Archive for octobre, 2011

Salut les vivants,

Sans Mbia, sans Diarra, sans Lucho, sans Gignac, sans Valbuena, nous nous présentons face aux Dijonnais amputés des deux tiers de notre masse salariale.Par respect Des Dijonnais qui jouent en rouge. Probablement une décision préfectorale pour nous empêcher de jouer avec notre maillot hallucinogène.

Sans transition, le film du match :

-4e Le Stade Gaston Gérard? C’était pas le nom de l’inconnu sur le banc des remplaçants la semaine dernière? Quelle ascension fulgurante.

0e Hein ? Quoi ? Zarour est aussi bien réveillé que Diawara un lendemain de Love Parade. 1-0, Rémy sur une ouverture de Kaboré.

5e Diawara justement, pas respect, laisse également passer le ballon pour Thil qui bute sur Mandanda.

8e le 4-4-2 c’est un système où Cheyrou peut se retrouver à déborder au poteau de corner. J’adore ce nouveau jeu.

11e Cheyrou se prend pour Michel Platini et trouve un angle magique pour tromper Reynet sur coup franc 2-0. Vivement qu’il prenne 30 kilos et défende le vrai football, celui qu’on joue en essayant de combiner avec Fanni et Diarra.

19e Je ferais mieux de la fermer, tiens. Cheyrou dépose le ballon d’une talonnade subtile pour Fanni dont la course aboutit à un centre parfait pour Jordan. Le tir est détourné.

22e Claquette de Mandanda sur un coup franc, mais c’est toujours Guy Stéphan qui ressemble à Fred Astaire sous cortisone.

25e C’est la deuxième fois qu’un Dijonnais rate le ballon en essayant de tirer dedans. Vous êtes sûrs que Deschamps n’a pas organisé un amical en faisant croire à ses joueurs que c’était de la L1, pour leur redonner confiance?

Margarita aura vraiment tout fait pour réconcilier Didier et José

27e Je rigole mais n’empêche, Thil et Marcq n’ont pas l’air d’avoir une hygiène CSP+

30e Cormier, je me demande toujours si c’est celui de juge et flic ou celui de Dorothée.

31e Amalfitano est imperméable à la pression, que nous gagnions ou que nous perdions, il est obligé de jouer le caïd et de prendre un jaune idiot.

36e Amalfitano fait une faute à retardement le long de la ligne de touche, au milieu du terrain. L’arbitre est clément et ne met pas le second jaune. Même Valbuena trouve ça con. Kaboré le félicite.

44e Cette fin de mi-temps est très difficile, il moutarde que ça se termine.

Mi temps J’en profite pour demander à Claude Bez comment Bordeaux va faire pour ne pas gagner à Ajaccio avec deux buts d’avance.

46e Entrée de Jovial côté Dijonnais, Deschamps envoi tombeur à l’échauffement.

47e La reprise de Jovial trompe Mandanda, 2-1. C’est le premier but encaissé en 4-4-2. Vite, le 3-4-3!

49e Bamba a du mal. De toute façon c’est bien connu: pour bien faire jouer Bamba, il faut un petit peu de Rudi Gracia.

51e Meité balance un parpaing en tribune. Je ne pensais pas mais, quand même, ça me fait quelque chose.

54e Au final, vu le rythme du match, il faudrait passer en 5-0-5.

57e Je ne veux pas dire une bêtise mais je crois qu’on a trois Ayew et deux Rémy sur le terrain.

60e Entrées de Valbuena et de Diarra, toutes les ligues contre les discriminations saluent l’action.

61e Egalisation de Dijon, Alou fond en larmes 2-2. Ses stats en prennent un coup.

78e Gignac rentre. Deschamps était parti pisser?

80e Formidable envolée de Mandanda qui s’empare d’un ballon anodin. L’exemple de Lloris porte enfin ses fruits.

82e Diarra marque. Moi, si j’étais vous, j’investirais sur de la dette grecque, je parierais sur une victoire de Sarkozy l’an prochain, et sur l’obtention du Ballon d’or par Ben Khalfallah en 2014.

