah Garcia redevenue titulaire à Rodez.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Bouhaddi Sarah Lyon FRA 31 12 12 1080 0 0
Durand Solène Guingamp FRA 23 12 12 1080 0 0
Richard Geneviève Marseille CAN 25 12 12 1080 0 0
Gignoux-Soulier Maryne Fleury FRA 21 11 11 990 0 1
Lambert Gabrielle Albi CAN 23 11 11 990 0 0
Munich Romane Soyaux FRA 23 10 10 900 0 0
Gérard Méline Montpellier FRA 27 9 9 810 0 0
Garcia Déborah Rodez FRA 23 9 9 810 0 1
Kiedrzynek Katarzyna PSG POL 26 9 9 810 0 0
Nayler Erin Bordeaux NZL 25 9 9 810 0 0
Launay Élisa Lille FRA 20 8 8 720 0 0
Benameur Karima Paris FC FRA 28 7 7 630 0 0
Deville Céline Paris FC FRA 35 4 4 360 0 0
Niphon Julie Rodez FRA 28 3 3 270 0 0
Azem Floriane Lille FRA 20 3 3 270 0 0
Endler Christiane PSG CHL 26 3 3 270 0 0
Philippe Laëtitia Montpellier FRA 26 2 2 180 0 0
Nadal Alizée Bordeaux FRA 23 2 2 180 0 0
Moinet Cassandra Soyaux FRA 19 2 2 180 0 0

Latérales droites

Les trois latérales droites les plus utilisées en D1 ne sont pas sélectionnables : Lucy Bronze est internationale pour l’Angleterre, Falone Tcheno4 pour le Cameroun et Anne-Marie Banuta pour la Roumanie.

Le remplacement d’Ève Périsset par Marion Torrent est un symbole fort de l’arrivée de Corinne Diacre. À vrai dire, l’absence actuelle de la première est à peu près aussi étonnante que ne l’était avant celle de la seconde. Les deux devraient à terme être régulièrement appelées, en attendant le retour de Jessica Houara qui pourra changer la donne.

Mais aucune autre habituée du poste n’a été appelée cette saison. À défaut de la Montpelliéraine c’est la défenseuse centrale de Guingamp Charlotte Lorgeré qui a joué contre le Ghana et celle de Lyon Griedge Mbock contre l’Allemagne.

Justine Deschamps

Justine Deschamps

Parmi les titulaires en D1, la Bordelaise Andrea Lardez et la Sojaldiciennes Justine Deschamps ont déjà eu les honneurs d’une convocation en équipe de France B. Mais à 23 et 24 ans, elles ne doivent pas tarder parce que la relève est déjà là avec aux premiers rangs Élisa De Almeida et Héloïse Mansuy.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Bronze Lucy Lyon ENG 26 12 12 1049 2 0
Tcheno Falonne Guingamp CMR 27 12 11 1035 0 1
Banuta Anne-Marie Rodez ROU 26 11 11 990 0 1
Lardez Andréa Bordeaux FRA 23 11 10 908 1 2
Torrent Marion Montpellier FRA 25 10 9 834 0 0
Périsset Ève PSG FRA 22 11 10 801 1 2
Deschamps Justine Soyaux FRA 24 11 9 797 0 1
De Almeida Élisa Paris FC FRA 19 9 9 794 0 1
Soyer Julie Paris FC FRA 32 8 8 720 0 1
Mitchai Aïvi Albi FRA 26 8 8 720 0 0
Mansuy Héloïse Lille FRA 20 8 7 605 0 0
Bouchenna Jennifer Lille FRA 25 8 5 484 0 0
Blanc Amandine Marseille FRA 21 6 4 433 0 1
Bruère-Clément Charlotte Fleury FRA 20 6 5 417 0 1
Stefanovic Dejana Albi SRB 20 8 4 407 0 0
Dinglor Elodie Guingamp FRA 20 5 4 360 0 0
Laplacette Tess Marseille FRA 18 4 4 360 0 0
Romanelli Marion Montpellier FRA 21 6 4 330 0 2
Sahraoui Santana Albi FRA 18 4 2 198 0 1
Mollet Félicia Fleury FRA 25 3 2 186 0 0

Latérales gauches

Si le poste de latérale droite permet souvent d’aguerrir une défenseuse centrale ou une milieu défensive, celui de latérale gauche est réservé à une gauchère. Quelque fois une attaquante qui dépanne, souvent une attaquante reconvertie.

