L’exercice de projection présente toujours une menace pour la crédibilité de celui qui s’y risque. L’épée de Damoclès, prête à tomber à chaque pronostic défaillant, fait qu’on n’ose pas toujours se mouiller. Dans le domaine tactique, il est d’autant plus délicat d’anticiper les nouvelles tendances que celles-ci ne peuvent généralement se constater qu’a posteriori, grâce au recul pris sur la frénésie du cirque hebdomadaire du football européen. Surtout que, d’une semaine à l’autre, les convictions des entraîneurs évoluent, dictées par des impératifs conjoncturels.

Mais chez les Dé-Managers, il en faut plus pour nous effrayer. Après tout, l’un des DM a enduré les années de vache maigre de Liverpool sans sourciller, deux autres regardent régulièrement des matches du LOSC de René Girard, et le quatrième est un Bulgare à tendance marseillaise. Autant dire qu’on a déjà connu suffisamment d’horreurs pour ne pas craindre d’en raconter. Et s’il se trouve que l’on a raison, ça sera une formidable raison d’avoir le boulard. On en reparle dans neuf mois.

CE QUI VA CHANGER

La Ligue 1 sera variée tactiquement.- Ah, les affrontements entre 4-2-3-1 et 4-3-3 parfaitement imbriqués, deux équipes “bien en place”, des duels, encore des duels, peu de prises de risques ou de dépassements de fonction… Elle a du charme, parfois, notre Ligue 1, non ? Non ? Allô…? Bon, ok. Présenté comme ça, on n’a pas vraiment envie de bloquer son samedi. Mais attendez un peu de voir cette cuvée 2014/2015 donner sa pleine mesure et devenir le nid d’innovations et de progrès tactiques dont nous rêvons tous.

Une nouvelle génération est dans la place, et qui dit nouvelle vague dit espoir d’une nouvelle ère plus tactique-friendly en Ligue 1. Les adeptes du tableau noir peuvent sortir du placard sans crainte, leur heure est venue.

À la tête de cette armée de tacticiens prête à conquérir l’hexagone, le général Bielsa, intelligence du jeu inversement proportionnelle à sa classe vestimentaire. Heureusement, ses disciples – Guardiola, Sampaoli, Martino, Pochettino et tant d’autres – n’ont pas poussé le mimétisme jusque dans la garde-robe. Le régiment marseillais a déjà senti les premiers effets de son passage au bielsisme, positifs (jeu offensif, prise de risques, rencontres agréables) comme négatifs. Forcément, avec Brice Dja Djédjé, Benjamin Mendy et des dirigeants déterminés à mettre des bâtons dans les roues de leur entraîneur, l’application rigoureuse et efficace de ses préceptes va prendre du temps.

Reste que le 3-3-3-1 (ou 3-3-1-3, ou 5-1-3-1, ou 3-3-4, bref une suite de chiffres un peu improbable) de l’Argentin attise les curiosités et a fait l’objet d’analyses tactiques médiatiques bien plus poussées que la plupart des autres systèmes employés en Ligue 1. Déjà, la saison dernière, le 3-5-2 toulousain d’Alain Casanova et le 4-4-2 en losange, qui a essaimé un peu partout (avec Lille, Lyon et Monaco comme épicentres, ailleurs par intermittence), avaient donné lieu à des décorticages de leurs forces et faiblesses.

Derrière Marcelo Bielsa, le colonel Sagnol a déjà prouvé sa flexibilité tactique. Laurent Blanc, lui, a l’air tenté d’expérimenter entre un 4-3-3 et un 4-4-2 en losange qui installerait définitivement Javier Pastore au poste de meneur de jeu. Il serait temps…

Alors, cette saison sera-t-elle celle où la Ligue 1 sortira enfin de son cocon organisationnel trop majoritairement rigide et sans imagination, où la solidité défensive est souvent vue comme un préalable indispensable à toute philosophie de jeu ? En tant que tact-hipsters utopistes, on veut y croire. Et on mise sur les novices Jean-Luc Vasseur, Leonardo Jardim et Claude Makelele pour y contribuer eux aussi.

