Ni buts ni soumises » Sur la route de Vancouver – Deuxième station, Laval et Lyon

« La faible rotation de Lyon

Un chemin semé d’embûches »

Sur la route de Vancouver – Deuxième station, Laval et Lyon

Les Bleues ont remporté leurs deux derniers matchs de l’année, contre une Nouvelle-Zélande solide mais sans imagination et contre une Brésil qu’elles n’avaient jamais battu. Ce dernier résultat met en lumière une année dont les faits marquants seront à chercher dans les résultats contre les meilleures équipes du monde plus que dans la qualification pour la Coupe du monde. Dans le même temps, les contours de la liste des 23 se précisent petit à petit.

La France a terminé l’année 2014, la première complètement sous les ordres de Philippe Bergerôo, par deux victoires. La Nouvelle-Zélande a été battue 2-1 avec une équipe légèrement remaniée, sans vraiment se faire peur mais sans impressionner non plus. Quatre jours plus tard, la victoire 2-0 contre le Brésil a été plus convaincante parce que l’adversaire était plus coté, parce qu’il n’y a pas eu de déconcentration causant un but encaissé et parce que globalement, l’issue du match n’a jamais fait de doute.

Les Bleues avaient déjà affronté quatre fois le Brésil pour autant de nuls, le premier ressemblant à une défaite lors de la Coupe du monde 2003 où une victoire était nécessaire pour sortir de la poule et face à un Brésil que la jeune Marta allait mener par la suite à trois finales mondiales consécutives, deux fois aux Jeux Olympiques et une fois en Coupe du monde. Depuis, les Auriverdes ont un peu perdu de leur lustre mais restent un adversaire redoutable, du genre de ceux qu’il faut battre pour aller loin en phase finale.

Les joueuses de 2014

Les 17 matchs joués cette année peuvent se voir dans trois catégories. Les 6 matchs de qualification pour la Coupe du monde face à des faire-valoir, les 6 matchs amicaux contre des nations majeures et les 4 matchs joués au tournoi de Chypre contre des adversaires de niveau intermédiaire dont trois seront au Canada1. Bien que joué contre un adversaire du même standing que ceux affrontés à Chypre, le match contre la Nouvelle-Zélande ne sera pas mis sur le même plan, l’intérêt de Chypre étant d’être un tournoi avec ses problématiques de matchs rapprochés et à enjeu.

Ainsi lors du troisième match de poule contre les Pays-Bas, les Bleues menaient 2-0 à la fin du temps réglementaire, mais c’était insuffisant pour devancer l’Écosse et atteindre la finale. Griedge Mbock, titulaire en défense centrale a alors débordé pour déposer un centre sur la tête de Wendie Renard qui venait d’entrer en position d’avant-centre. Ce genre de situation n’aurait aucune chance de se présenter en dehors du contexte d’un match à enjeu lors d’un tournoi, fût-il amical.

Bien sûr, la chronologie a aussi son importance, la hiérarchie a pu changer entre le match contre la Suède au mois de février et le dernier contre le Brésil. De plus, certains matchs ont clairement été l’occasion de faire tourner, notamment celui contre le Pays-Bas à Chypre, contre le Brésil à Remire-Montjoly et dernièrement contre la Nouvelle-Zélande. Dans tous les cas, il s’agissait de gérer les forces dans le cadre de matchs rapprochés.

Une équipe type bien établie

L’analyse des trois groupes de matchs montre une chose que l’on savait déjà : l’équipe type est globalement bien établie. Dans la mesure où Philippe Bergerôo a pris très au sérieux les matchs facile de la phase éliminatoire, c’est à Chypre qu’elle a été le plus modifiée, en partie par choix et en partie par la force des choses, Amandine Henry2 et Laure Boulleau ayant été obligées de laisser leurs coéquipières en route.

L’absence de la première a surtout permis de repousser à plus tard le choix entre Camille Abily et Élise Bussaglia, même si c’est Kheira Hamraoui qui a remplacé la Lilloise de l’OL face aux Pays-Bas, comme elle le fera plus tard contre l’Allemagne.

Au poste d’arrière gauche, la solution a été de décaler Jessica Houara, ce qui ouvrait les possibilités à droite où Corine Petit a alors perdu sa place, remplacée successivement par Sabrina Delannoy puis Griedge Mbock. La fin d’année a un peu changé la donne avec l’éclosion d’Amel Majri, présente à Chypre mais pas encore comme arrière latérale. Elle s’est depuis imposée comme une solution à gauche, au point même de prétendre à la place de titulaire. Du coup, Jessica Houara reste fermement à droite où Sabrina Delannoy semble être sa remplaçante3.