86e Nkoulou récupère un énième ballon. A Malibu, Mbia reprend une tequila. Le concours de notaire, c’est dans six mois.

90e+3 L’arbitre luxembourgeois – comme mes comptes – siffle la fin du match.

90e+5 Sept coups de pied arrêtés décisifs pour Valbuena. Pas étonnant que le PSG veuille Bechkam. En matière de look et de pied droit, il trouvera à qui parler.

Bob Loulou

Salut les vivants,

Normalement, je ne traite pas de cette compétition, mais ici on essaie d’échapper à Jean Amadou qui saoule déjà tout le monde à vouloir faire untel ou untel en marionnette du bébête show. Je me suis réfugié dans un cagibi.
L’avantage de cette compétition, c’est de faire rencontrer une équipe de L2 à des joueurs dont on veut qu’ils craignent d’y retourner. Un séminaire de motivation à l’envers, somme toute.

Pour consulter le carnet de santé des joueurs, prenez rendez-vous chez le Mad Professor.

Sans transition, le mini-film du match:

-2e J’espérais qu’ils s’agissait d’une tenue d’entraînement qu’ils finiraient par enlever mais non. Nous jouons contre le cast entier de Tron.

-1e Pour accelerer la démolition de la tribune Ganay, DD titularise Gignac, Traoré et Sabo.

8e Economies de papier: plus besoin de faire une feuille de match ET une liste de transferts. Une compo de Coupe de la Ligue suiffit.

10e La traditionnelle démonstration du gardien adverse démarre. Sur une tête à bout portant de Traoré, Kasraoui détourne en corner.

13e André-Pierre Gignac fait comme d’habitude : il ne réfléchit pas et allume à l’entrée de la surface. Sauf que là ça fait but! 1-0

14e Andrade se lève comme un seul homme : Gignac vient embrasser le talisman de la compétition. Pour le Brésilien qui vit la Coupe de la Ligue comme la Coupe du monde, passer de remplaçant en L1 à remplaçant en Coupe de la Ligue, c’est une promotion.

Le prochain que je vois courir je l'envoie en stage de muscu avec Lucho

Le prochain que je vois courir je l'envoie faire un scrabble avec José !

28e Les Lensois attaquent mais en voyant Traoré devant eux, pensent qu’ils approchent du banc de touche et repartent dans l’autre sens.

42e Décidément Kaboré est un joueur violent. Il envoie une frappe qui retourne les doigts de Kasraoui. Ca me change de celles de Lucho qui ne retournent que mon estomac.

Mi-temps. Ici, après la guerre civile en Libye qui nous a ramené pas mal de monde, on s’intéresse à celle qui divise Marseille. En arrivant, Mouammar a d’ailleurs demandé : “Il vient quand, José?”

51e Contre-attaque éclair menée par Jordan Ayew qui va tellement vite que son cerveau reste dans notre moitié de terrain. Tir de loin contré.

53e Gignac de Gignac. Les Winners ne faisant pas grève gagnent un ballon.

61e Deschamps est furieux, Gignac a failli marquer un doublé: d’abord sur une frappe du gauche repoussée par Kasraoui, puis du droit sur le poteau. La sentence ne se fait pas attendre, Remy le remplace.

69e La cabale anti-Gignac se poursuit. Jordan Ayew marque un superbe but dans le plus pur style de l’ancien Toulousain, juste pour éclipser le retour en forme de son coéquipier. 2-0

70e Si cette équipe manque de charisme, Jean-Philippe Sabo a un potentiel de Zubarisation important. Son match donne le vertige quant au niveau de Charley Fomen.

78e Je n’y comprends plus rien, ces Lensois sont un vrai paradoxe, ils encaissent deux buts par nos puceaux, et refusent la traditionnelle tête de Rémy.

81e But de Remy 3-0

82e Deschamps n’en finit plus de chambrer, sortie d’Amalfitano pour Diarra

90e Gignac-Bashing toujours, sur un bon travail de Valbuena Remy réussit le doublé pour bien montrer au Toulousain que l’opposition était inexistante. 4-0

90+3 Un Garcia mais Jean-Louis, pas Rudy, un Hazard mais Thorgan, pas Eden, un Rémy mais William, pas Loïc, un Ayew mais Jordan, pas André, c’est officiel, la Coupe de la Ligue est une sous-marque.

