Ni buts ni soumises » Les étrangères en D1

« Un chemin semé d’embûches

Sur la route de Vancouver – Troisième station, Lorient »

Les étrangères en D1

La saison en cours est marquée par une très nette augmentation du nombre de joueuses étrangères. Ce n’est pas seulement le fait des clubs du haut de tableau PSG et OL en tête, le reste du plateau cherche aussi la perle rare en dehors de nos frontières.

Elles étaient 4 en 20031, les joueuses étrangères2 sont 343 cette saison en D1. La professionnalisation de la discipline permet désormais d’attirer des joueuses de l’étranger, y compris dans des clubs qui ne sont pas professionnels. Jusqu’en 2008, seuls 2 ou 3 clubs comptaient des étrangères dans leur rang. Ils ne sont désormais que 2 ou 3 à ne pas en compter. Bien sûr les profils ne sont pas les mêmes entre les internationales habituées aux phases finales de compétitions internationales qu’on trouve dans les clubs du haut du tableau et les tentatives de recrutement malin, souvent ciblés sur l’Amérique du Nord des autres équipes.

Avant l’arrivée des clubs professionnels, il y avait parfois des filières pour faire venir des joueuses étrangères. Par exemple, en 2003-2004, 3 des 4 joueuses étrangères du championnat étaient des Hongroises évoluant à Compiègne. Plus tard, le RC Saint-Étienne (pas encore dans le giron de l’ASSE) se renforcera après son maintien en D1 avec trois joueuses venant du Mali, l’une entraînant l’autre. Il s’agissait en général de joueuses venant de pays où le football féminin était peu développé et qui pouvaient être intéressées par des offres se limitant souvent à de vagues primes de matchs.

Des Américaines à Lyon

La première vraie révolution a eu lieu au cours de la saison 2004-20054, quand le tout nouvel Olympique Lyonnais a tenté le tout pour le tout pour rattraper son retard à mi-saison sur Juvisy et Montpellier en recrutant pas moins de 5 internationales américaines (Hope Solo, Danielle Slaton, Lorrie Fair, Aly Wagner et Christie Welsh), ce qui à l’échelle correspondait à peu près à ce qui se passerait si La Gantoise recrutait Manuel Neuer, Kevin Großkreutz, Sami Khedira, Julian Draxler et André Schürle. Lyon comptait même deux Américaines de plus, Tara Flint et Jullian Nicks.

Cette expérience sera de courte durée et sans grande réussite puisque Lyon ne réussira pas à revenir sur ses concurrentes et ne parviendra même pas à remporter le Challenge de France dont le FC Lyon était double tenant.

Lorsque toutes les Américaines auront eu l’occasion d’être alignées, le résultat aura été impressionnant avec en particulier une victoire 3-0 contre Juvisy pour le premier match et une qualification face à Montpellier en demi-finales du Challenge de France.

Entre les reports pour cause de terrains enneigés, l’Algarve Cup et les facéties du calendrier français, Aly Wagner n’aura joué que 3 matchs de championnat et 2 de coupe. Seules Danielle Slaton et Lorrie Fair joueront ensuite quelques matchs la saison suivante avant de rejoindre leurs anciennes coéquipières de l’autre côté de l’Atlantique.

Les joueuses du nord

Mais la machine était partie et Lyon compte depuis chaque saison au moins trois étrangères. Les successeuses des Américaines auront d’abord été Latino-Américaines, avec les arrivées de Shirley Cruz et Simone Jatoba (aujourd’hui respectivement au PSG et à Metz) ainsi que celle de Dayane Da Rocha. Puis Farid Benstiti va découvrir l’Eldorado nordique5 et va empiler les Suédoises, Danoises et Norvégiennes en plus de sa Costaricienne et de ses deux Brésiliennes (Katia Teixeira Da Silva ayant succédé à Dayane Da Rocha avec nettement plus de succès). Lors des deux dernières saison de Farid Benstiti à Lyon, l’effectif compte 9 joueuses étrangères, dont une moitié de Scandinaves6 (en plus des Brésilo-costariciennes, il y avait aussi une jeune Suissesse, Lara Dickenmann).

Shirley Cruz et Simone Jatoba sous le maillot (DDE) lyonnais.