La troisième incertitude dans cette équipe type concerne le nom de l’attaquante qui ne débute pas parmi Gaëtane Thiney, Eugénie Le Sommer et Marie-Laure Delie. La tentative de mettre Camille Abily devant contre l’Écosse à Chypre n’ayant pas été couronnée de succès, et aucune autre avant-centre n’ayant réellement été testée4. Laetitia Tonazzi n’a eu qu’un temps de jeu famélique (et sa seule titularisation s’est achevée avant la mi-temps pour cause de réorganisation suite à l’expulsion de Wendie Renard contre le Brésil) et semble devancée par sa coéquipière Claire Lavogez. Mais ce n’est pas pour le moment pour une place de titulaire.

Louisa Necib au top

La seule candidate française au titre de « Joueuse Mondiale de la Fifa » est statistiquement d’assez loin la Bleue de l’année, à la fois meilleure buteuse (6 buts, à égalité avec Gaëtane Thiney et Marie-Laure Delie) et meilleure passeuse (7 passes, loin devant les 3 d’Élodie Thomis). Replacée sur le côté gauche mais avec une grande liberté de ne pas rester cantonnée sur sa ligne, la native de Marseille semble trouver chez les Bleues un style de jeu qui lui convient mieux que celui de Lyon.

Gaëtane Thiney, Eugénie Le Sommer et Laura Georges ont fait une année pleine dans la lancée de la précédente (même si la place de titulaire de la Parisienne avait été remise en cause à l’arrivée du nouveau sélectionneur qui alignait plutôt Sabrina Delannoy). Amandine Henry et Jessica Houara se sont au contraire imposées comme des pièces maîtresses de l’équipe de France et sont jusque là les deux seules joueuses à avoir gagné une place de titulaire depuis l’Euro suédois.

Kenza Dali sans faire de bruit

La douzaine de joueuses susceptibles d’être titulaires5, ainsi que des suppléantes de premier rang6 constituent le noyau dur de la sélection. D’autres joueuses ont semblé se faire une place tout au long de la saison. Dès Chypre, Kheira Hamraoui est devenue la quatrième postulante du binôme de récupératrices, celle qui doit apporter de l’impact physique en particulier quand Amandine Henry n’est pas là. Elle n’a connu que trois titularisations (Pays-Bas, Brésil et Allemagne quand même) mais a toujours été appelée et est souvent entrée.

Plus récemment appelée puisque sa première sélection date du mois d’août, Kenza Dali n’a pas tardé à s’imposer en participant à cinq des six matchs joués depuis, dont quatre fois en tant que titulaires. Et si elle a manqué le match contre l’Allemagne, c’est sur blessure. Dans la recherche des joueuses capable de relayer Louisa Necib et Élodie Thomis sur les côtés offensifs, elle semble avoir pris une longueur d’avance sur Marina Makanza qui a été moins convaincante et sur Viviane Asseyi qui a disparu des listes. Le fait même qu’elle ait été rappelée pour les matchs contre la Nouvelle-Zélande et le Brésil alors qu’elle avait à peine repris après sa blessure (6 minutes de jeu à ce moment là), de la même manière que ses coéquipières du PSG et cadres des Bleues Laure Boulleau et Marie-Laure Delie, montre bien l’importance que lui accorde le sélectionneur.

Kenza Dali

Kenza Dali

Autre joueuse qui s’est imposée cette année comme un membre à part entière du groupe à défaut d’être encore titulaire, la capitaine de l’équipe de France M-17 championne du monde et de l’équipe M-19 médaillée de bronze, Griedge Mbock7 a pris une part active à la victoire à Chypre. Ensuite, elle a été occupée par la sélection M-19 et a peu joué depuis. Mais quand il a fallu faire tourner contre la Nouvelle-Zélande, elle a été titulaire en défense centrale, Sabrina Delannoy étant décalée à droite.

Amel Majri, la révélation

Enfin, on ne peut évidemment pas faire la liste des joueuses en train de se faire une place sans parler d’Amel Majri qui a profité d’un replacement en arrière latérale à Lyon et des absences de Laure Boulleau pour forcer la porte. Les deux seuls matchs qu’elle n’a pas joué en intégralité depuis le début de la saison l’ont été parce qu’elle rattrapait le Bac qu’elle n’avait pas pu passer en juin pour cause de tournée aux Amériques puis sur blessure contre la Nouvelle-Zélande. Ses prestations ont été telles que la question qui se pose désormais n’est pas de savoir si elle sera dans la liste mais si elle va rendre la place à Laure Boulleau. C’est pour l’instant peu probable mais la Parisienne n’a pas encore eu l’occasion d’enchaîner les matchs en club cette saison.