L’arrière gauche la plus utilisée est canadienne mais toutes les autres sont disponibles pour les Bleues. Amel Majri et Sakina Karchaoui sont bien présentes et Théa Gréboval a été essayée contre le Chili. Perle Morroni qui peut aussi occuper ce poste a été convoquée sans pouvoir honorer la sélection, blessée depuis la première journée.

Viviane Boudaud

Viviane Boudaud

D’autres auraient pu avoir leur chance comme Viviane Boudaud, titulaire inamovible à Soyaux depuis cinq ans ou Delphine Chatelin qui a participé à stabiliser la défense bordelaise.

Mais les places semblent déjà occupées et les nouveautés pourraient venir des deux côtés du spectre : d’un côté de l’ancienne Laure Boulleau de retour après presque deux ans de blessures, et de l’autre avec les très jeunes Maëlle Lakrar (en attendant une place dans l’axe) et Selma Bacha.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Lawrence Ashley PSG CAN 22 12 11 1025 0 1
Coudon Marine Fleury FRA 25 11 11 990 0 1
Boudaud Viviane Soyaux FRA 24 11 11 990 0 5
Karchaoui Sakina Montpellier FRA 21 11 11 966 0 0
Dafeur Marine Lille FRA 23 11 10 923 0 2
Majri Amel Lyon FRA 24 11 9 786 1 0
Chatelin Delphine Bordeaux FRA 29 9 8 732 0 1
Hoarau Fanny Rodez FRA 23 9 8 699 0 1
Schlepp Angélique Albi FRA 23 8 8 653 0 0
Morin Suzy Guingamp FRA 20 10 7 639 0 0
Butel Gwenaëlle Fleury FRA 28 7 7 630 0 1
Belkhiter Morgane Albi FRA 22 8 7 587 0 2
Soulard Amandine Marseille FRA 30 8 6 520 0 1
Greboval Théa Paris FC FRA 20 6 6 508 0 1
Drozo Maevane Guingamp FRA 18 6 5 406 0 0
Boulleau Laure PSG FRA 31 7 5 396 0 0
Bacha Selma Lyon FRA 17 5 2 225 0 0

Défenseuses centrales

Le poste de défenseuse centrale nécessite de l’expérience. C’est donc l’un de ceux où les clubs vont le plus volontiers chercher à l’étranger. Sept clubs sur douze comptent au moins une défenseuse centrale venue d’ailleurs, dont trois Espagnoles et deux Suédoises. Mais en dehors de Laura Georges au PSG, cela n’empêche pas les postulantes aux Bleues de s’exprimer.

Corinne Diacre a longuement évolué à ce poste, ses choix sont donc certainement mûrement pesés. Mais ils sont ici légèrement indéchiffrables. Derrière la paire Wendie Renard-Griedge Mbock annoncée depuis longtemps comme la charnière de base des Bleues et qui ne semble pas vraiment remise en cause, quatre autres joueuses ont été appelées. Laura Georges ne joue plus au PSG ce qui posera rapidement un problème, tant sur l’accord entre le discours et la méthode que du simple point de vue du rythme pour être compétitive. Hawa Cissoko a été convoquée à chaque fois alors que sa demi-saison marseillaise est au mieux quelconque. Enfin Charlotte Lorgeré et Estelle Cascarino n’ont été convoquées que pour jouer latérales.