Probabilité : 6/10

Les défenses à trois vont gagner du terrain en Europe.- Comme des enchanteurs néerlandais et sud-américains l’ont prouvé cet été dans la moiteur brésilienne, les plans à trois, ça peut marcher dans la durée. Au-delà de leur berceau italien, les trio défensifs dans l’axe devraient conquérir d’autres cœurs européens cette saison. Les Anglais et les Allemands sont les prochains sur la liste – même si parmi eux, on trouve des ex-convaincus repentis.

En Premier League, Louis van Gaal a transposé son 3-4-1-2 oranje de la Coupe du monde à Manchester. Mais comme, apparemment, trois défenseurs de Feyenoord et Aston Villa sont plus fiables que trois défenseurs de United par les temps qui courent, il lui faudra du temps pour obtenir la même réussite qu’au Brésil. Van Gaal pourrait tout de même décomplexer Roberto Martinez, adepte du 3-4-3 et-on-s’en-fout-de-défendre avec Wigan, son ancien club, mais partisan d’un 4-2-3-1 plus sage avec Everton. Le promu Q.P.R., entraîné par Harry Redknapp, a déjà franchi le pas – mais sans en connaître les préceptes défensifs, à la grande surprise de pas grand monde –, comme Hull City.

En Allemagne, Pep Guardiola est évidemment à l’avant-garde, cherchant toujours de nouveaux systèmes, comme un joueur de Football Manager en quête d’une faille à exploiter dans le moteur du jeu. Le technicien espagnol expérimente, encore et toujours, tant en termes de positions que de schémas tactiques. Il a débuté la première journée de Bundesliga à trois derrière, potentielle voie à suivre pour atteindre la combinaison suprême : maîtrise totale d’un match, approche offensive fluide et percutante et équilibre défensif. Jusqu’ici, les faits lui ont plutôt donné tort, mais on compte sur lui pour continuer à creuser, en chercheur d’or convaincu de l’existence d’un trésor inestimable sur l’île d’à côté. Alors quen fait, il a déjà un filon sous les pieds.

Probabilité : 7/10

Le déclin du tiki-taka va se poursuivre en Europe.- Après l’éviscération en mondovision de l’un de ses emblèmes, au Brésil, dans la foulée d’une saison difficile, le tiki-taka a vécu un été déprimant. Invité d’honneur de tous les grands évènements, le voici condamné au grenier, à être entassé dans un carton de souvenirs au côté du kick ‘n’ rush, un autre déclassé.

Quand on a touché les étoiles, plus dure est la chute. Mais le tiki-taka “à la barcelonaise” s’est embourgeoisé. Ses échanges rapides dans les petits espaces sont devenus mous et conservateurs, rarement incisifs. Tout système dominant génère un courant contestataire qui vise à le renverser. José Mourinho a longtemps cherché la meilleure formule, mais c’est Diego Simeone qui a mis au point la Nemesis du tiki-taka, son antonyme parfait, la machine idéale pour le contrecarrer. Le FC Barcelone et l’Atlético Madrid se sont affrontés à six reprises la saison passée, les Catalans ne l’ont jamais emporté.

À l’origine, le tiki-taka est certes lié à la possession de balle, mais ce sont ses détournements barcelonais qui en ont fait un conservatisme extrémiste et finalement inoffensif. La passe était alors recherchée pour elle même, et le but un objectif secondaire. La possession reste une priorité pour quelques rares techniciens (Guardiola, Blanc, Garcia, Jemez…), mais les approches réactives sont désormais bien armées et préparées pour la neutraliser. Aujourd’hui, même Pep Guardiola cherche encore la combinaison idéale entre tiki-taka et frénétisme germanique. Car si l’on verra encore le Bayern et le Barça afficher des chiffres ahurissants de possession cette saison, leurs entraîneurs respectifs tentent de retrouver la verticalité manquante. Le jeu long revient au goût du jour. Le tiki-taka s’estompe, encore visible par séquences mais intégré dans des approches plus flexibles, moins prévisibles. Jusqu’à disparaître, peu à peu.

Probabilité : 8/10

CE QUI NE VA PAS CHANGER

Le 4-4-2 restera le système de base défensivement.- Le 4-4-2 est un peu comme ces pulls aux motifs démodés des années 80-90, remis subitement au goût du jour par des leaders d’opinion à cours d’imagination. À la différence près que, dans le football, ces leaders d’opinion sont en fait des tacticiens géniaux, maîtres de la construction collective : Diego Simeone et Carlo Ancelotti.