Un bilan presque parfait

Le bilan des Bleues est presque parfait puisqu’il ne compte qu’une défaite et trois nuls pour 13 victoires. La seule vraie contre performance est le nul concédé à l’Écosse en ouverture du tournoi de Chypre. Les autres « non victoires » ont toutes eu lieu lors de la tournée du mois de juin dont l’organisation n’était pas propice à la performance avec un match face au Brésil à peine descendues d’avion et quelques jours seulement après la finale de la Coupe de France qui avait opposées Lyon à Paris, et toutes les aspirantes titulaires à l’exception de Gaëtane Thiney. Philippe Bergerôo a donc composé une équipe très remaniée où plusieurs joueuses ont connu leur seule titularisation de l’année (Anaig Butel, Viviane Asseyi, Laetitia Tonazzi) ou presque (Julie Soyer, Céline Deville, Kheira Hamraoui et Marina Makanza n’auront eu qu’une ou deux autres titularisation). Ajouté à l’expulsion dès la première mi-temps de Wendie Renard, le nul concédé face à la sixième nation mondiale n’inspire pas l’inquiétude surtout depuis que la revanche a eu lieu et a été remportée.

Pour la suite de la tournée, les prestations ont été plus convaincantes, mais pas au point de venir à bout des États-Unis. Les Bleues passeront le premier match à courir après le but de Sydney Leroux et le second à courir après Alex Morgan, entrée à la mi-temps et qui par deux fois permettra aux Américaines de rejoindre la France au score.

Suède, Allemagne et Brésil au tableau de chasse

Le reste du tableau n’est donc constitué que de victoires. La nécessaire mais sans difficulté phase qualificative mise à part, la France a rencontré des adversaires de qualité puisque six des dix meilleures nations mondiales8 ont croisé sa route pour cinq victoires, deux nuls et une défaite.

Pour retrouver trace d’une telle densité d’affrontement, il faut remonter à 2005 et 20069. En 2005, les Bleues d’Élisabeth Loisel qui étaient 7e avaient rencontré l’Allemagne (1re), les États-Unis (2e), trois fois la Norvège (3e), la Suède (5e), le Danemark (8e) et l’Italie (10e) pour deux défaites contre l’Allemagne et les États-Unis, un nul contre la Norvège et cinq victoires, soit un bilan assez semblable à celui de cette année. Trois de ces matchs (Italie, Norvège et Allemagne) avaient pour cadre le premier tour de l’Euro10 où les Bleues avaient concédé le nul à des Norvégiennes qu’elles avaient pourtant battu deux fois pour commencer l’année. Les matchs contre les États-Unis, le Danemark et la Suède (plus un match contre la Finlande) avaient lieu lors du tournoi de l’Algarve où les Bleues avaient pris la troisième place.

En 2006, la France avait non seulement participé à l’Algarve, mais à un tournoi en Chine préparatoire à la Coupe du monde qui s’y déroulerait un an après (sans les Bleues). Ce qui avait été l’occasion de rencontrer deux fois la Chine (alors 9e) et les États-Unis (2e), ainsi que la Norvège (3e), la Suède (4e) et le Danemark. Le bilan de ces 7 matchs avait été nettement moins bon, avec une seule victoire contre la Chine, deux défaites contre les États-Unis et la Suède et quatre matchs nuls (dont un contre les États-Unis qui restait jusqu’au mois de juin le seul résultats contre les Américaines).

La différence avec cette année tient sans doute dans le résultat contre l’Allemagne et dans la manière. Les Bleues ont semblé beaucoup plus convaincantes dans les matchs contre la Suède, l’Allemagne et le Brésil, ce qui semble indiquer que le plan de jeu est bâti pour jouer contrer les meilleures équipes du monde et non pas pour battre le plus lourdement possible les autres. Les difficultés éprouvées contre les États-Unis tiennent sans doute en partie à l’organisation de la tournée. Pour s’en convaincre les Bleues joueront probablement leur prochain matchs contre les Américaines le 7 février, sans doute à Lorient histoire de se préparer aux terrains synthétiques qui sont toujours prévus pour la Coupe du monde.

