Archive for janvier, 2015

C’est depuis quelques mois le rival annoncé, à moyen terme, du Bayern Munich. Si Wolfsburg, soutenu par Volkswagen, en avait déjà apporté la preuve économique, il manquait encore l’affirmation sportive de cette ambition. La déclaration d’intention des Loups est survenue dès leur première sortie de 2015, face aux Bavarois, comme pour poser les bases d’une nouvelle donne sportive.

Lire la suite ‘COMMENT WOLFSBURG A ÉCRASÉ LE BAYERN MUNICH’ »

Arrivée en tant que favorite en Guinée Équatoriale, l’Algérie n’a pas véritablement brillé lors de la phase de poules de la Coupe d’Afrique des nations 2015. Six mois après une Coupe du monde réussie et prometteuse sous l’égide de Vahid Halilhodzic, les Fennecs apprennent toujours à jouer à la Gourcuff. Les mêmes noms, Slimani, Brahimi et Feghouli, emmènent les Verts offensivement. Les mêmes jambes, celles de Bougherra, Halliche et Medjani, l’empêchent de jouer haut et limitent l’ambition de sa phase sans ballon.

Lire la suite ‘L’ALGÉRIE DE CHRISTIAN GOURCUFF, ENTRE CONSTRUCTION ET JEU DIRECT’ »

L’AS Monaco a concédé un seul but depuis le 29 novembre toutes compétitions confondues. C’était contre l’Olympique lyonnais (Lacazette, forcément), en Coupe de la Ligue. Douze matchs ont passé depuis. Les Monégasques l’ont emporté onze fois, inscrivant dix-sept buts au passage. Lire la suite ‘MONACO, LA FORCE TRANQUILLE(-ISANTE)’ »

On attendait le triple Ballon d’Or Cristiano Ronaldo, Karim Benzema, James Rodriguez, Gareth Bale, Toni Kroos… on a vu Bebé. À l’image de Cordoue – Real Madrid (1-2), l’attendu a déçu, l’inattendu a brillé. Il a d’abord fallu vérifier plusieurs fois que cet ailier droit costaud qui tourmentait Marcelo était bien le Portugais à l’étiquette d’escroc de Manchester United encore collée sur le dos. Puis se pincer, pour s’assurer que l’on ne rêvait pas.
Lire la suite ‘L’IMPOSSIBLE MONSIEUR BEBÉ’ »

Peu de notions tactiques ont été autant en vogue, en 2014, que le gegenpressing. Le terme, initialement barbare – il est allemand après tout –, est progressivement entré dans le langage commun des analystes, même si sa définition n’est pas toujours très claire pour tout le monde. Lire la suite ‘ÉTUDE DE CAS FICTIF : LE GEGENPRESSING AU PSG’ »

Qualifiés au prochain tour de coupe d’Europe, victorieux en toute sérénité ce week-end, ils continuent leur très belle saison et ont même leur destin en main: s’ils gagnent tous leurs matches de Liga, ils seront champions. Eux, ce ne sont pas les Madrilènes ou Barcelonais, mais bien les Sévillans, quatrièmes du championnat avec un match en retard, et qui pourraient revenir à trois points du Real en cas de victoire. Bien entendu, on n’y est pas encore. Mais la première partie de saison des hommes d’Unai Emerey est déjà la plus belle de l’histoire du club en termes de points et tout est là pour que ça continue. Lire la suite ‘SÉVILLE LOIN DU BOURBIER’ »

Entre novembre 2014 et janvier 2015, Antoine Griezmann n’a pas changé. Il y a deux mois, le Français était le même joueur. Mais l’Atlético Madrid ne s’en était pas forcément rendu compte. L’ancien de la Real Sociedad, confiné sur le banc, entrait en cours de match, brillait, puis retrouvait la position assise, assistant aux combats des Colchoneros sans y participer. Depuis le 21 décembre, deux ans pile après la supposée fin du monde, Griezmann a inscrit cinq buts et donné deux passes décisives en six rencontres. Lire la suite ‘ANTOINE GRIEZMANN ET LE QI FOOTBALL’ »

Dans cette Ligue 1 où les effectifs moyens se succèdent, le Gym est une énigme. Pourvu d’éléments offensifs intrigants, d’un duo Digard-Mendy au-dessus de la moyenne au milieu et de défenseurs capables d’apporter offensivement (Amavi, Bodmer), l’OGC Nice n’évite pourtant pas l’ennui du ventre mou et des matchs sans marquer. Lire la suite ‘NICE ET BEN ARFA, DEUX INCONNUES RÉUNIES’ »

Aucun poste n’a autant évolué dans l’histoire du football que celui d’ailier. Les bouffeurs de craie d’antan, mythique numéro sept dans le dos, se sont métamorphosés jusqu’à brouiller la conception même du poste avec une variété de profils. L’Anglais Alf Ramsay leur a d’abord demandé de reculer au milieu, pendant la Coupe du monde 1966, dans son équipe de “Wingless Wonders” (merveilles sans ailes), initiant le 4-4-2 moderne dont les Anglais ont autant de mal à se séparer que de leur premier doudou. Au début des années 70, tel l’Alsace-Lorraine, l’Allemand Jürgen Grabowski fut, lui, l’un des premiers à jouer des deux côtés du terrain.
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