Bob Loulou, pas en super forme.

Salut les vivants,J’avais des doutes depuis longtemps, mais en voyant notre adversaire du soir débarquer sponsorisé par les Restos du coeur, j’ai dû me rendre à l’évidence : nous sommes une cause désespérée.

De l’espoir, il fallait en garder pour la sobriété capillaire des frères Ayew. Probablement choqués comme moi que l’arbitre de mercredi dernier arbore une crête, ils ont fini par se rendre compte que leur look était déjà dépassé.

Sans transition, le film du match :

-4e Les supporters déploient une banderole “Silence, on coule”. Bel hommage à Alou Diarrhée.

-2e Tiens, un match entre une équipe en blanc et une équipe en rouge et blanc. C’est ce soir OM-Arsenal?

-1e La preuve que les Ajacciens sont venus faire un hold-up, ils alignent Lasne dont le nom se prononce avec un S muet, comme Mesrine.

2e Tête – coup de coude – tacle – semelle d’André Ayew, dans la même action. Quand tout va mal on revient aux fondamentaux.

7e L’esprit de JPP prend possession du corps de Loïc Rémy le temps d’une volée à 25m claquée par Okocha. Pourtant, JPP n’est pas mort. Enfin je crois. A ce propos, vous avez des nouvelles d’Ariel Sharon?

12e Rien que pour se moquer, Ajaccio enchaîne une dizaine de passes, même pas en retrait. L’action se termine par un lob sur la barre de Mandanda. Benoit Cheyrou n’est pas impressionné.

14e Troisième tir de Rémy repoussé par Anchoa. L’action était magnifique.

17e Apparemment le mot de la semaine à l’école était “centre en retrait”. Il était temps. Maintenant si ça pouvait être “on marque sur nos occasions” ce serait pas mal aussi.

21e Penalty arrêté par Passoã*, en deux temps. Beaucoup trop tôt pour marquer, ça va pas la tête?

27e Ca devient vraiment n’importe quoi ce match. Je viens de voir un Marseillais tenter et réussir une bicyclette! Ce coup-ci, ce n’est pas Konichiwa qui l’arrête mais un défenseur ajaccien.

30e Aile de pigeon de Jordan, but d’André. C’est bon, l’échauffement du gardien adverse est fini. D’expérience, l’ambition offensive de l’OM aussi. 1-0

35e J’avais entendu Laurent Blanc expliquer que le 4-4-2 n’existait plus au haut niveau: c’est cohérent. Si ça nous réussit ce soir, ça doit vouloir dire qu’on ne joue plus au haut niveau.

37e Invisible depuis le début du match, puis une frappe qui passe à côté. Pour l’instant Amalfitano remplace parfaitement Lucho.

C'est bien beau de tirer 30 fois, mais il faut cadrer aussi

C'est bien beau de tirer 30 fois, mais il faut cadrer aussi

Mi-temps L’OM double Nice et prend deux points à Bordeaux. Dans les années 50 ça aurait été un bel exploit.

46e Sur la gauche le long de la touche, Rémy réussit le débordement que Gignac rate depuis 1 an et demi. Son centre en retrait arrive sur le mauvais pied d’Amalfitano.

49e Valbuena déborde coté gauche et centre en aveugle, A.Ayew pique sa tête devant Enchilada qui ne peut pas intervenir. Note pour plus tard, interdire à Valbuena de regarder où il centre. 2-0

56e Ilan rentre. “Il est lent” reste sur le banc marseillais. Quant à l’arme secrète des Ajacciens, Pantaloni attend sûrement la fin du match pour s’en servir: Leyti N’Diaye continue son échauffement.
`
63e On s’amuse, on joue comme des Ajaxiens face aux Ajacciens.

66e Ça ne plaît pas à Deschamps qui fait rentrer Diarra à la place de Valbuena.

69e Trois minutes pour prendre un jaune. Record battu pour Diarra. Fanni fait une moue de jalousie.