L’état de la liste

L’équipe de France B s’est réunie en même temps que l’équipe A, le temps aussi de jouer un match d’entraînement contre Issy (3-3). Cela permet d’avoir une idée des joueuses qui sont suivies par le staff de l’équipe de France. Mais les dernières sélections comportaient déjà 23 ou 24 noms, avec des absentes sur blessure donc il n’y a sans doute pas beaucoup de places à prendre dans l’avion pour le Canada. Par contre, on retrouvera certainement plusieurs de ces noms dans la liste élargie de 35 joueuses.

Les gardiennes

Sarah Bouhaddi est plus que jamais la titulaire, Céline Deville sa remplaçante. Depuis la rentrée, c’est Amandine Guérin qui fait office de troisième gardienne. Laetitia Philippe qui a été le plus souvent appelée, sans jamais jouer continue sur sa lancée : appelée en équipe B, elle a dû décliner sur blessure. Karima Benameur disparue car troisième gardienne au PSG, les solutions alternatives sont sans doute les gardiennes appelées en B cette semaine : Méline Gérard, Solène Chauvet, Emmeline Mainguy et Romane Munich. Mais sauf coup de théâtre, la troisième place devrait se jouer entre Amandine Guérin et Laetitia Philippe.

Les défenseuses

Wendie Renard, Laura Georges, Jessica Houara, Laure Boulleau et Amel Majri sont inamovibles. Griedge Mbock et Sabrina Delannoy aussi. Il ne reste sans doute plus qu’une place pour une défenseuse centrale ou une latérale droite, suivant le rôle dévolu à Sabrina Delannoy11. Anaig Butel appelée systématiquement depuis le mois de mai pourrait être celle-là même si elle n’est plus entrée en jeu depuis le mois de juin.

Parmi les autres joueuses déjà appelées, Corine Petit n’a pas été convoquée chez les B12, au contraire de Julie Soyer, Marine Dafeur et Marion Makuch. Les Montpelliéraines Marion Torrent et Kelly Gadea étaient aussi de la liste des B. Il y aura certainement quelques uns de ces noms dans la liste élargie de 35, c’est beaucoup moins probable pour celle des 23.

Les milieux et attaquantes

Avec des trios pour deux places chez les milieux axiales et les attaquantes, on a à coup sûr déjà 8 noms sur 12. Amandine Henry, Camille Abily, Élise Bussaglia, Louisa Necib, Élodie Thomis, Eugénie Le Sommer, Gaëtane Thiney et Marie-Laure Delie sont partantes certaines sauf blessure.

Kheira Hamraoui et Kenza Dali semblent aussi bien parties puisqu’elles ne se contentent pas d’être convoquées mais qu’elles sont régulièrement sur le terrain. La Parisienne formée à l’OL en particulier pourrait bien avoir pris la place de Marina Makanza, à moins que l’une ne soit la doublure d’Élodie Thomis à droite et l’autre celle de Louisa Necib à gauche. Mais la première a l’avantage de pouvoir jouer des deux côtés.

Claire Lavogez n’a été convoquée pour la première fois que contre l’Allemagne, mais elle est entrée en jeu à chaque fois. Et là aussi, sa polyvalence qui lui permet de jouer aussi bien sur un des côtés qu’à un des postes de l’attaque la rend très intéressante dans le cadre d’une liste de phase finale.

Louisa Necib

Louisa Necib

Personne ne se détache vraiment pour la dernière place, mais Sandie Toletti qui avait un temps d’avance ne l’a sans doute pas tout à fait perdu en manquant le dernier rassemblement sur blessure.

Les autres joueuses appelées en A ou en B récemment ont bien sûr toutes leurs chances de faire partie de la liste élargie des 35 et il y a sans doute une ou deux places encore en balance, en particulier pour l’équilibre de la liste. Une joueuse comme Aurélie Kaci qui ne serait sans doute titulaire à aucun des postes, a l’avantage d’être capable de (bien) jouer partout (sauf dans les buts et en défense centrale), ce qui peut être un atout pour une phase finale où on ne sait ce qui peut arriver.

Dans l’équipe B, outre les joueuses déjà apparues en A récemment (Inès Jaurena, Camille Catala, Pauline Crammer voire Rose Lavaud), on suivra avec attention Laura Bourgouin (absente sur blessure mais initialement convoquée), Léa Rubio de retour avec l’OM, Clarisse Le Bihan qui suit le chemin de ses coéquipières de l’équipe de France M-20 et Julie Machart.

Enfin, à peine sorties des M-19 (ou pas encore) et pas vraiment utilisées à Lyon, Ève Périsset et Lucie Pingeon faisaient aussi partie des convoquées pour l’équipe de France B, au milieu de joueuses titulaires dans leurs clubs. Ce qui marque peut-être un intérêt particulier du staff des Bleues.