Julie Thibaud

Julie Thibaud

Les expérimentées Laura Agard, Annaïg Butel et Kelly Gadéa auraient pu espérer un signe, et des jeunes joueuses comme Julie Thibaud, Maëlle Lakrar5 ou Léonie Multari n’ont pas été moins en vue que leurs concurrentes sélectionnées.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Debever Julie Guingamp FRA 29 12 12 1080 0 1
Guitard Manon Rodez FRA 25 12 12 1080 0 0
Lorgeré Charlotte Guingamp FRA 23 12 12 1080 0 0
Infante Raquel Rodez ESP 27 12 12 1062 0 2
Vergés Elba Soyaux ESP 22 12 12 1061 0 0
Gadea Kelly Marseille FRA 26 11 11 990 1 1
Renard Wendie Lyon FRA 27 11 11 990 3 0
Butel Annaig Paris FC FRA 25 11 11 990 0 2
Rouzies Manon Albi FRA 25 11 11 990 1 0
Berglund Emma PSG SWE 28 11 11 990 1 0
Coutereels Maud Lille BEL 31 11 11 977 0 1
Cascarino Estelle Paris FC FRA 20 11 10 905 0 1
Fahey Niamh Bordeaux IRL 30 10 10 900 0 1
Multari Léonie Fleury FRA 21 10 10 888 0 2
Lakrar Maëlle Marseille FRA 17 10 10 873 1 0
Paredes Irene PSG ESP 26 10 10 850 3 2
Agard Laura Montpellier FRA 28 9 9 810 1 3
Sissoko Teninsoun Fleury FRA 25 9 9 810 0 0
Thibaud Julie Bordeaux FRA 19 9 9 810 0 1
Sembrant Linda Montpellier SWE 30 9 9 776 0 0
Saint-Sans Charlotte Lille FRA 22 9 9 759 0 0
Rouge Aurélie Soyaux FRA 25 8 8 708 0 0
Buchanan Kadeisha Lyon CAN 22 8 8 691 0 0
Mbock Bathy Nka Griedge Lyon FRA 22 9 7 666 1 0
Cazes Manon Albi FRA 22 7 7 630 0 4
M’Bassidje Anaïs Marseille FRA 24 7 7 630 0 1
Couturier Cathy Soyaux FRA 20 7 6 548 0 0
Haupais Marine Fleury FRA 25 6 6 540 0 0
Cissoko Hawa Marseille FRA 20 6 6 533 0 5
Erika PSG BRA 29 9 4 491 1 0
Awona Marie Aurelle Soyaux CMR 24 4 3 274 0 0

Milieux défensives

Le trio de tête du championnat place devant sa défense des joueuses non sélectionnables comme Saki Kumagai, Formiga, Anouk Dekker ou Virginia Torrecilla. D’autres clubs font de même comme Rodez avec Ekaterina Tyryshkina, Albi avec Yvonne Leuko Chibosso et Kristina Pantelic ou Lille avec Silke Demeyer. Mais cela laisse de la place pour des Kheira Hamraoui, Aminata Diallo, Sandie Toletti ou pour Océane Saunier ou Jessica Lernon.

Chez les Bleues, une place est déjà prise par Amandine Henry, et Grace Geyoro ne devrait pas être loin de la seconde (même si elle joue plus excentrée ces derniers temps à Paris).

Aminata Diallo et Inès Jaurena ont pris une longueur d’avance sur Sandie Toletti dans un secteur très fourni. Parmi les autres joueuses qui pourraient postuler, il est probable que l’heure de Caroline Pizzala et Siga Tandia – toutes deux déjà internationales – est passée à 30 ans (encore que Formiga en compte presque dix de plus) mais la capitaine de Bordeaux Sophie Istillart pourrait s’immiscer comme Jessica Lernon qui régule l’entrejeu lillois depuis le début de saison.