72e Lasne est tout excité, il va retrouver Shrek: Gignac remplace J.Ayew.

76e Pour une fois, les Marseillais sont présents en nombre dans la surface pour reprendre un centre. Pas de bol, ils sont tous au même endroit et se gênent.

79e Diarra s’emballe coté gauche, crochète et remet pour Gignac dont la frappe enroulée est sortie par PanchoVilla. Ça va finir par se voir qu’on se fout de leur gueule.

86e Diarra continue sa candidature au Van Bommel d’or, et manque le second jaune de peu. La confiance revient, mais il manque encore de réussite.

86e Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais ça fait très exactement 20 minutes qu’on joue à peu près n’importe comment.

92e Fin du match. Un peu d’espoir? Pas vraiment, je m’inquiète pour André Ayew: Le dernier buteur de l’OM contre Ajaccio était Christian Gimenez. C’est vraiment dommage de gâcher un carrière si jeune.

*L’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération. Surtout pendant les matches de l’OM (Si l’un de vous pouvait faire passer le message à Souleymane Diawara)

Bob Loulou

Salut les vivants,

Comme il n’y avait pas de match de ligue des champions, je me suis décidé à regarder un bon match de football corpo entre l’équipe des jeunes des policiers municipaux et la DDE, le tout dans un stade désaffecté.
Sinon, beau coup de Maïween qui sort son film consacré au quotidien des policiers de la BPM le jour de la venue d’Arsène Wenger en France.

Si vous voulez quand même voir des notes, vous pouvez aller consulter de ma part chez le docteur Mad.

-5e. Gérard Roland sur le banc. Julien Rodriguez saisit les prud’hommes.

-4e. Djimi Traoré sur le banc. Taye Taiwo saisit le tribunal des flagrants délires.

-3e. Wenger aperçoit mes jumeaux, 10 ans, en tribune. Margarita précise qu’elle n’a pas intention de les vendre.

-2e. Chantre du bon goût, Matthieu Valbuena a mis des chaussures jaunes pour bien aller avec son maillot orange.

-1e. Morgan Amalfitano sur le banc. Son agent saisit le téléphone.

4e. Les joueurs se chambrent. Song tacle comme Diarra et Valbuena frappe le coup-franc qui suit comme la grand-mère de Koscielny.

5e. Diawara et Cheyrou dansent le Mbia et laissent passer le ballon. En 1995, le PSG avait choisi Yannick Noah comme coach mental. Onze ans plus tard, l’OM a opté pour Marie-Claude Pietragalla.

8e. Mandanda teste son mojo de LdC, laisse passer la balle sur un centre mais la tête de Van Persie passe à côté. Van Persie est même signalé hors-jeu. Pendant ce temps, à Rome, Heinze se demande s’il n’ a pas perdu quelque chose pendant son déménagement.

10e. Cheyrou frappe au-dessus. A défaut de celle de Laurent Blanc, saura-t-il retenir l’attention de Philippe Saint-André ?

12e. Premier pressing de la saison. Le public est aux anges.

13e. Le différend diplomatique né du passage de Bostjan Cesar n’est pas refermé. L’arbitre slovène refuse un pénalty à l’OM et sort le carton à Ayew qui proteste.

14e. Cheyrou est bien décidé à franchir un palier. Après les transversales, c’est aux poteaux de corner qu’il s’attaque désormais. Et d’un…

19e. Même sans permis, Diawara sait qu’il y a des lignes à ne pas franchir et sauve son équipe devant la sienne.

21e. Frappe de loin signée Diarra. Doudou Cissé est hilare.

30e. Lancé par Cheyrou, Remy dribble deux défenseurs, sa frappe est contrée et passe devant Lucho qui est épuisé de l’avoir regardé courir ainsi.

33e. Le concours de croquage de ballon et de dribble stérile est lancé entre Valbuena et Arshavin.

34e. Nkoulou récupère le ballon, voit Diarra démarqué, fait rebondir le ballon dessus, le reprend et part en contre-attaque. Alou ajoute une passe à sa feuille de stats.

35e. La France a la gauche molle. L’OM a son gaucho mou, pas assez prompt sur un centre de Valbuena.