Shirley Cruz et Simone Jatoba sous le maillot (DDE) lyonnais.

Le pedigree des joueuses est assez variable, avec quelques futures stars annoncées (Lotta Schelin et Isabell Herlovsen), quelques anciennes vraies stars (Bente Nordby, Katia Teixeira Da Silva) et beaucoup de seconds couteaux (Christine Nilsen, Amelie Rybäck, Dorte Dalum Jensen).

Paradoxalement, c’est en recrutant des joueuses françaises (de Montpellier) que l’OL va remporter son premier titre, puis après l’arrivée de Patrice Lair, en faisant le ménage dans ses dispensables recrues étrangères qu’il gagnera la Ligue des Championnes.

Le statut professionnel

En dehors de Lyon, la situation reste à peu près la même : quelques clubs tentent des coups ponctuels, avec plus ou moins de succès. Si les Hongroises de Compiègne auront plutôt donné satisfaction, Erszébet Milassin jouant même plus de 10 saisons dans l’Oise, les Brésiliennes Jessica Da Cruz et Diane Do Espirito n’auront pas laissé un grand souvenir à Hénin-Beaumont avec deux petites apparitions chacune en 2007.

La tentative de sauvetage de Soyaux en 2012 n’aura pas eu plus de réussite : pour tenter d’accrocher un maintien bien éloigné avec 7 points de retard à 10 journées de la fin, l’équipe charentaise casse sa tirelire et fait venir la gardienne remplaçante de l’équipe d’Angleterre, Rebecca Spencer en provenance d’Arsenal, l’avant-centre de l’équipe d’Irlande Fiona O’Sullivan et la défenseuse américaine Kathleen Smith.

Les 10 derniers matchs se solderont par 10 défaites, la gardienne repartira au bout de 3. Seule Fiona O’Sullivan tirera un peu son épingle du jeu, marquant 4 des 5 buts sojaldiciens dans cette période.

Le nombre d’étrangères continue alors d’augmenter dans le championnat de France malgré la diminution à Lyon. On peut y voir en partie un effet collatéral de la création du contrat fédéral, et par conséquent d’un statut professionnel de la joueuse de football. La visibilité du championnat de France, liée à la victoire lyonnaise en Coupe d’Europe et surtout à la Coupe du monde en Allemagne, explique sans doute aussi cette augmentation.

C’est au début de cette saison 2011-2012 que Juvisy recrute la Belge Janice Cayman et Montpellier la championne du monde Japonaise Aya Sameshima, alors que sa compatriote Rumi Utsugi était déjà là la saison précédente. Le PSG fait venir les Américaines Ella Masar et Alexandra Long, l’une est internationale et l’autre l’est devenue depuis mais n’est alors une joueuse majeure aux États-Unis.

Les stars du PSG

Un an après le rachat du PSG par QSI, les dirigeants de l’équipe féminine sont enfin entendus, l’équipe parisienne se met sur les rangs pour être parmi les meilleures équipes d’Europe. Outre la Costaricienne de Lyon Shirley Cruz et la jeune Américaine Lindsey Horan, le nouvel entraîneur parisien Farid Benstiti attire Kosovare Asllani, Annike Krahn, Linda Bresonik et Tobin Heath. Si la première est une jeune internationale suédoise réputée, on reste encore dans ce qui avait pu se faire à Lyon avec Lotta Schelin ou Ingvild Stensland, ou à Montpellier avec Rumi Utsugi. Les trois autres sont par contre des titulaires indiscutables au plus haut de leur carrière dans les deux meilleures équipes mondiales. Il ne s’agit plus là de trouver la perle rare que les autres n’auraient pas encore vu mais d’aller chercher directement les meilleures là où elles se trouvent.

Le seconde intersaison est plus calme avec les seules arrivées étrangères de Katarzyna Kiedrzynek et de Sara Gama, titulaires de sélections de second plan, les recrues phares étant Laura Georges et Marie-Laure Delie.

Mais au début de cette saison, le PSG a remis une seconde couche avec Josephine Henning, Fatmire Alushi et Caroline Seger.