Daphné Corboz face à Falone Tcheno

Daphné Corboz face à Falone Tcheno

Et bien sûr, on observe avec attention le cas de Daphné Corboz, internationale U23 américaine mais qui possède la double nationalité et qui a été appelée récemment en équipe de France B.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Saunier Océane Rodez FRA 26 12 11 1022 1 1
Istillart Sophie Bordeaux FRA 21 11 11 990 1 2
Formiga PSG BRA 39 12 11 983 0 1
Pizzala Caroline Marseille FRA 30 11 11 980 0 1
Lernon Jessica Lille FRA 24 11 11 974 0 1
Kumagai Saki Lyon JPN 27 12 10 911 3 1
Tandia Siga Soyaux FRA 30 10 10 900 3 0
Pervier Marine Guingamp FRA 27 11 10 829 0 0
Torrecilla Virginia Montpellier ESP 23 10 9 822 3 1
Clemaron Maéva Fleury FRA 25 9 9 797 0 3
Abily Camille Lyon FRA 33 11 10 776 5 0
Nakkach Élodie Soyaux FRA 22 11 9 771 0 3
Jaurena Inès Paris FC FRA 26 10 10 763 2 2
Dekker Anouk Montpellier NLD 31 9 8 742 0 1
Geyoro Grace PSG FRA 20 11 7 717 0 0
Karchouni Ghoutia Bordeaux FRA 22 10 9 710 1 0
Toletti Sandie Montpellier FRA 22 10 7 693 2 0
Tyryshkina Ekaterina Rodez RUS 21 9 8 633 0 1
Leuko Chibosso Yvonne Albi CMR 26 7 7 630 0 1
Corboz Daphne Fleury FRA 24 7 7 621 1 0
Lahmari Anissa Paris FC FRA 20 11 6 616 1 1
Demeyere Silke Lille BEL 25 10 6 604 0 0
Palis Ella Guingamp FRA 18 9 7 586 0 3
Dali-Storti Lalia Marseille FRA 24 9 6 562 0 2
Gathrat Juliane Bordeaux FRA 21 10 6 553 2 0
Hamraoui Kheira Lyon FRA 27 11 5 547 4 1
Bilbault Charlotte Paris FC FRA 27 6 6 494 0 0
Pantelic Kristina Albi SRB 20 7 5 453 0 3
Diallo Aminata PSG FRA 22 7 5 408 0 0
Bonet Élise Rodez FRA 19 11 4 396 0 3
Da Costa Angeline Rodez FRA 18 9 3 393 0 0
Bueno Margaux Guingamp FRA 21 9 3 360 0 3
Ferral Cristina Marseille MEX 24 6 4 278 0 0
Bauduin Justine Lille FRA 23 5 3 272 0 0
Paprzycki Aurore Lille FRA 23 6 4 264 0 2
De Sousa Marine Rodez FRA 24 7 4 257 0 0
Hamidou Jamila Marseille FRA 16 6 2 233 0 1
Cruz Shirley PSG CRI 32 4 2 192 1 0

Meneuses

Tous les clubs n’utilisent pas de meneuse. On retrouvera dans cette catégorie les milieux de terrain axiales offensives. La distinction n’est pas toujours facile avec une milieu relayeuse portée vers l’avant, une ailière qui se recentre ou une deuxième attaquante qui tourne autour de l’avant-centre6.

C’est un poste qui a posé problème lors des six premiers matchs où Léa Le Garrec a été la seule habituée à être alignée. Sinon ce sont successivement Camille Catala, plutôt ailière et Inès Jaurena, plutôt récupératrice qui ont été testées. C’est la seconde qui a été la plus convaincante des trois.

Cette absence de meneuse est un comble quand il y a quelques années les sélectionneurs de l’équipe de France s’arrachaient les cheveux pour trouver un système permettant de faire jouer en même temps Louisa Necib, Camille Abily et Gaëtane Thiney. Mais si les deux premières ont pris leur retraite (au moins internationale), la troisième est disponible et voir deux de ses coéquipières de club jouer à son poste en sélection confirme que son absence n’est pas une question de niveau de jeu.

Laurie Cance

Laurie Cance

Le problème des Bleues est que la D1 ne regorge pas de meneuses disponibles. À Lyon et au PSG, le poste est occupé par Dzsenifer Marozsan et Jenni Hermoso (et quand elles ne sont pas là, c’est par Camille Abily, Vero Boquete ou Shirley Cruz, ce qui n’arrange pas la situation). Montpellier joue avec deux pointes et deux milieux excentrées7.