45e. Les canonniers d’Arsenal, au final, c’est juste de la poudre aux yeux.

Mi-temps. Malgré leurs maillots orange fluo, les milieux marseillais n’arrivent pas à trouver leurs attaquants. Note pour la saison prochaine: tester grelots et gyrophares.

Balou Diarra n'a pas laché Arshavin d'une semelle

Alou Diarra n'a pas laché Arshavin d'une semelle

46e-1. Deschamps semble totalement détendu, mais sa cravate en cuir m’inquiète quand même.

48e. Alou Diarra enchaîne quatre passes réussies en trente secondes. Dans la pièce d’à côté, les copains s’apprêtent à redescendre sur terre, croyant la fin des temps venue.

49e. Beau tampon de Diawara sur Arshavin, le Valbuena russe tombe beaucoup moins bien mais vole mieux. Ronald Zubar, lui, n’aurait pas fait faute. Mais ça a fait but.

52e. Je commence à y croire. On va bientôt prendre un but.

54e. Compatissants, les arbitres sifflent désormais AVANT la traditionnelle frappe ratatinée de Lucho.

60e. Bluff tactique de Wenger: Arsenal joue comme une équipe de L1.

63e. Nkoulou rate sa balle et demande à l’arbitre de verbaliser Walcott pour excès de vitesse.

68e. Sortie de Remy pour Gignac. L’avantage d’avoir un stade vide c’est que ce dernier n’est plus sifflé.

69e. Gignac tire des quarante mètres alors qu’il a trois solutions. Deschamps demande l’annulation du changement et invoque un droit de rétractation.

76e. Quatre anciens Lorientais sur la pelouse : Gourcuff s’offusque qu’on l’ accuse de cette purge et précise que ses joueurs ne sont ni repris ni échangés.

79e. Sortie d’Arshavin remplacé par Gervinho, Steve Mandanda est déçu: il avait prévu un petite attention pour Chamack.

80e. J’apprends que dans l’autre match, Modesto a marqué : avec notre paire d’André, on va les bata à plate couture.

82e. Le cours de la prothèse de hanche vient de s’envoler suite au crochet de Valbuena sur Mertemachintruc.

90+2. Coucou! C’est le chat noir, je suis désolé d’être en retard mais je finissais à 22h30. Sur un ballon perdu, Djourou adresse un centre au second poteau pour Ramsey qui ajuste Mandanda. 0-1

90+4. Courage, plus que deux mois avant de rencontrer Bordeaux.

90+6. Satisfait, Deschamps se frotte les mains. Avec le total des primes de matchs économisées depuis le début de l’année, il va pouvoir recruter Ibrahimovic au mercato.

90+8. Ce qui est bien, avec la loi de compensation qui régit les relations marseillo-parisiennes, c’est qu’on va gagner les deux clasicos de la saison.

Bob Loulou

Salut les vivants,

J’étais bien content de passer quinze jours sans match de l’OM, et puis comme un idiot j’ai regardé l’équipe de France. Encouragé par Marc Lievremont, Deschamps va essayer de s’imposer mochement, d’un point, au pays du rugby et dans une compo incompréhensible.

Si vous voulez quand même voir des notes, vous pouvez aller consulter de ma part chez le docteur Mad.

-5e Tiens, un certain Gérard Roland sur notre banc. Il faudra que je vérifie s’il n’a pas un peu la tête de Thomas Deruda. Un nom pareil, ça semble un peu gros.

-4e C’est le dernier match de Diawara avant sa suspension. Oui, avant le match à Toulouse, la commission de discipline s’est penchée sur le cas Souley.

7e C’était mieux avant. Avant le match.

8e Le challenge Mbia est relevé : Diawara envoie une quéquette en retrait sur Mandanda qui élimine Rivière lancé au pressing d’un petit crochet piqué. Il va vraiment être long ce match. Qu’est ce que je préférerais être en train de bronzer à Marrakech.

12e Capoue est joueur, il tente de relancer le challenge Diawara du tacle en pleine vitesse sur les chevilles adverses. Rémy l’évite aussi bien que lorsqu’il évite le ballon.