Trois Suédoises, une Costaricienne, une Japonaise et une Américaine sur la même pelouse de D1

Trois Suédoises, une Costaricienne, une Japonaise et une Américaine sur la même pelouse de D1

Pour ne pas être en reste, les concurrents du PSG ont répliqué avec plus ou mois de succès. Lyon n’avait à vrai dire pas vraiment renoncé à prospecter en dehors des frontières en faisant venir la Brésilienne Rosana dès 2011, mais les recrutements de Megan Rapinoe et Shinobu Ohno au milieu de la saison suivante répondent clairement à la volonté de répondre au PSG et de développer la notoriété du club en Amérique du Nord et en Asie. Bien que ces trois recrutements n’aient pas été de franches réussites, le périmètre de recrutement est désormais mondial, avec les arrivées de Saki Kumagai pour remplacer Laura Georges et d’Ada Hegerberg pour succéder à Laetitia Tonazzi.

Ada Hegerberg

Ada Hegerberg

Avec moins de moyens, Montpellier cherche aussi à trouver à l’étranger les joueuses qui lui permettront de rester accroché au wagon de tête et qui encadreront ses nombreuses jeunes joueuses. Ainsi les Suédoises Josefine Öqvist puis Linda Sembrant et Sofia Jakobsson, ainsi que l’Écossaise Jennifer Beattie et la Camerounaise Francine Zouga jouent ou ont joué dans l’Hérault, là aussi avec une réussite variable. Comme on pouvait s’y attendre les joueuses venues de Suède sont celles qui apportent le plus.

Une D1 cosmopolite

Mais le phénomène qui fait qu’il y a moitié plus d’étrangères en D1 cette saison n’est pas seulement le recrutement des clubs de tête même s’il en est sans doute une conséquence : désormais tous les clubs peuvent envisager la possibilité de faire venir une joueuse de l’étranger, et presque tous le font (seules Saint-Étienne et Soyaux7 n’en comptent pas dans leur effectif). Un tiers des étrangères de D1 ne jouent pas dans un club du quatuor de tête « historique » (c’est à dire avec Montpellier). Metz en compte plus que Lyon, et Albi presque autant.

Bien entendu, les joueuses recrutées ne sont pas des stars comme au PSG ou à l’OL. Quelques unes sont internationales pour des sélections mineures comme Getter Laar, la gardienne estonienne du FC Metz ou Stephanie Roche, l’attaquante irlandaise de l’ASPTT Albi (célèbre pour être en concurrence avec Robin Van Persie et James Rodriguez pour le prix Puskas du plus beau but de l’année 2014).

19 nationalités étrangères sont représentées en D1 cette saison, majoritairement venant d’Europe (20) puis d’Amérique du Nord (6) et d’Afrique (4). L’Asie n’est représenté que par les Japonaises Rumi Utsugi et Saki Kumagai et les Amériques du Sud et centrale par les historiques Shirley Cruz et Simone Jatoba.

Des Américaines partout

Les plus nombreuses sont les Allemandes, les Suédoises et les Américaines (5 chacune). Mais si dans les deux premiers cas, il s’agit d’internationales en activité, ou au moins de professionnelles expérimentées8, ce n’est pas le cas pour les dernières.

À un an de la Coupe du monde, la fédération américaine a rapatrié toutes ses internationales, il ne reste à peu près plus de joueuse américaine espérant participer à la Coupe du monde dans les championnats européens où elles étaient une dizaine en début de saison dernière. Seule Lindsay Horan est restée au PSG, sans doute parce qu’elle y est sous contrat et parce qu’elle pensait qu’elle n’avait de toute façon que peu de chance d’être sélectionnée.

Les Albigeoises Caroline Brown et Stephanie Roche

Les Albigeoises Caroline Brown et Stephanie Roche

Les autres Américaines du championnat de France sont des joueuses sorties du football universitaire américains9. L’Albigeoise Caroline Brown arrive des Volunteers de l’Université du Tennessee, la Messine Lindsay Morgan des Falcons de l’Université de Seattle Pacifique (en passant par la Finlande), la Montpelliéraine Genessee Daughetee des Golden Bears de l’Université de Californie à Berkeley et la gardienne d’Albi Catherine Fitzsimmons des Owls de l’Université Rice de Houston, via l’Écosse et Yzeure.