Salma Amani aurait un profil convainquant mais elle est internationale marocaine. Par contre Laurie Cance qui à 22 ans joue sa septième saison de D1 comme titulaire pourrait être vue, tout comme son ancienne coéquipière Solène Barbance.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Cance Laurie Rodez FRA 22 12 12 1060 0 2
Thiney Gaëtane Paris FC FRA 32 11 11 990 9 2
Le Garrec Léa Guingamp FRA 24 11 11 958 2 2
Barbance Solène Bordeaux FRA 26 11 9 761 2 0
Hermoso Jennifer PSG ESP 27 10 9 743 1 0
Marozsán Dzsenifer Lyon DEU 25 10 9 703 4 1
Amani Salma Fleury MAR 28 8 8 693 1 1
Djebbar Gwendoline Soyaux FRA 27 11 8 684 1 1
Saïdi Rachel Lille FRA 29 10 8 668 0 1
Mijatovic Milica Albi SRB 26 10 8 660 0 2
Coton-Pelagie Nora Marseille FRA 29 9 7 621 0 1
Bayo Stéphanie Albi FRA 18 7 7 553 0 1
Chatelain Céline Fleury FRA 32 11 5 543 0 2
Benlazar Myriam Albi FRA 22 7 5 459 0 0
Boquete Verónica PSG ESP 30 9 2 330 0 0

Ailières droites

À la fin du XXe siècle, on parlait d’ailière, on préfère maintenant dire « milieu excentrée » mais la différence est plus lexicale que sémantique. Et souvent les joueuses ne sont pas définitivement fixées d’un côté ou de l’autre ce qui fait que la distinction entre ailières gauches et droites faite ici est souvent très arbitraire.

Les joueuses les plus utilisées en D1 sont aussi solidement installées en sélection, même si Camille Catala a manqué le dernier rassemblement.

Sarah Palacin a sans doute laissé passer sa chance à son époque stéphanoise quand sa coéquipière d’alors Rose Lavaud a pu brièvement fréquenter le groupe des Bleues.

Delphine Cascarino

Delphine Cascarino

Comme ce n’est sans doute pas le poste où on cherche le plus de monde actuellement, il est probable que s’il y a une arrivée, ce sera plutôt une joueuse qui pousse la porte qu’une que l’on convoque pourvoir. Et il y a fort à parier qu’il s’agira de Delphine Cascarino qui reprend doucement après sa blessure et qui ne devrait pas tarder à prendre la place de Shanice van de Sanden.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Asseyi Viviane Marseille FRA 24 12 12 1080 3 2
Diani Kadidiatou PSG FRA 22 12 11 1035 3 0
Cayman Janice Montpellier BEL 29 11 9 834 3 1
Catala Camille Paris FC FRA 26 11 9 824 3 1
Palacin Sarah Fleury FRA 29 11 10 802 1 2
Lavaud Rose Bordeaux FRA 25 10 9 801 0 0
Austry Coralie Rodez FRA 20 11 8 765 1 1
Roy-Petitclerc Arielle Albi CAN 23 9 8 743 0 0
Dumont Anaïs Soyaux FRA 28 12 7 714 1 0
Caputo Cindy Marseille FRA 18 10 7 677 2 1
van de Sanden Shanice Lyon NLD 25 9 9 625 1 0
Pasquereau Julie Lille FRA 23 8 7 622 0 4
Blais Allison Soyaux FRA 22 8 7 562 0 2
Le Bihan Clarisse Montpellier FRA 23 9 5 496 5 1
Fleury Louise Guingamp FRA 20 9 4 432 0 0
Ollivier Agathe Guingamp FRA 19 8 5 412 0 0
Saulnier Laurie Albi FRA 22 8 4 354 1 2
Bornes Chloé Bordeaux FRA 24 7 5 343 0 1
Cascarino Delphine Lyon FRA 20 9 1 269 1 0
Closset Océane Albi FRA 19 6 0 191 0 0
Thomis Élodie Lyon FRA 31 8 1 190 0 0

Ailières gauches

C’est le poste où Eugénie Le Sommer est titulaire aussi bien à Lyon que chez les Bleues. C’est plus compréhensible dans le premier cas où les places dans l’axe sont occupées par Ada Hegerberg et Dzsenifer Marozsan.