13e C’est bon aussi pour le challenge Téléfoot : un défenseur toulousain envoie une tête sur sa propre barre transversale. Je crois que ça a énervé Cheyrou.

23e Cadrage-debordement d’Amalfitano sur Abdennour, il ne parvient pas à éviter le plaquage. Coup-franc et pénalité manquée par Cheyrou.

29e Tabanou dans le dos de la défense prend le temps de contrôler et d’armer une reprise largement au dessus de la cage de Mandanda. Gignac sur le banc fait une demande d’ami Facebook à Tabanou.

33e Rivière s’infiltre dans le dos de la défense marseillaise qui ne peut lui faire barrage. Il sera finalement repris en aval par Nkoulou.

34e Depuis le début du match, aucun sprint de Rivière sans retour de la défense.

35e Fanni rend un hommage très émouvant à Nakata. Ce dernier avait au moins l’excuse de la neige.

38e. Sur un coup franc joué à terre par Cheyrou, Ayew pivote et frappe, sa frappe est sortie de peu par Ahamada. Sur le corner qui suit, la demi-volée de Lucho passe quelques centimètres à coté. Ce qui est pénible avec le chat noir, c’est qu’il te laisse toujours un peu d’espoir.

40e Nkoulou remonte Rivière à chaque fois qu’il part dans le dos de la défense. Sûrement l’effet du maillot saumon transgénique.

42e Entre le match des bleus de ce matin et les gros tacles défensifs dans notre surface, le patron n’arrête pas de râler. Le dernier arrivage de cardiaques l’oblige à faire des heures sup.


Mi-Temps


Un bon 0-0 et Alain est content.

Un bon 0-0 et Alain est content.


45+1e
Sortie de Rivière, finalement il ne se la coule pas douce. Qui l’eût cru ?

46e Gérard Roland est toujours sur le banc. C’est notre Kevin Kohler 2.0, il faut lui ouvrir un blog.

49e Il y a du mieux dans le jeu. Nous n’allons pas tarder à en prendre un.

51e Le public scande “Gignac! Gignac!”

52e Non, je déconne.

53e L’amicale des producteurs de charcuterie du coin guette le moindre des mouvements de Gignac sur le banc.

54e Vu le manque de liant collectif, je pense que Deschamps ne devrait pas tarder à faire rentrer Lucho.

55e C’est beaucoup moins fluide depuis que Rivière est sur le banc pour les Toulousains. C’est un sacré joueur, ça coule de source.

57e Kaboré ratisse beaucoup de ballons. Le problème c’est que s’il se trouve encore un point commun avec Makelele, il va falloir le surnommer Dumbo.

58e Ah non, plutôt avec Nigel De Jong. Carton rouge.

60e Sortie de Remy et entrée de Jordan Ayew.

67e L’équipe marseillaise ne panique pas. Jouer sans 6, ils ont l’habitude.

80e L’instant FIFA 12 vous est offert par André Ayew, coup du sombrero et frappe enchainée qui finit dans les bras du gardien. C’est là qu’on voit la difficulté de modéliser les joueurs : le vrai Ayew la mettait dedans l’année dernière.

81e Entrée de Gignac sous les vivats. De son médecin et de son diététicien.

86e Un tacle de cow-boy, une invective à l’arbitre et un carton jaune au bout de cinq minutes, je pense que Gignac devrait passer moins de temps avec les frères Ayew.

90e Carton rouge pour Capoue, ça lui donnera l’occasion de nettoyer la vilaine tache de yaourt qu’il a sur les cheveux.

90e+2 Fabrice Abriel et Vitorino Hilton vont très bien merci pour eux.

Bob Loulou

Salut les vivants,

Ce matin c’était l’effervescence ici. Un petit nouveau arrivait précédé d’une réputation flatteuse. Je suis allé le saluer.
– Salut! Moi c’est Bob Loulou.
– Hello Bob, moi c’est Steve.
– Steve? T’es gardien de buts?
– Jobs, je suis Steve Jobs.
– T’es de la famille de Joseph-Désiré?
– Noo, je suis PDG d’Apple.
– Apple? Pas Apple Tel Aviv, j’espère. Parce que Julien Quenemer est là, et il est toujours super en colère contre toi.
– Mais non! Apple, l’entreprise informatique.
– Ah OK. T’as de la chance, moi ma famille a voulu me mettre en HP.