En Auvergne, cette dernière avait succédé à sa compatriote Libby Stout10, arrivée dans les mêmes conditions de l’Université de Western Kentucky et désormais championne d’Angleterre avec Liverpool après un passage en Bundesliga à Cloppenburg.

En effet, l’intérêt porté aux joueuses venant des universités américaines n’est pas nouveau. Dès 2004, Soyaux s’était renforcé avec la Canadienne Wanda Rozwadowska et l’Américaine Imani Dorsey. La première avait grandement participé à la 4e place du club (également demi-finaliste du Challenge de France), finissant meilleure buteuse du club, à égalité avec Candie Herbert et Corine Petit. En 2006, Compiègne avait aligné la Canadienne Vicky Du Plessis, la saison suivante La Roche-sur-Yon sa compatriote Francine Brousseau. En 2012, Jessica Remmes signait à Montpellier, puis à Guingamp pour un problème de licence, rejoignant Ella Masar, Alexandra Long et Kathleen Smith déjà citées plus haut.

Il y a deux ans, Saint-Étienne tentait à son tour sa chance avec Megan Manthey, joueuse expérimentée passée par le Danemark au Fortuna Hjørring et les Sounders de Seattle (et avec la Taïwanaise Tseng Chu O), sans vraie réussite, le maintien étant assuré par l’éclosion de Candice Gherbi et d’Audrey Chaumette.

Enfin, la saison dernière, la Canadienne Emylie Girard posait ses valises à Arras, après un passage par Albi et avant de jouer cette année à Dijon, et en plus de Catherine Fitzsimmons, Yzeure tentait de forcer son destin en recrutant en cours de saison Jessica Shufelt, passée par Mallbacken en D1 suédoise et par Ottawa en W-League.

Catherine Fitzsimmons (Albi)

Catherine Fitzsimmons (Albi)

Le recrutement en cours de saison est sans doute une autre raison qui explique l’intérêt pour les joueuses étrangères. Comme il n’est pas possible pour une joueuse de jouer pour plusieurs clubs de D1 dans une saison, les équipes qui veulent se renforcer en cours de saison ne peuvent piocher que dans les divisions inférieures ou à l’étranger.

Ce qui change cette année, c’est le nombre de joueuses et de clubs concernés : en plus des 5 américaines déjà citées, il faut ajouter la Canadienne d’Issy Courtney Conrad, ainsi que deux joueuses qui n’ont pas encore joué, Lindsay Elston à Metz et Nicholette Digiacomo à Rodez. Ce qui portera le contingent à un niveau proche du total de l’ensemble des dix dernières années.

Des performances mitigées

Il reste à savoir si ces joueuses apportent vraiment un plus à l’équipe qui les accueille. En dehors de Wanda Rozwadowska à Soyaux, le bilan était généralement très faible. Mais depuis deux ou trois saisons l’apport est plus notable. Elle Masar et Alexandra Long ont aidé le PSG à grandir pour sa première expérience européenne, la première a été deuxième buteuse du club (derrière Kenza Dali) et la seconde a marqué le doublé qui a permis aux Parisiennes de battre Francfort à Charléty. De même les gardiennes d’Yzeure ont donné toute satisfaction. Cette saison, Caroline Brown et Megan Lindsay apportent aux attaques d’Albi et de Metz le poids qui leur manquait.

Il est vraisemblable que l’existence d’un vrai contrat professionnel permette plus facilement d’attirer les bonnes joueuses, et sans faire injure au niveau de la D1, si une universitaire américaine qui n’est pas internationale n’apportera sans doute pas grand chose aux équipes du haut de tableau, elle aura sans doute des arguments à présenter dans la lutte pour le maintien, qui concerne plus de la moitié du plateau.