Anna Clerac

Anna Clerac

Faustine Robert a été essayée avec plus de succès que Nadjma Ali Nadjim8 mais il y a sans doute encore la possibilité de s’immiscer pour Anna Clérac ou Charlotte Fernandes. Et bien sûr pour Clara Matéo.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Peruzzetto Julie Rodez FRA 30 12 12 1077 2 1
Le Sommer Eugénie Lyon FRA 28 12 11 983 11 1
Robert Faustine Guingamp FRA 23 11 10 920 2 1
Ali Nadjim Nadjma Bordeaux FRA 23 11 10 912 0 2
Clerac Anna Soyaux FRA 20 11 10 846 1 0
Fernandes Charlotte Fleury FRA 24 11 11 778 2 1
Friðriksdóttir Fanndís Marseille ISL 27 10 9 724 1 0
Khoury Pilar Albi CAN 23 9 7 593 0 0
Veje Katrine Montpellier DNK 26 7 7 517 2 0
Fourre Adélie Guingamp FRA 19 10 6 497 0 0
Matéo Clara Paris FC FRA 20 8 5 474 2 0
Makanza Marina Paris FC FRA 26 9 4 398 0 2
Declercq Léa Paris FC FRA 22 10 4 394 0 0
Bultel Ludivine Lille FRA 28 7 5 374 0 2
Cardia Mickaëlla Marseille FRA 17 8 2 255 0 3
Léger Marie-Charlotte Montpellier FRA 21 6 2 221 4 0

Avants centre

Montpellier et Lyon, mais aussi Lille et Guingamp confient la pointe de leur attaque à une joueuse étrangère (ou à deux pour Montpellier) mais ce n’est pas le cas du PSG où l’avant-centre titulaire est Marie Katoto, dauphine d’Ada Hegerberg au classement des buteuses. Par un étonnant renversement des priorités, elle est réservée pour l’équipe de France des moins de 20 ans qui disputera la Coupe du monde en fin de saison en Bretagne alors qu’elle est clairement déjà la meilleure avant-centre française (après Eugénie Le Sommer cantonnée sur un côté).

Kimberley Cazeau

Kimberley Cazeau

Plusieurs joueuses ont donc été essayées à ce poste essentiel. Ouleymata Sarr a été plutôt convaincante, Valérie Gauvin beaucoup moins et Marie-Laure Delie a été rappelée et titularisée contre l’Allemagne et la Suède.

Mais là aussi, l’ouverture n’est pas allée jusqu’à Soyaux et Albi où Laura Bourgouin et Kimberley Cazeau postulent aussi. En attendant la fin de la Coupe du monde M20.

Nom Prénom Club Nat. Âge Matchs Tit. Temps Buts Cartons
Oparanozie Desire Guingamp NGA 24 12 12 1080 2 1
Hegerberg Ada Lyon NOR 22 12 12 1069 18 0
Bourgouin Laura Soyaux FRA 25 12 11 991 3 0
Coryn Jana Lille BEL 25 11 10 944 5 0
Machart-Rabanne Julie Fleury FRA 28 11 11 939 2 0
Sarr Ouleymata Lille FRA 22 11 9 875 6 2
Cazeau Kimberley Albi FRA 24 9 9 810 5 2
Lemaître Flavie Rodez FRA 29 11 10 787 3 0
Katoto Marie PSG FRA 19 11 11 774 12 0
Delie Marie-Laure PSG FRA 29 11 9 767 8 0
Babinga Pamela Soyaux FRA 27 12 9 763 1 0
Blackstenius Stina Montpellier SWE 21 11 9 763 10 0
Alidou d’Anjou Marie Yasmine Marseille CAN 22 10 8 731 2 4
Bourdieu Mathilde Paris FC FRA 18 9 8 701 3 1
Rodrigues Carol Bordeaux BRA 23 7 6 577 3 2
Gauvin Valérie Montpellier FRA 21 10 6 473 7 0
Jakobsson Sofia Montpellier SWE 27 7 4 447 4 0
Cambot Sarah Bordeaux FRA 24 11 3 396 0 0
Thomas Lindsey Montpellier FRA 22 6 4 292 0 0
Noiran Clara Rodez FRA 21 7 2 282 1 0
Bodain Cloé Montpellier FRA 19 8 2 234 0 0
Dunord Danaé Fleury FRA 31 10 0 200 1 0
Otaki Ami Paris FC JPN 28 7 2 198 2 0