Nous avons conversé de nos réussites et échecs respectifs (surtout de ses réussites et de mes échecs). En lui parlant des déboires de l’OM, il m’a donné des petits conseils pour mieux profiter de mes produits, grâce à une petite couche de marketing. Voici comment Steve voit ce qui se passe à Marseille: une multitude de trucs inutiles mais dont on ne peut plus se passer.

L’iLucho : ne fonctionne qu’avec des produits qui disposent du même système d’exploitation, ce qui oblige à acheter un bundle avec l’iLisandro, sinon ça plante. Ou pas, justement.

L’iRémy : surpuissant grâce à son double coeur. Livré avec ses écouteurs.

L’iValbuena : un format de poche dont vous ne pourrez plus vous passer. Livré avec son petit étui, nombreuses couleurs et motifs disponibles.

L’iDiawara : avec son GPS intégré, vous n’aurez plus de mal à trouver le bar, la boite de nuit ou le club de strip-tease le plus proche. A utiliser avec le iMbia pour un expérience optimale.

L’iVel’ : c’est le fleuron de la gamme, et le B.A BA du marketing: on vend le même produit, on rajoute une coque, et on peut faire payer deux fois le prix.

L’iBérique : César Azpilicueta.

l’iLabrune : tout nouveau modèle (l’iDassier avait des problèmes de débit sonore) avec un renforcement du design capillaire et une chemise ouverte pour une meilleure ventilation offrant ainsi un brassage d’air maximal.

L’iGignac : retour à l’usine avant une resortie prochaine: Sadran ne nous a pas vendu le câble pour le recharger.

L’iDiarra : après des mois d’observation des techniques de survie des girafes dans la savane et du lamantin en milieu subaquatique, c’est une vrai révolution dans la gestion de la consommation énergétique. L’iDiarra a été conçu pour ne rien faire, pendant des jours et des jours en complète autonomie. Coté production, c’est un CPC-464 camouflé dans une boite d’iMac.

L’iMandanda : existe aussi en blanc (mais il ne fonctionne qu’a Lyon et il est plus cher).

L’iMargarita : Nous avons fait une refonte complète d’iThunes.

L’iPape : il était temps que Wikipédia ait enfin un concurrent.

L’iJosé : Mac.

L’iRodriguez : Tamagoshi du millionnaire, l’iRodriguez 0.0 est l’accessoire indispensable de ceux qui aiment la frime : vintage, hors de prix et totalement inutile.

l’iU : deux pour le prix d’un.

l’iMégaPhone : inclus l’appTonini.

l’iStore : Jean-Pierre Bernès (Ne pas confondre avec son pendant android, le PaStore).

Bob-Loulou.

Salut les vivants,

Déguisés en Valenciennois, les Brestois comptent sur le rouge de leur maillot pour déstabiliser les Marseillais. Peine perdue, Rod Fanni n’est pas là.
Ce derby des ports est finalement resté en rade pour notre plus grand malheur.

Si vous voulez quand même voir des notes, vous pouvez aller consulter de ma part chez le docteur Mad. S’il a réussi à voir le match jusqu’au bout.

Sans transition, le film du match:

2e.Nolan Roux tente l’auto-crochet sur les terres de son inventeur. Ravanelli est mort de rire.

4e Poyet n’en revient pas d’éliminer Morel si facilement. Puis n’en revient pas d’éliminer Lucho si aisément. Il ramasse un trefle à quatre feuilles, récupère le fer à cheval sous les crampons de Diawara et envoie un mauvais tir directement sur Mandanda. 0-1. Poyet file s’acheter un ticket d’Euromillions.

4e Mandanda aurait quand même pu choisir un autre moment pour rattraper ses heures supplémentaires de mercredi, c’est trop bête, pour une fois qu’il anticipe le rebond…

5e Maintenant qu’il a son stock de casquettes, Mandanda ne craint plus le soleil rasant.