Deux attaquants plus ou moins impliqués dans le pressing pour gêner la première relance, deux lignes de quatre compactes pour couper les lignes de passe et fermer les espaces, qui coulissent dans la largeur en enfermant l’adversaire sur une aile : voilà les ingrédients de la recette défensive madrilène, qu’elle soit à la sauce blanche ou rouge. C’est simple, en apparence. Mais incroyablement compliqué de l’appliquer avec une rigueur et une discipline sans failles pendant quatre-vingt-dix minutes.

La bonne parole est parvenue aux oreilles de nombreux entraîneurs, qui en appliquent les principes alors même qu’ils répugnent la simplicité et la platitude du 4-4-2 en phase offensive. Peut-être assiste-t-on au début d’un changement dans l’appréhension des systèmes de jeu, qui distinguera plus franchement les organisations offensive et défensive. Des 4-3-3 ou 4-2-3-1 en possession du ballon se muent en 4-4-2 à sa perte (en plus du Real et de l’Atlético, Naples, l’Athletic Bilbao, l’Astra Giurgiu, Cologne, Leicester, Lorient et d’autres, dont le Bayern Munich par séquences, pour ce que l’on en a vu). Cela estompe d’ailleurs quelque peu la frontière entre 4-4-2 et 4-2-3-1, déjà mince sur le papier.

Petite leçon de mathématiques. Deux est certes moins que trois. Mais quatre est plus que trois. Pour éviter une infériorité numérique dans l’entrejeu, les défenses en 4-4-2 adoptent des blocs compacts sur la largeur comme la longueur. Réduction des espaces entre les lignes et des intervalles égale surnombre permanent autour du porteur de balle. L’Atlético Madrid est un exemple de diminution de l’aire de jeu de moitié dans la largeur, notamment quand l’adversaire a le ballon dans un couloir. Une telle organisation est certes vulnérable sur les renversements rapides côté opposé, où le latéral adverse a des boulevards. Mais un pressing intense sur le porteur pour gêner la passe longue, ainsi que des efforts défensifs permanents pour coulisser, atténuent le risque encouru.

Probabilité : 9/10

Pep Guardiola va expérimenter tout et n’importe quoi.- Philipp Lahm est le meilleur latéral droit du monde, vous dites ? Plaçons-le au milieu de terrain. Et David Alaba est le meilleur latéral gauche du monde ? Alors faisons-le passer en défense centrale, ou dans l’entrejeu à son tour.

On a parfois du mal à deviner pourquoi Pep Guardiola se triture la tête à vouloir révolutionner des choses qui n’ont pas besoin de l’être. Peut-être veut-il marquer sa différence après la triplé réalisé par Jupp Heynckes. Mais on a plus tendance à croire que l’ancien coach du Barça considère le football comme un gigantesque champ d’expériences, et le Bayern Munich comme son deuxième laboratoire après la Catalogne. Quasiment sûr de finir premier ou deuxième de la Bundesliga, Pep peut presque tout essayer. Les conséquences seront minimes. Dans sa quête de réinvention du football, Guardiola trébuche parfois. Il a décrit la demi-finale contre le Real Madrid la saison passée comme la “pire merde” de sa carrière.

Parce qu’il est avare en mots – Guardiola ne donne presque aucune interview exclusive –, le livre [1] de Marti Perarnau, journaliste espagnol qui a suivi sa première campagne en Bavière, devrait éclairer sur la façon de réfléchir de l’ancien disciple de Johan Cruijff, inspiré par La Volpe et Bielsa, et capable de discuter des heures avec le second, contrairement à la presse marseillaise.