5 commentaires pour “Fin de la période d’essais”

  1. Geyoro a déjà joué en défense centrale avec PSG contre l’ol. Laura Georges est finie.
    Périsset est bien meilleure que Marion Torrent la preuve si vous regardez ces 2 joueuses en match contre des internationales. Revoter Montpellier Lyon et Lyon PSG. En attaque Delphine Cascarino est indispensable ainsi que Katoto. En fait CD n’a pas testé grand chose si ce n’est de déstabiliser certaines joueuses pros

  2. Et cette ronde sur les corners ,ridicule, inefficace et même handicapante

  3. Bonjour,

    Complétement OK à 100% avec W PASCHE.
    VRAI que GEYORO a déjà joué en défense centrale … mais A HENRY a déjà aussi occupé le poste à l’OL.
    Dommage pour L GEORGES mais elle est sur le même chemin que S SOUBEYRAND à savoir une protection irraisonnable de la part de C DIACRE (et de la FFF ??) comme SOUBEYRAND l’avait été sous BINI. Elle n’est peut être pas “finie” mais n’a plus la carrure internationale et même nationale puisqu’elle n’est même plus dans le groupe de P LAIR, et ce depuis la 6é journée de championnat … même si ce dernier ne l’a jamais apprécié tant à LYON qu’au PSG.
    Incompréhensible que C DIACRE la sélectionne encore !!!.
    PERISSET, CASCARINO et KATOTO sont incontournables comme il est incompréhensible que TOLETTI et LE BIHAN soient écartées systématiquement : Délit de “sale gueule” ?.
    Enfin la rétrogradation de RENARD comme capitaine est insultante pour la joueuse qui n’a rien à se reprocher sinon un Euro raté comme TOUTES les joueuses de l’EDF. Là aussi cela ressemble à un “délit de sale gueule”. Elle montre aussi une attitude anti lyonnaise même si A HENRY a été intronisée comme capitaine (après L GEORGES !!!) avec E LE SOMMER comme vice capitaine.
    Attitude anti lyonnaise quand elle ne va pas saluer R PEDROS lors du dernier OL - PSG, alors qu’elle mettait les hauts talons pour la 1ére fois à l’OL depuis sa prise de fonction et qu’elle va assister à l’entraînement du PSG et déjeune ensuite avec les joueuses et le staff parisien !!!.
    L’entraîneur lyonnais aurait pu lui donner des leçons d’utilisation d’A MAJRI en milieu offensive quand le poste de latérale gauche peut être très bien occupé par S KARCHAOUI excellente.
    Enfin le rappel de ML DELIE est ridicule car la joueuse est au niveau de L GEORGES c’est à dire représente le passé de BINI et elle est un handicap majeur pour E LE SOMMER et toute l’équipe.
    Je comprendrais mieux le rappel, en attendant l’arrivée de MA KATOTO, de G THINEY à condition que celle-ci se plie à la discipline de l’équipe c’est à dire qu’elle joue pour l’équipe et ne veuille pas que ce soit l’équipe qui joue pour elle.

    En résumé très mauvaise entrée en fonction de C DIACRE qui a fait preuve d’un gros manque de psychologie avec W RENARD et d’un vilain visage de favoritisme avec L GEORGES voire ML DELIE quand elle montrait ses aversions pour E PERISSET, C LE BIHAN et S TOLETTI.
    Cela fait beaucoup … Il lui reste un an et demi pour se reprendre

  4. Il manque 2 joueuses majeures, Tounkara en défense centrale et Tarrieu en latérale gauche, dans vos effectifs.
    Sinon bravo pour le travail.

  5. Aujourd’hui j’ai la sensation que l’équipe de France de Bini, c’était le pendant, au masculin, de l’équipe de France d’Hidalgo de 82. Une équipe qui joue bien au foot avec une identité physique et une identité de jeu claires. Cette équipe, je l’aimais et j’en étais fier. Depuis qu’on s’est mis en tête de gagner des titres…

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