Josephine Henning

Josephine Henning

  1. On fera remonter les chiffres à la saison 2003-2004 pour deux raisons distinctes. D’abord parce que c’est la dernière du FC Lyon avant que l’OL ne révolutionne tout en recrutant une demi-douzaine d’internationales américaines. Ensuite parce que c’est la plus ancienne saison pour laquelle on dispose de données fiables sur les joueuses participant à la D1. La population de référence est composé de toutes les joueuses apparues sur une feuille de match en D1, hors tournoi final.
  2. Le concept « d’étrangères » recouvre ici les joueuses arrivées en France pour jouer au football. On ignore donc les internationales étrangères déjà présentes sur le sol français avant de jouer au football (nées en France ou non). Cette distinction entre les joueuses arrivées pour le football et celles qui incidemment ont trouvé un club en France est parfois difficile à faire, notamment pour les années les plus anciennes où l’amateurisme faisait que le recrutement d’une joueuse (de France ou de l’étranger) s’accompagnait régulièrement d’une proposition d’emploi. Dans ce cas, le fait d’avoir déjà commencé une carrière senior avant d’arriver en France sera un indicateur d’un déménagement « footballistique ».
  3. Et seront même 37 avec les arrivée des Américaines Nicholette Digiacomo à Rodez et Lindsay Elston à Metz et le retour de l’ancienne Lyonnaise Ami Otaki (Japon) à Guingamp.
  4. Ce n’était pas tout à fait la première fois que Lyon recrutait une internationale puisque dix ans plus tôt, le FC Lyon avait fait venir la talentueuse internationale russe Irina Grigorieva qui avait alors changé la face du championnat et permis aux Rhodaniennes de remporter le titre.
  5. Car comme chacun sait, l’équivalent féminin du grand black costaud venu d’Afrique est la grande blonde costaude venue du nord.
  6. En incluant par abus de langage le Danemark à la Scandinavie.
  7. La Sojaldicienne Marie-Aurèle Awona devrait jouer la prochaine Coupe du monde pour le Cameroun mais elle est arrivée enfant en France et faisait partie jusque là des sélections de jeunes françaises. Rodez n’avait pas encore d’étrangère dans les statistiques à la trêve mais elle en compte désormais une.
  8. Linda Bresonik a arrêté sa carrière internationale et Ann-Katrin Berger ne compte aucune sélection mais était demi-finaliste de la Ligue des Champions l’an dernier avec Potsdam.
  9. Où sont passées aussi d’autres joueuses du championnat de France comme Lara Dickenmann, Laura Georges, Inès Jaurena ou Sarah Huchet.
  10. Yzeure a une longue tradition de gardiennes étrangères puisque les deux Américaines ont succédé à l’Espagnole Candelaria Rosillo Martin et à la Brésilienne Thais Da Silva. Cette saison, c’est l’internationale portugaise Patricia Morais qui tient le poste en D2.
Sofia Jakobsson et son ancien entraîneur à Rossiyanka, Farid Benstiti

Sofia Jakobsson et son ancien entraîneur à Rossiyanka, Farid Benstiti



3 commentaires pour “Les étrangères en D1”

  1. Se probléme et des affractustures mise en place par la FFF .Les clubs les plus riches aux niveaux féminin t’elle que Lyon Paris auront le privilége comparé aux clubs qui dessous aurons du mal .
    Le probléme et typique la France et en retard méme dans la formation dans le cadre sportif éducateur et se changement des formations des modules pour y arrivé que le cheminement professionel .
    Allez voir les petits clubs ça sera déja un petit point pour les clubs qui attaches des filles et les composants pour quelle progresse structure et autre.
    Je n’ai rien les filles venant d’un peut partout mes nous avons les moyens il faut accroite le dynanisme et le faire passé plus à la télévision au USA AUSTRALIE un exemple

  2. Un excellent article. Une fois de plus. Bravo.
    Je veux juste dire que je trouve absurde la décision de la FFF d’empêcher les joueuses de jouer pour deux clubs au cours d’une même saison de D1. Cette situation fausse le jeu. Heureusement, et oui, heureusement qu’il y a les étrangères.

  3. le réglement qui empêche de jouer dans deux clubs de D1 dans une même saison est, comme la victoire à 4 points, un réliquat du cadre amateur qui gardera une certaine légitimité tant que la plus grande partie des joueuses ne sont pas liés aux clubs par des contrats féféraux (ou autres). ce statut inclut par ailleurs des souplesses qui, sans ce règle, mettrait vite dans la ligue un souk inextricable - que certains clubs vivent déjà!

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