Les matchs des Bleues en 2014
Co. Date Lieu Adversaire Score CF CA
A 26/11/2014 Lyon Brésil 2-0 4 6
A 22/11/2014 Laval Nouvelle-Zélande 2-1 4 19
A 25/10/2014 Offenbach Allemagne 2-0 4 2
QCM15 17/09/2014 Calais Finlande 3-1 4 23
QCM15 13/09/2014 Vantaa Finlande 2-0 4 23
QCM15 20/08/2014 Budapest Hongrie 4-0 4 39
A 19/06/2014 East Hartford États-Unis 2-2 4 1
A 14/06/2014 Tampa États-Unis 0-1 4 1
A 11/06/2014 Rémire Montjoly Brésil 0-0 4 6
QCM15 07/05/2014 Besançon Hongrie 4-0 4 38
QCM15 09/04/2014 Le Mans Autriche 3-1 4 29
QCM15 05/04/2014 Angers Kazakhstan 7-0 4 66
CYP14 12/03/2014 Nicosie Angleterre 2-0 5 11
CYP14 10/03/2014 Nicosie Pays-Bas 3-0 5 14
CYP14 07/03/2014 Nicosie Australie 3-2 5 9
CYP14 05/03/2014 Larnaca Écosse 1-1 5 20
A 08/02/2014 Amiens Suède 3-0 5 6
  1. Ironiquement l’Écosse qui a manqué la qualification est la seule à avoir accroché la France lors du tournoi.
  2. Laquelle Amandine Henry doit particulièrement peu apprécier le tournoi chypriote puisque son autre participation en 2011 avait été l’occasion de sa mise à l’écart par Bruno Bini.
  3. En dehors du match contre le Brésil avec une teneur réduite en Parisiennes et Lyonnaises et où Julie Soyer avait occupé le poste, les absences de Jessica Houara ont toujours été compensées par sa capitaine en club.
  4. Pauline Crammer n’est jamais sortie du banc, Kadidiatou Diani a joué un quart d’heure dont la plus grande parti à droite
  5. Elle sont comme de bien entendu treize à la douzaine, Sarah Bouhaddi, Jessica Houara, Laura Georges, Wendie Renard, Laure Boulleau, Camille Abily, Élise Bussaglia, Amandine Henry, Élodie Thomis, Louisa Necib, Gaëtane Thiney, Eugénie Le Sommer et Marie-Laure Delie.
  6. Céline Deville et Sabrina Delannoy.
  7. Tel que floqué sur son maillot. On élidera « Bathy Nka » pour plus de simplicité.
  8. Au classement Fifa du 19 septembre 2014, États-Unis 1er, Allemagne 2e, Suède 5e, Brésil 6e, Angleterre 7e et Australie 10e, même si au moment du match l’Angleterre ne faisait pas partie des 10 meilleures équipes mondiales.
  9. Puisqu’entre temps, les Bleues ont soigneusement évité de se confronter aux meilleures équipes.
  10. Ce qui permet de rappeler la difficulté de ce groupe qui a sans doute volé une part d’histoire de cette équipe de France qui n’avait sans doute pas grand chose à envier à celle de ces dernières années. D’ailleurs la moitié de l’équipe type actuelle y était déjà.
  11. On peut aussi imaginer partir à la Coupe du monde avec seulement 7 défenseuses puisque Sabrina Delannoy couvre l’axe et la droite, et qu’au besoin on peut faire descendre Amandine Henry. Mais on ne parierait pas que ce sera l’option retenue.
  12. Mais cela peut simplement signifier que pour une joueuse aussi expérimentée, il n’est pas nécessaire de la voir lors d’un stage de ce type. C’est aussi le cas de Laetitia Tonazzi, appelée contre l’Allemagne et qui n’était pas en B non plus cette fois.


2 commentaires pour “Sur la route de Vancouver – Deuxième station, Laval et Lyon”

  1. A noter une inquiétude avec la saison décevante de Renard qui joue trop en dilettante ; on l’ a notamment vu lors des deux buts d’ Alushi où Renard a manqué d’ agressivité.
    Son efficacité offensive ne doit pas masquer ses manques de progrès défensifs.
    D’ autre part, comment comprendre la mise à l’ écart relative de Petit qui n’ a jamais été aussi forte, notamment en attaque ?

  2. Je confirme:Majri est la révélation de l’année. Je ne vois vraiment pas ce que Boulleau pourrait apporter de plus. En tout cas, on va suivre cela de près.

Répondre