Dans les lignes de Perarnau lira-t-on peut-être les chantiers à venir. Ribéry en false lateral droit qui repique à l’intérieur ? Müller en sentinelle parce qu’il est toujours bien placé ? Philipp Lahm dans les buts, parce qu’un onzième joueur de champ aura un apport marginal supérieur à un gardien de but avec 80 % de possession ? On ne peut rien exclure. La preuve : la télévision allemande avait même imaginé – par erreur – Xabi Alonso en défense centrale pour sa première sortie bavaroise…

Après tout, Louis van Gaal a atteint les demi-finales de la Coupe du Monde en utilisant Dirk Kuyt comme latéral gauche. Parce qu’on ne les comprend pas toujours, mais qu’ils comprennent le football bien mieux que nous, suivre ces esprits obnubilés par une balle et son utilisation est aussi passionnant qu’intriguant. Même quand on estime qu’ils font n’importe quoi.

Probabilité : 9/10.

[1] Herr Guardiola - Chroniques au cœur de sa première année au Bayern Munich. Parution en septembre, traduction anglaise en octobre.

8 commentaires

  1. Bakou9 dit :

    Merci pour cette rentrée des dé-ménageurs que j’attendais avec impatience, en particulier parce que je suis un suiveur marseillais particulièrement alléché par l’arrivée de Bielsa (qui est réellement en train de créer une révolution dans le jeu marseillais, déjà visible selon moi).

    Et merci aussi pour tout ce que vous allez produire cette année qui sera brillant, visionnaire ou rempli de mauvaise foi, car c’est aussi comme cela qu’on vous aime, mais toujours passionnant.

    Je profite de ce post pour poser une question profonde. On parle en ce moment du retour du 3-4-3. Je pense personnellement que ce système à tout pour s’imposer durablement comme le système de référence dans le football Européen. Mais ce que je me demandais, c’est pourquoi son cousin le 3-5-2 avait plus ou moins disparu après l’engouement des années 1999-2003 (c’est de l’à peu près) où il s’était déjà répandu sur le continent en sortant de son ghetto Italien (jusqu’à être adopté très brièvement au barça, royaume du 4-3-3 Cruyffien). Une époque dont les fans de football manager se souviennent surement.
    Si jamais vous avez le courage d’écrire un article là dessus un jour, vous aurez au moins un fan.

  2. Bakou9 dit :

    (je voulais bien sur dire dé-managers, mais mon clavier a fourché)

  3. Julien M. dit :

    L’une des causes majeures de la raréfaction du 3-5-2, et plus généralement des défenseurs à trois centraux, c’est l’hégémonie des systèmes à un attaquant de pointe, qui se sont peu à peu imposés au fil des années 2000. A 3 centraux contre une seule pointe, la supériorité numérique devient excessive et se paie à un autre endroit du terrain.

    Ces systèmes sont toujours très présents et pourtant on retrouve des défenses à 3, me diras-tu. Mais les défenses à trois sont parfois plus flexibles, avec un des centraux capables de sortir sur un milieu adverse en soutien de son attaquant (comme l’ont bien fait les Néerlandais contre l’Espagne au Mondial).

    En Italie, ces systèmes sont très appréciés pour leur efficacité sur les phases de transition, offensive comme défensive.

    Et enfin, il y a les défenses à trois “dogmatiques”, si l’on peut dire, à la Bielsa. Adoptées dans un système atypique pour un quadrillage optimal du terrain et favoriser les sorties et la conservation du ballon. Au lieu de avoir un milieu axial qui glisse entre ses deux centraux qui s’ecartent, comme peut le faire le Barça, cette situation devient permanente.

  4. Gazier dit :

    Très intéressante cette mode du retour à 3 derrière.
    Sans remonter au WM ou au football total de l’Ajax des 70’s, j’ai souvenir que ce schéma a surtout été utilisé en Allemagne à partir des 80’s.
    La plus grande réussite étant liée au passage d’ex milieux offensifs au poste de libéro (Matthaus, voire Blanc plus tard).
    En France, le 3-4-3 a été utilisé par Boloni à Nancy à la fin des années 90 avec Rabesandratana puis Hognon au poste central de la défense. Rabé ayant été formé au milieu, ce positionnement assurait un niveau de relance plutôt intéressant.
    Ce 3-4-3 était aussi adapté à la présence de Tony Cascarino devant qui favorisait un jeu direct par les ailes tenues par des paires assez offensives. Ce système pouvant aussi très bien contrer un 4-4-2 normal.