10e Deschamps change de tactique et explique à ses joueurs que nous jouons la finale de la supercoupe d’Europe contre Liverpool.

19e Comme un symbole, André Ayew marque sur un tacle. 1-1.

19e Passe décisive de Rémy. Guy Stéphan glisse à Deschamps “T’imagines si Rémy s’était blessé à la place de Gignac?”

20e Premier effet de la remise en cause de la théorie d’Einstein : plus l’OM est mauvais, plus Valbuena est bon.

24e Deschamps tremble toujours sur son banc.

25e Temps mort demandé par Deschamps qui tente le tout pour le tout en offrant une boisson énergisante à Diarra.

29e Diarra prend son rôle très à coeur, c’est la 5ème fois qu’il vérifie la hauteur de la pelouse. J’ai une crise d’angoisse, je viens de réaliser que Doudou Cissé me manque.

32e Monsieur Chapron est ferme, la prochaine fois c’est le coiffeur pour Culma.

34e Diarra découpe un brin d’herbe qui dépassait. Manque de bol un brestois est sur la trajectoire. Son carton jaune lui fait plaisir: il est au moins sûr d’apparaître sur la feuille de stats.

39e Sentinelle du milieu, Diarra fait avorter toutes les offensives, même marseillaises. Sarah Palin est scandalisée.

40e L’avorton Valbuena décale Morel qui, un peu comme Messi, tente un geste inédit : la reprise de volée en direction de la touche opposée.

45e Théorie d’Einstein (suite) : si quelque chose va plus vite que la lumière, en tout cas, ce n’est pas Lucho. Diarra est tout fier, pour le moment on arrive à tenir Liverpool. Deschamps a des spasmes.

Mi-temps D’après moi, Deschamps a voulu écarter le spectre des deuxièmes mi-temps dilettantes en demandant à Mandanda d’encaisser un but rapidement pour faire réagir ses coéquipiers.

En exclusivité, le quatrième maillot de l'OM.

En exclusivité, le quatrième maillot de l'OM


46e Pas de changement pour cette seconde période. sniff.

50e Diarra en ce moment c’est le sang froid de Kaboré, la grinta de Doudou Cissé et le charisme de Kevin Kohler. Surement la seule satisfaction du début de saison bordelais.

51e Zebina doit avoir le même chirurgien que Margarita. ça fait plaisir de savoir que l’on n’est pas seul à se faire arnaquer.

55e Les poteaux de corners sont assortis à notre maillot third : ça y est, l’OM est devenu un club ultra-professionnalisé.

60e : Sortie de Lucho pour Cheyrou et Valbuena pour Jordan Ayew. Diarra n’était pas fatigué.

63e Des offensives molles, un plan de jeu incertain, un budget qui diminue mais une popularité sans égal : l’OM est bien le François Hollande du football.

70e Quand Diarra se prépare à effectuer un contrôle, c’est un peu comme quand Nadine Morano se présente devant une camera : la promesse d’une franche rigolade, mais aussi de lourdes interrogations sur l’incongruité de sa présence à ce poste.

71e Depuis la reprise, Morel fait la tronche, il n’est plus dans le couloir au soleil et son bronzage ne sera pas parfait.

77e J’espère qu’avec la chaleur le match ne durera pas plus de 80 minutes.

81e Raté…

82e Entrée d’Omrani à la place de Diarra. Au moins le minot n’a pas la pression.

83e Sur le banc des remplaçants, Valbuena est obligé de mettre sa ceinture de sécurité, et encore, il a échappé de peu au siège bébé.

84e Le match s’emballe, deux Marseillais courent en même temps.

87e Azpi ajuste une ouverture millimétrée. Dans la tête de Lesoimier. Et encore, le patron me dit que je n’ai pas tout vu et il me conseille d’attendre la 93e.

90e+2 Mandanda rassure ses coéquipiers, il va assurer sur les pénos.

90e+3 Quel farceur ce patron.

90e+4 Le jeu sans ballon des Olympiens est au point.

95e Enfin, c’est fini, merci. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, pas de match pendant deux semaines !

Bob Loulou