    J’avais lu il y a quelques années que parmi les pratiquants de la défense à 3, il y avait 2 chapelles qui se divisaient sur le rôle des latéraux en phase défensive. Certains bloquant leur couloir en permanence alors que d’autres préchaient une aide au milieu défensif axial quand le ballon était situé à l’opposé (regardez certains matchs de Miguel Lopes à Lyon l’année dernière, c’est effrayant avec 2 axiaux).

    Généralement les 3 défenseurs axiaux sont des purs centraux et les joueurs de couloirs de vrais arrières latéraux.

    Rappelez vous la prise de fonction de Domenech et les débats sur le nombre de milieux défensifs ou les latéraux alors que notre référence est limitée aux systèmes à 4 défenseurs.

    J’ai entendu une interview de Deschamps sur le sujet qui trouvait qu’en phase offensive, le fait d’avoir 3 axiaux lui enlevait un joueur offensif.

    A signaler aussi qu’en 98, on bat le Brésil en jouant à 5 derrière puisque Thuram joue au marquage de Rivaldo et Karembeu bloque les montée de Roberto Carlos pendant que Liza s’occupe de celles de Cafu, le tout en gardant certains comportements de la défense à 4 dont 3 axiaux.

  5. Daniel dit :

    tout d’abord bravo pour cet article très agréable à lire

    de mon côté je me réjouis du retour du 352, qui est à mon sens le système le plus complet, à condition d’avoir les latéraux pour : défense à 3, 2 milieux centraux, un numéro 10, 2 attaquants. je considère les ailes comme des postes à piston, donc nécessairement ce système me parait le plus fort… à débattre bien sûr

    concernant le renouveau tactique de la Ligue 1, je suis moins convaincu. abonné de beIn, je me tape régulièrement les purges du samedi après-midi… pardon du raccourci et pardon du racisme que ça a l’air de dégager, mais c’est bien souvent des duels entre grands blacks, et pas grand chose d’autres à se mettre sous la dent… autant les duels en NBA j’en suis fan, autant dans le foot le côté physique n’a qu’une importance relative. pour preuve : le quadruple ballon d’or fait 5 kilos tout mouillé…
    je suis plus sceptique sur ce point mais je ne demande qu’à voir mieux !

  6. Jean.L dit :

    C’est bon d’avoir des articles de cette qualité quand même …

    Sinon j’ai deux petits points pour nos experts :

    - Pour avoir lu le bouquin sur Pep, j’ai l’impression qu’il y a un décalage entre le tiki taka stérile avec des joueurs qui attendent le ballon dans les pieds et qui devient horizontale à outrance avec une recherche des côtés pour 73000 centres en une mi temps avec des joueurs à peu près aussi grand que Tyrion Lannister dans la surface associé à Guardiola et l’idée qu’il s’en fait lui même. Il dit clairement qu’il le déteste et que sa vision de la possession est bien différente.
    Surtout, pourquoi il a jamais retenté son schéma utilisé contre Santos y a 2/3 ans avec zéro attaquant et 6 gars au milieu + Messi ?

    - Le passage à une défense à 3 à Paris me semble tellement évident (Silva et Luiz peuvent tenir le rôle de libéro/premier attaquant, conservation d’un milieu qui permet les permutations et les recherches de décalage …) que je dois sûrement pas comprendre quelque chose ? Sinon on est d’accord pour dire que plus ca va plus on a l’impression que c’est une équipe faites pour le contre ?

    (Désolé pour la fixation sur le PSG mais c’est l’équipe la plus riche d’un point de vu tactique (en tous cas dans son potentiel) dans notre belle ligue 1 champêtre)

  7. monsieuradan dit :

    très intéressant l’article bravo déjà d’une. Et ça me fait poser certaines questions :
    - est ce que cette recrudescence de 3-5-2 est due à l’évolution du poste de latéral, et ou aux exigences tactiques ayant évolué et fait en sorte que même les ailiers se retrouvent en position de latéral par intermittence ?

    - le cas échéant si cette tendance venait à se confirmer, est ce que on assisterait à une nouvelle évolution du poste de milieu relayeur? Et est ce que ça pourrait éventuellement donner lieu à la renaissance du poste de n°10 avancé ?

  8. Miesha Zarin dit :

    Thanks a lot for the blog post. Really looking forward to reading more.

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